Critique littĂ©raire et dramatique redoutĂ©, Matthieu Galey a distillĂ© son talent dans les pages de LâExpress, notamment. Avec une exigence journalistique rare. Mais, souligne-t-il, « il est Ă©galement permis de se demander si nous ne sommes pas⊠des mandarins fossilisĂ©s dans une idĂ©e toute faite et trĂšs dĂ©modĂ©e de la littĂ©ratureâș».
De roman, Galey ne commit point, effrayĂ©, semble-t-il, par les auteurs quâil admirait et cĂŽtoyait (François Mauriac, Jacques Chardonne, Marguerite Yourcenar, Elsa MoranteâŠ). Mais de la littĂ©rature de haut vol, assurĂ©ment. Lâatteste son journal. CommencĂ© Ă lâĂąge de 19 ans, en 1953, il se termine trente-trois ans plus tard, en 1986, Ă la mort de lâauteur, vaincu par la maladie de Charcot. Cet ouvrage, oĂč lâon traite aussi bien de François Mitterrand que de la dĂ©crĂ©pitude, fut publiĂ© uneâŠ
