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Aviation et Bateau
Voile Magazine

Voile Magazine No. 295

Voile Magazine est devenu très vite incontournable chez les plaisanciers. Parce qu’il propose des réponses concrètes, des solutions pratiques à leurs questions. Parce qu’il mène ses essais de bateaux et d’équipements en conditions réelles d’utilisation. Parce qu’il innove : reportages sur la restauration étape par étape d’un bateau remis complètement à neuf, ou encore élection du Voilier de l’année. Enfin, parce que Voile Magazine dialogue avec ses lecteurs. Ils sont au coeur de la vie du journal. Ils peuvent embarquer pour trois jours et trois nuits d’essais à l’occasion des « 100 milles à bord ». Voile Magazine : un nouveau souffle… 100% pratique !

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
Editions Lariviere SAS
Fréquence:
Monthly
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12 Numéros

dans ce numéro

2 min.
rubi, passeur de passion

Je n’aime pas beaucoup les pots de départ, avec cacahuètes grasses et verres en plastique. Toi non plus, Rubi, c’est pas ton truc, et c’est peut-être pour ça qu’on n’en a jamais fait! N’empêche, on aurait peut-être dû. Tout le monde serait venu, les collègues, mais aussi la standardiste et le manut’ avec qui tu discutais toujours un peu en fumant dans la cour. Et puis après la deuxième tournée, avant que les gens ne commencent à se disperser, j’aurais pris mon courage à deux mains et je serais monté sur la table, un peu gauche avec mon petit papier. Car l’occasion serait trop belle de parler de toi, pour une fois. De raconter un peu le marin toujours caché derrière sa pipe, le journaliste si curieux des autres que…

13 min.
les potins des pontons

MICROTRANSAT Le défi du drone à voile Les étudiants de l’ENSTA Bretagne, réunis au sein de l’association HydroChallenge, planchent depuis plusieurs mois, en partenariat avec la société Segula Technologies, sur ce petit bijou de robotique marine. Un voilier drone qui se doit d’être non seulement intelligent mais aussi robuste et ultra sobre en énergie pour participer au Microtransat Challenge, un concours étudiant aux règles drastiques. Les drones en compétition doivent en effet être parfaitement autonomes, en énergie bien sûr, mais aussi en « data », c’est-à-dire qu’ils ne sont pas pilotés mais doivent se router tout seuls d’un côté de l’Atlantique à l’autre. Les étudiants brestois ont donc conçu un voilier parfaitement étanche de 2,40 m dont la structure est faite pour résister à une houle, à son échelle, démesurée. La coque…

3 min.
« vrai boréal, nouvelle carène! »

On devine dans le nom commercial du bateau l’arrivée d’une nouvelle génération de Boréal. Qu’est-ce qui change avec ce nouveau modèle? En tenant compte de notre expérience de onze années de navigations sur notre Boréal 44 Juan Sa Bulan, puis sur le 47 Milonga, j’ai dessiné une toute nouvelle carène. Elle garde une largeur à la flottaison et une surface mouillée limitées aux faibles angles de gîte, gage de performances honorables par tout petit temps. L’étrave est désormais droite, la longueur à la flottaison augmente sensiblement. Le tiers avant est gonflé au-dessus de la flottaison, le maître beau reculé très loin en arrière. Le lest a été légèrement augmenté. Cette carène sera sensiblement plus raide à la toile. Voilà pour les formes générales… Qu’en est-il du plan de pont et des emménagements? Grâce…

4 min.
une vie au grand large

Est-ce le fait d’avoir vécu ses vingt ans avec pour seuls horizons les paysages sombres de la Belgique occupée? Annie Van de Wiele (prononcer « Van de vile »), née Lannoo, à Gand en 1922, a toujours rêvé des îles tropicales et de leurs lumières fabuleuses. Attirée par l’eau dès son plus jeune âge, elle se contente d’abord de canoter et de faire de la « petite voile » – comme on disait alors pour parler de dériveur – sur le canal de Terneuzen, tout près du Westerschelde, l’Escaut occidental. Elle lit beaucoup d’histoires de mer aussi: Slocum, Alain Gerbault, Eric de Bisschop et ses drôles de catas, et se voit déjà au bout du monde malgré les moqueries de ses amis qui lui expliquent aimablement que les filles n’ont…

9 min.
course et regate

DERNIERE MINUTE Macif se retire de la classe Ultim! Après des années triomphantes, la team Macif Ultim avait dû se remettre en question à la suite d’une Brest Atlantiques largement dominée par la concurrence, en l’occurrence le Maxi Edmond de Rothschild. Dans la foulée, François Gabart avait fait connaître sa volonté de faire une pause, cédant la barre à Pascal Bidégorry pour The Transat – qui n’a finalement pas eu lieu. L’épisode avait surpris. Mais en dépit de ce contexte, qui n’aurait pu être qu’un moment de flottement avant l’arrivée du nouveau bateau, la décision de la Macif d’arrêter les courses en Ultime est un vrai coup de massue pour la classe et pour tout l’écosystème de la course au large. La construction du trimaran se poursuit chez CDK et à Concarneau,…

12 min.
imoca les marins du coeur

DANS UN CONTEXTE économique tendu depuis la crise sanitaire provoquée par le Covid-19, skippers, organisateurs et agences de communication s’interrogent: jusqu’à quel point le sponsoring classique va-t-il être mis à mal? Le monde de la course ne va-t-il pas devoir se réinventer? Si oui, la crise ne serait-elle pas l’occasion à saisir pour se recentrer autour de valeurs fédératrices fortes? Il flotte en effet dans l’air l’idée qu’il serait temps de donner un sens plus large à la compétition, comme si le sport ne se suffisait plus à lui-même et qu’à la soif de gagner, de repousser ses limites et d’innover, devait s’ajouter la nécessité de construire des projets à portée « solidaire » ou « sociétale » (néologisme à la mode que vous pouvez remplacer par « sociale »,…