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SeptSept

Sept

No. 28

Sept mook est le trimestriel du site sept.info, site de slow journalisme basé en Suisse. Ne laissez pas la réalité se résumer à l'actualité.

Pays:
Switzerland
Langue:
French
Éditeur:
Sept.ch, SA
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DANS CE NUMÉRO

access_time2 min.
notre manifeste sept, le meilleur du slow journalisme francophone

Osons être utiles. Notre mission n’est pas de vous distraire. Le journalisme utile que nous pratiquons ne veut cependant pas dire journalisme utilisé ou utilitaire. Nous sommes utiles parce que nous éclairons notre temps de manière intelligible et que nous vous permettons de mieux le comprendre pour faire de vous des citoyens avisés. Osons l’excellence. Nous pratiquons un journalisme de qualité. Un journalisme vrai qui coûte plus cher qu’une information prémâchée par des agences de communication ou des gouvernements. Qui ne dépend pas que du seul journaliste. Nos équipes sont multiples: correcteurs, relecteurs, éditeurs, journalistes, photographes, graphistes, multimédiamaticiens, fact-checkers … Ensemble, nous travaillons pour vous livrer un produit artisanal digne d’une appellation d’origine protégée. Voilà pourquoi nous portons le plus grand soin à la forme de nos contenus. Osons innover. Nous améliorons…

access_time3 min.
edito

Chère lectrice, Cher lecteur, Depuis le début de notre aventure en 2014, nous avons toujours aimé, chez Sept, la photographie. Non pas sous la forme d’images d’illustration qui n’ont pour but que d’accompagner des récits écrits ou de remplir des pages trop vides, mais bien dans le plus pur respect du huitième art: le photojournalisme qui a pris son envol durant et après la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit là d’un exercice difficile, celui de capter l’instant décisif comme l’écrivait Henri Cartier-Bresson que j’avais eu le privilège d’interviewer quelques semaines avant sa mort en 2004. A l’époque, le cofondateur de l’agence Magnum m’avait expliqué son plaisir de rencontrer l’autre, son envie de mieux comprendre son monde en le parcourant, son appareil photo toujours à portée de main, pour saisir le moment, la…

access_time18 min.
1911-1991… quelques visages de femmes

Deux dates sur une tombe: 1911-1991. Elle est née dans une famille qui comptera six enfants, quatre garçons et deux filles. A la maison, on parle patois, français, et un suisse allemand familial où s’intègrent aux parlers lacois et singinois le patois et le français. Patois et français intégrant eux aussi le suisse allemand. L’année de sa naissance, on chante (on le chantera encore dans mon enfance): «Cœur de Jésus, notre espoir, notre amour / (…) /Garde à jamais le pays de Fribourg / Car nous jurons d’être à toi sans retour.» Elle se souvenait des dragons, ces soldats à cheval si prestigieux, cantonnés dans la grange durant la guerre. Une année avant sa naissance, Ramuz faisait peindre l’un de ces dragons par son double romanesque, Aimé Pache peintre vaudois…

access_time3 min.
les fribourgeoises

Les images des Fribourgeoises présentées ci-après reflètent différentes facettes du travail photographique de Jacques Thévoz qui seront développées dans une série de publications en préparation, dans l’optique de numériser le Fonds photographique Jacques Thévoz pour 2023. La sélection résume le travail de valorisation entrepris depuis 2007 par l’Association des Amies et Amis de Jacques Thévoz (AAAJT) et les Archives du Futur Antérieur (AFA). Et de visibilité grâce aux efforts de numérisation conjoints de la Bibliothèque cantonale et universitaire de Fribourg (BCU), de l’AAAJT, des AFA, du Centre d’iconographie de la Bibliothèque de Genève (CIG) et de la Radio télévision suisse (RTS). Les AFA et Sept.ch SA travaillent ensemble pour valoriser et diffuser les pépites qui sont encore enfouies dans les archives de Jacques Thévoz à la Bibliothèque cantonale et universitaire…

access_time2 min.
l’hôpital abandonné

access_time13 min.
la potence et la rédemption

Le lit était en fer et grinçait abominablement. Un équipement précaire, comme on en voit dans les vieux films d’après-guerre, constitué d’un chevet branlant et d’une chaise écaillée dont les copeaux de peinture tombaient sur le linoléum, meublait sommairement la chambre. Je me souviens qu’elle était grande et très vide. Il n’y avait rien sur les murs délavés, à part l’ombre portée d’un crucifix qui me faisait peur et qui se distordait, inquisiteur ou grotesque selon l’heure et la lumière qui filtrait à travers les persiennes closes. J’avais la jambe droite immobilisée dans un plâtre, qu’une potence suspendait au-dessus du drap. Une broche d’acier me traversait le talon et me torturait à chaque respiration, et la vue de cet instrument m’évoquait un supplice médiéval dans cet environnement glauque et inamical.…

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