Marie Claire - France 827

Le Monde, la Mode, la Vie… Vous souhaitez…décoder toutes les facettes du monde sans tabou ni prisme déformant, découvrir les tendances mode et beauté les plus signifiantes, anticiper l’évolution de la vie des femmes. Alors chaque mois, profitez de Marie Claire !

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
Marie Claire Album
Fréquence:
Monthly
2,07 €(TVA Incluse)
19,72 €(TVA Incluse)
12 Numéros

dans ce numéro

2 min
édito phénoménales

Ce numéro de Marie Claire est une célébration du corps, de tous nos corps et de la possibilité de les aimer. Au-delà des enjeux sociétaux et politiques (le mouvement « body positive », pour vertueux qu’il soit, n’a pas tout résolu, loin de là, lisez notre enquête p. 160), aimer son corps reste une traversée intime, un chemin initiatique complexe, souvent douloureux. Jusqu’à, parfois, une illumination, une révélation. Plusieurs femmes se confient dans nos pages à ce sujet (lire p. 96 et p. 160), dont l’écrivaine Nina Bouraoui qui nous raconte comment un voyage à Rome, ville à ses yeux ivre de sensualité, l’a ouverte à elle-même. « Plus j’avance en âge, plus j’occupe ma féminité », affirme-t-elle avec splendeur. Désormais, dit-elle, «mon corps est mon ami même si j’ai…

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3 min
contributeur · rices

Sanda Vuckovic, photographe Elle est allée à la rencontre de celles que la glisse a réunies en communauté à Ericeira. D’OÙ VENEZ-VOUS ? Je viens d’ex-Yougoslavie. Je suis issue d’une grande famille remplie de femmes fortes. POURQUOI FAITES-VOUS CE MÉTIER ? J’ai toujours été attirée par les arts visuels. J’aime capturer des moments, raconter une histoire en images. VOTRE MOMENT PRÉFÉRÉ PENDANT LE REPORTAGE SUR LES SURFEUSES D’ERICEIRA? J’aime découvrir des histoires de femmes fortes. J’ai apprécié le grand sens de la communauté et du partage de celles que nous avons rencontrées. VOTRE FEMME PRÉFÉRÉE? J’ai eu le privilège, toute ma vie, d’évoluer dans une famille où les femmes jouent un rôle important. Mais celle qui change mon point de vue sur la vie, c’est ma fille, Hana. Emmanuelle Dasque, journaliste Au Portugal, la reporter a suivi ces femmes pour qui…

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1 min
coulisses

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2 min
anaïs boileau

DES COULEURS QUI CLAQUENT, UNE CHALEUR QUI CARESSE ET UNE LUMIÈRE FOLLE qui éclabousse tout sur son passage… On dirait le Sud ! Le travail de la photographe Anaïs Boileau, 28 ans, évoque irrésistiblement la Méditerranée. Originaire de Nîmes, la jeune femme a d’abord été tentée par le photoreportage et l’architecture, avant d’intégrer, une fois son bac en poche, l’École cantonale d’arts de Lausanne, option photographie. Un déclic pour cette fille de sage-femme et d’un technicien de maintenance chez Perrier, qui découvre là sa vocation. Après un stage d’été fécond avec Charles Fréger, puis une résidence de quatre mois au Design Institute de Hong Kong, tout s’accélère : la jeune artiste se voit vite confier des commandes pour la presse – portraits, reportages, paysages –, et une belle carte blanche…

marclarfr2108_article_016_01_01
3 min
tocades

1 DES CERISIERS EN FLEURS La Fondation Cartier accueille dès cet été les toiles monumentales de Damien Hirst, hommage à la beauté éphémère et à l’art floral. On s’immergera avec un bonheur simple dans ces œuvres lumineuses, naviguant entre pointillisme et action painting. Exposition « Cerisiers en fleurs », à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, du 6 juillet au 2 janvier 2022. fondationcartier.com 2 UNE ODE À LA MÉDITERRANÉE Des couleurs ocre, des matières brutes, de la lumière brûlante, des carreaux de ciment colorés, du raphia, des murs chaulés, de la terre cuite : l’esprit du Sud souffle sur nos envies de déco. Ce livre tombe donc à pic, qui contient la crème de ces maisons du bassin méditerranéen. Une mine d’inspirations. La maison méditerranéenne. Une vie au soleil, éd. Gestalten, 39,90 €. gestalten.com 3…

marclarfr2108_article_019_01_01
4 min
“n’est-il pas temps d’accorder un peu de répit à nos corps engourdis ?”

« Notre corps. Il y a tant de fois dans notre vie où nous l’avons regardé avec mépris. À 16 ans, on se trouvait trop grosse. À 22 ans, on aurait aimé être plus souple. À 35 ans, on a scruté les lignes apparues aux coins des yeux. À 38 ans, on s’est focalisé sur notre musculature. À 45 ans, sur notre cellulite. À 68 ans, c’étaient nos bras qui semblaient trop mous. À 77 ans, ce fut la hanche. Et à 85 ans, le pancréas. La liste est longue, mais le coupable est toujours le même : notre corps, le lieu de tous nos soupçons. Tantôt détesté, abîmé, fragilisé, abandonné, purifié, ignoré, le corps est le réceptacle de nos chaos, de nos peurs, de nos complexes, et tout ce…

marclarfr2108_article_024_01_01