Marie Claire - France 829

Le Monde, la Mode, la Vie… Vous souhaitez…décoder toutes les facettes du monde sans tabou ni prisme déformant, découvrir les tendances mode et beauté les plus signifiantes, anticiper l’évolution de la vie des femmes. Alors chaque mois, profitez de Marie Claire !

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
Marie Claire Album
Fréquence:
Monthly
2,07 €(TVA Incluse)
19,72 €(TVA Incluse)
12 Numéros

dans ce numéro

2 min
édito

J’ai toujours aimé la rentrée, synonyme d’une nouvelle parure: une tenue et des chaussures neuves. Je me souviens d’attendre avec excitation la séance shopping de fin août avec ma mère, une virée modérée (une paire de souliers, pas deux, mais de bonne facture pour qu’elle dure tout l’hiver) donc d’autant plus désirée. Je me souviens de la grande boutique quimpéroise, de l’odeur épicée et moelleuse du cuir, de mes hésitations – avec ou sans languettes ? Chocolat ou caramel, la vachette ? Elle était située non loin de la maison Seznec, le plus joli multimarque de la région (même si on ne disait pas « multimarque ») qui m’attirait d’autant plus qu’une des filles de la famille, Marie Seznec, était mannequin pour Christian Lacroix – elle devint ensuite sa directrice…

marclarfr2110_article_025_01_01
3 min
contributeur · rices

Basile Mookherjee, photographe Il a réalisé pour nous la série mode «Ice queen», dont les silhouettes lamées et survoltées glissent sur la glace comme sur un dance floor. D’OÙ VENEZ-VOUS ? De Paris, après avoir habité à l’étranger pendant sept ans, j’y suis de retour. POURQUOI FAITES-VOUS CE MÉTIER ? Parce que le rythme convient bien à mon côté hyperactif. VOTRE MOMENT PRÉFÉRÉ PENDANT LE SHOOTING DE LA SÉRIE « ICE QUEEN » ? Quand la modèle est montée sur la machine pour lisser la glace avec une robe couture. VOTRE FEMME PRÉFÉRÉE? Ma grand-mère, qui est aussi ma marraine: Colette Coufopandelis. Aline de Beauclaire, styliste Elle a enchanté notre série mode « Pop cabaret », inspirée du monde de la nuit et du spectacle. D’OÙ VENEZ-VOUS ? J’ai grandi en Suisse. La nature, l’art et la liberté d’expression ont été les clés…

marclarfr2110_article_026_01_01
1 min
coulisses

marclarfr2110_article_030_01_01
2 min
stefania tejada

DES PEINTURES GÉNÉREUSES, des couleurs vibrantes, un univers foisonnant où le merveilleux le dispute à la rêverie, et partout la nature qui se faufile… Née à Tuluá, une ville entourée de montagnes en Colombie, Stefania Tejada, 31 ans, a grandi dans une famille où la curiosité régnait en maître, encouragée par sa mère à toucher à tout : littérature, mathématiques, musique, peinture. Mais c’est en feuilletant Vogue, dont elle guette tous les mois avec impatience l’arrivée au supermarché du coin, que l’adolescente s’évade totalement. Jeune fille, elle entame des études de stylisme à Bogotá puis Mexico, multiplie les voyages, caresse l’idée de créer sa propre marque. Jusqu’à ce que la peinture ne la rattrape, devenant un mode d’expression essentiel, « un besoin vital, comme manger ou respirer », confie-t-elle. Mariée…

marclarfr2110_article_036_01_01
3 min
tout ce qui va faire vibrer septembre

1 DES CLICHÉS MAGNÉTIQUES Marguerite Bornhauser, photographe et collaboratrice régulière de Marie Claire, sait comme nulle autre saisir des détails, les extrapoler, en extraire la couleur profonde et la poésie. Certaines de ses séries sont réunies en un beau livre qui mérite largement qu’on s’y attarde. Percevoir de Marguerite Bornhauser, préface de Flavien Berger, éd. de La Martinière, 20,90 €. 2 DES CLASSIQUES TWISTÉS Pour sa 12e collection Interaction, A.P.C. a fait de nouveau appel à Suzanne Koller, styliste et très chic directrice de la mode du magazine M Le Monde. Avec elle, un trench, une parka ou un jean prennent de la hauteur, s’imposant comme des évidences. Simplement parfait. apc.fr 3 DES PHOTOS POUR LA BONNE CAUSE Cette année, l’album 100 photos pour la liberté de la presse, édité par Reporters Sans Frontières, ouvre ses pages…

marclarfr2110_article_041_01_01
3 min
“il n’y a pas de poste idéal ou de métier rêvé mais des moments vécus”

« On s’en souvient comme si c’était hier. On l’avait reçu par la poste et on l’avait contemplé un long moment, ce beau diplôme doré à l’aune de nos efforts, de notre patience et de nos illusions. Il était le sésame qui allait nous faire accéder à cet autre monde, loin des frémissements étudiants. Grâce à lui, on allait pouvoir “faire carrière”, pénétrer, fière et conquérante, sur le marché de l’emploi. Qu’importe les conditions, pourvu qu’on puisse exercer. Sans être dupe des difficultés, on était prête à les affronter, convaincue qu’elles valaient la peine, et motivée à l’idée de faire entendre nos compétences autant que notre voix. Et puis, au fil des jours, et des e-mails traités à des heures insensées, notre fougue a fini par s’amenuiser, nous plongeant dans…

marclarfr2110_article_046_01_01