SEPTEMBRE 2020 risque d’être l’une des rentrées les plus sombres que nous ayons connues depuis des décennies. Une rentrée marquée par une crise sanitaire, économique, politique et sociale d’une rare violence dont l’addition à l’échelle individuelle, même si elle est encore difficile à évaluer, va être salée.
Exaltation du repli sur soi et de l’individualisme, virtualisation des rapports humains, stigmatisation du toucher, peur de l’autre, crise de croyances et de convictions, crainte de l’avenir… autant de symptômes qui mettent à mal l’espoir, cette merveilleuse disposition de l’esprit humain indispensable à toute existence.
Face à ce constat sombre, pour la première fois dans l’histoire de Vogue, toutes les éditions internationales du magazine ont décidé, chacune à leur manière, de célébrer et d’interroger l’espoir.
Pour Vogue Paris, cette notion aux mille visages…