Marie Claire - France No. 795

Le Monde, la Mode, la Vie… Vous souhaitez…décoder toutes les facettes du monde sans tabou ni prisme déformant, découvrir les tendances mode et beauté les plus signifiantes, anticiper l’évolution de la vie des femmes. Alors chaque mois, profitez de Marie Claire !

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
Marie Claire Album
Fréquence:
Monthly
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12 Numéros

dans ce numéro

2 min
edito

Massacre Au mois de novembre de l’année dernière, mon coiffeur m’a castrée. Je suis arrivée les cheveux longs, je voulais les garder longs. Il m’a dit: «On coupe, hein, on fait un carré sous les épaules?» en me montrant de sa main le trait sous les épaules. J’ai dit non. Je ne voulais pas être la Parisienne de la rentrée. Il a pris sa paire de ciseaux, comme d’habitude, puis a coupé en dégradé comme on coupe au sécateur de très grosses tiges de fleurs. Le bruit à mes oreilles était inhabituel, cru, crissant. Peut-être que mes cheveux pleuraient. Il m’a massacrée, très tranquillement. Il a dit, une fois fini, en passant ses mains dans mes longs cheveux cassés: «C’est bien, c’est rock.» Mais moi, je ne suis pas rock. Ni…

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3 min
contributeurs

Louise des Ligneris, journaliste Cette journaliste qui s’intéresse aux nouveaux visages de la mode a interviewé pour nous ce mois-ci Ian Griffiths, directeur artistique de Max Mara, et décrypté le phénomène du sac à main, en voie de miniaturisation – voire, qui sait, de disparition. D’où venez-vous ? Du village de Saint-Emilion, et je vis désormais à Paris. Ce qui vous a le plus marquée dans ce numéro ? En préparant l’article sur la disparition du sac à main, je me suis mise à observer les gens dans la rue pour étudier la manière dont ils tenaient leur sac. C’était très révélateur. Votre plus grande émotion professionnelle ? Lors de mon premier stage, ma rédactrice en chef m’a proposé de l’accompagner interviewer Grace Jones, de nuit, dans un hôtel. C’était un…

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1 min
coulisses

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1 min
marie et claire, par jan melka

«J’aurais sûrement pu faire cent autres dessins correspondant à l’idée de Marie et Claire mais, là, j’ai direct pensé à deux femmes de votre rédaction qui se chatouillent – oui, pourquoi pas? – ou qui papotent sur des trucs plus ou moins importants. Des trucs féminins, mais aussi des propos politiques, intellectuels, le tout exprimé dans mon style, mes traits particuliers. En fait, j’avais surtout l’idée de deux femmes du journal à la proximité évidente, d’où ce dessin où les corps s’emmêlent dans une espèce de danse, de mêlée tendre et amicale. Il y a beaucoup de gestes, beaucoup de rondeurs, dans leurs confidences, leurs rires, leurs éclats de voix, enfin j’imagine des choses comme ça à Marie Claire au quotidien. Pour moi, Marie Claire, c’est la confidence du quotidien.» Jan…

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3 min
la bonne éducation

La façon dont les gens se comportent avec leurs appareils numériques dans les transports me pose problème. Dominique A., chanteur «Mes parents m’ont appris avant tout la politesse, avec cette idée de toujours prendre conscience des autres. Ils étaient cependant, à mon avis, dans une espèce de discrétion extrême, ce qui fait qu’ils s’oubliaient un peu. Avec mes deux enfants j’ai l’impression de reprendre leurs préceptes d’une façon assez naturelle. Attention à la bonne éducation qui vire à la modestie trop forte et donne l'impression de gêner. La discrétion et le respect des autres dans l’espace public sont de vrais enjeux de société. Parfois, je suis obligé d’intervenir pour qu'ils baissent le son, malgré l’épée de Damoclès du vieux con. Sur scène, je n’en rajoute pas, je n’ai jamais été dans les…

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6 min
dix femmes politiques montent au front contre le sexisme

En août dernier, le député (La France insoumise) Ugo Bernalicis a envoyé en plein hémicycle des baisers à Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire. « Je mimais les bisous et les câlins que votre gouvernement fait à la finance », s’est justifié l’élu du Nord. Pas sûr qu’il aurait envoyé des bises à un homme pour s’opposer. Deux mois auparavant, Brune Poirson avait déjà dû subir un très déplacé : « Ce n’est pas vrai, ma poule », lâché par un autre député (PS) du Nord, Christian Hutin. L’an dernier encore, un autre élu s’était cru autorisé à imiter le bêlement d’une chèvre alors que sa collègue (LREM) de la Drôme, Alice Thourot, avait la parole. Mais le champion toutes catégories siégeait jusqu’à…

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