Soir mag No. 4650

Soir mag (anciennement Le Soir magazine) est un hebdomadaire d’actualité, avec une couverture percutante et un rédactionnel ciblé sur la Belgique et ses habitants, mais pas seulement… C’est un vrai magazine d’investigation qui mène l’enquête et cherche à comprendre. C’est aussi un magazine détente avec un cahier télé clair et complet, des jeux, des infos sur la vie des stars ou des familles royales,… C’est enfin un magazine qui fait la part belle à l’Histoire. Retrouvez-y notamment les chroniques de Stéphane Bern. Avec un contenu très dense, Soir mag se partage avec toute la famille !

Land:
Belgium
Taal:
French
Uitgever:
Rossel et Cie S.A.
Frequentie:
Weekly
€ 1,31(Incl. btw)
€ 20,75(Incl. btw)
13 Edities

in deze editie

1 min
organisation à revoir

Trois semaines après les terribles inondations qui ont dévasté une partie du territoire, plusieurs sentiments s’entrechoquent. Le bilan des victimes, qui devrait finalement dépasser les 40 morts, est sidérant. Autant que l’immensité des dégâts, monstrueux. Rien qu’à Verviers, plus de 10.000 personnes ont dû quitter leur logement. À Trooz, la moitié des habitants, soit 4.000 personnes, ont été sinistrés. À Pepinster, 60 maisons sont ou seront détruites. Si la vallée de la Vesdre est l’épicentre de cette catastrophe naturelle, on mesure son ampleur quand on sait que 202 communes wallonnes sur 262 sont admises au Fonds des calamités. Face à ces drames, la solidarité qui a vu le jour dans tout le pays fait chaud au cœur. Des dons ont afflué de partout, des centaines de bénévoles ont pris la…

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3 min
votre avis

Une récente interview de Karine Lalieux « J’ai entendu l’interview de Karine Lalieux et je relèverai avec beaucoup d’ironie certains de ses propos que je mettrai sur le compte de sa jeunesse : “Je ne supporterais pas qu’il y ait des pressions du quartier sur les femmes qui veulent s’émanciper !” Croit-elle vraiment qu’une jeune fille éduquée dans une famille aux traditions fortes pourrait s’opposer à la fratrie ? Évidemment, elle n’a pas connu le malaise et la gêne qui furent les nôtres lorsqu’est apparu le bikini ; et pourtant nos mamans s’étaient déjà émancipées après la deuxième guerre. Une autre expression toute faite : “le droit à”. Je ne peux qu’applaudir au salaire minimum, en dessous, c’est indécent. J’ai toujours prétendu que le travail bien fait, quel qu’il soit, devait…

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3 min
« la solidarité est un mot très belge »

Vous étiez au concert des Belgofolies pour les victimes des inondations. C’était important d’être là ? Très important ! On est en Belgique et plus qu’ailleurs, j’ai le sentiment que le mot « solidarité » est un mot très belge. Les gens du métier – notamment les patrons des Francofolies – ont eu l’idée géniale de donner un coup de main aux artistes en accueillant les Belgofolies. C’est un geste extraordinaire. Sur ce, les terribles inondations nous ont amenés, nous, les chanteurs, à tendre la main aux sinistrés dans une chaîne devenue vertueuse dans le malheur. Je voulais être là pour aider. On s’est tous défoncés pour que ce soit bien et c’était absolument nécessaire. Plus j’avance dans ce métier, plus il devient utile et essentiel, comme dans ce cas-ci.…

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2 min
henri vernes

1. BRUXELLOIS, TOURNAISIEN, GLOBE-TROTTEUR Henri Vernes vivait à Saint-Gilles dans un appartement un peu sombre rempli de souvenirs depuis de nombreuses années. Sur la sonnette figurait son vrai nom, Charles-Henri Dewisme. Il n’était pourtant pas bruxellois. Il était né à Ath le 16 octobre 1918 et ses cendres seront dispersées à Tournai. À la Libération, il s’installa à Anvers… comme diamantaire. Il était surtout un grand voyageur dans sa jeunesse. Comme son héros, il parcourt le monde. À 17 ans, il falsifie sa carte d’identité pour suivre son premier amour, Madame Lou, à Canton. Il visite la Colombie, le Venezuela, Haïti. 2. IL FUT JOURNALISTE Comme Simenon à ses débuts ! Il est correspondant d’une agence américaine à Paris après la guerre. Il travaille pour des magazines français et belges sous divers pseudonymes…

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3 min
l’or olympique pour nina derwael

À 21 ans, la gymnaste belge grimpe sur le toit du monde. Nina Derwael a assumé son statut de favorite ce dimanche 1er août à Tokyo lors de la finale des barres asymétriques. Au-dessus du lot sur cet agrès et profitant de la prestation décevante de l’Américaine Sunisa Lee, la Trudonnaire a franchi, seule, les 15 points de cotation. Avec cette performance majuscule, elle offre la première médaille d’or à la Belgique. Pendant 32 secondes, Nina Derwael a virevolté entre les barres asymétriques, s’octroyant le luxe de réaliser la figure qu’elle a elle-même inventée, le « Derwael-Fenton ». La Limbourgeoise a mieux géré la pression que ses concurrentes, ne concédant que de toutes petites imperfections. Sa prestation, symbole d’entraînement acharné et de sacrifices, aurait mérité des gradins remplis. Qu’à cela ne tienne, les…

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11 min
michel sardou en 20 infos inédites

1 Seul au pensionnat Très jeune, il est envoyé chez une nourrice, qui est aussi garde-barrière, à Kœur-la-Petite, dans la Meuse. Il passe son enfance de pensionnat en pensionnat, ses parents (Jackie et Fernand Sardou) étant constamment en tournée. Il l’avoue lui-même, il n’est pas très bon élève. Il le vit comme un exil. Dans sa dernière biographie, « Je ne suis pas mort, je dors » (chez XO Éditions), il raconte cet éloignement un peu triste qu’il ne comprend pas. Les études et lui, ça fait deux… Gamin, il vit aussi une scène épouvantable : il découvre à 10 ans un pendu, dont les adultes ne lui parlent pas, souvenir cruel qu’il révèle dans son livre. 2 Ses copains ne manquent pas de chien Ses copains de collège ne sont pas des…

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