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Images du monde

Images du monde

No.70

Tout le luxe, le meilleur de l’art de vivre, les secrets des demeures et jardins exceptionnels, IDM est LE magazine qui vous invite à voyager dans un monde de rêve mêlant passion, héritage et histoire. IDM est votre rendez-vous privilégié. Un moment de bonheur, à chaque fois unique et surprenant.

Land:
France
Taal:
French
Uitgever:
Royalement Votre Editions SAS
Verschijningsfrequentie:
Quarterly
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in deze editie

2 min.
édito

C’est l’un des rares avantages de la terrible crise sanitaire que nous traversons depuis des mois : le patrimoine, les monuments n’ont jamais été aussi faciles d’accès. En tout cas depuis la fin du confinement. Dans l’entretien qu’il nous a accordé pour ce numéro spécial, Philippe Bélaval, président des Monuments nationaux, nous donne quelques statistiques édifiantes. En province, vers la fin du mois du mois de juillet, les sites nationaux les plus connus – Mont-Saint-Michel, châteaux d’Angers ou d’Azay-le-Rideau, cité de Carcassonne – tiraient à peu près leur épingle du jeu avec un taux de fréquentation qui frôlait ou dépassait légèrement les 50% du chiffre habituel. D’autres, plus excentrés et moins célèbres, dépassaient péniblement les 20 %. À Paris, ce chiffre descendait aux alentours de 15 %. « En ce…

2 min.
une flèche pour notre-dame de paris

Tout commence aux alentours de 1220. Notre-Dame de Paris reçoit sa première flèche. Elle s’élève à 78 mètres au-dessus du sol de la cathédrale, exactement à l’endroit où sera construite au XIXe la flèche de Viollet-le-Duc que nous avons connue. Au mois de mars 1606, la charpente de bois qui soutient la flèche commence à donner des signes de faiblesse. La croix reliquaire qui était posée au sommet s’effondre. Durant les siècles suivants, la flèche elle-même commence à s’affaisser. Elle est démontée ente 1786 et 1792 sous le règne de LouisXVI. La Révolution, le premier Empire, les restaurations et républiques retardent l’adoption définitive d’un projet nouveau. Et c’est seulement sous le second Empire que Viollet-le-Duc, architecte alors à la mode, peut se lancer dans la restauration de la cathédrale et…

2 min.
sainte-sophie: l’église de justinien

Nous sommes le 29 mai 1453. Constantinople, la ville des empereurs romains d’Orient succombe sous les coups de l’envahisseur turc. Durant trois jours, la ville est pillée. 60 000 de ses habitants sont réduits en esclavage. Le destin du dernier empereur Constantin XI Paléologue demeure aujourd’hui encore un mystère. Selon certains historiens de l’époque, il aurait pris la fuite et aurait été rattrapé et tué par les janissaires. D’autres saluent son courage! Sachant la ville perdue, il se serait jeté dans la mêlée des combats pour y mourir. Son corps aurait été reconnu trois jours plus tard grâce aux aigles d’or brodés sur les talons de ses souliers. Une troisième version, extrêmement romantique, imagine que l’empereur aurait disparu – à moins que ce ne soit le patriarche – dans les…

3 min.
carmontelle à chantilly

L’exposition ouvre le 3 septembre au château de Chantilly. Elle se poursuivra jusqu’au 5 janvier. Elle est consacrée à un seul et unique artiste, Louis Carrogis, dit Louis de Carmontelle, dont le château de Chantilly possède plusieurs centaines d’œuvres. L’homme naît en 1717, à Paris, dans une famille d’artisans modestes. Autodidacte, il apprend le dessin, la peinture et les mathématiques. En 1756, le déclenchement de la guerre de Sept Ans va lui permettre de changer sa vie. Carrogis y est topographe, mais au cours de ses loisirs, il croque ses camarades de régiment. Et c’est l’habileté de son trait qui va sceller son destin. Ses portraits ne sont pas parfaits, mais ils décrivent mieux qu’une toile officielle la personnalité de ses modèles. « Il a le talent de saisir singulièrement…

13 min.
l’héritage des rois stuart

La nouvelle a été confirmée au début du mois de juillet et, quelques semaines plus tard, Sa Majesté est arrivée, comme tous les ans, à Balmoral pour ses vacances d’été : deux mois et demi dans ce paradis de 20 000 hectares où Élisabeth II peut, mieux que partout ailleurs, mener une existence presque normale. Le château est vaste, mais il est dépourvu de cet apparat qui caractérise les demeures royales britanniques. Pas de tapis précieux sur les sols, mais des moquettes à motifs de tartan écossais. Un mobilier de bois clair… Pas le moindre dessin de Léonard de Vinci ou de portrait de Gainsborough comme au palais de Buckingham ou au château de Windsor mais des gravures et des aquarelles représentant des scènes de la vie quotidienne en Écosse…

2 min.
le château d’édimbourg et holyroodhouse

Si la Couronne d’Écosse réside officiellement au château d’Édimbourg, cette forteresse, qui est l’une des plus impressionnantes d’Europe, n’est plus et depuis des siècles la résidence des rois d’Écosse. La dernière à y avoir vécu est la reine Mary Stuart. Plusieurs fois au cours de son règne écossais, entre 1561 et 1567, cette souveraine fut contrainte de se réfugier dans le château d’Édimbourg, mieux abrité et plus facile à défendre que le palais de Holyrood. C’est d’ailleurs là qu’elle a donné naissance à son fils Jacques VI, en 1566. Un siècle plus tôt, les rois d’Écosse avaient quitté officiellement leur château d’Édimbourg. À cette rude forteresse, ils ont préféré l’aimable demeure de Holyrood située en bas de la colline du château. Depuis Robert Bruce au XIIIe siècle, les souverains écossais…