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Côté SudCôté Sud

Côté Sud No. 175

D'une bastide provençale à un riad marocain, d'une ballade en Amérique à un savoir-faire italien, Maisons Côté Sud vous ouvre les portes d'un art de vivre ensoleillé et enchanteur.

País:
France
Língua:
French
Editora:
Cote Maison SAS
Ler Maiskeyboard_arrow_down
ASSINATURA
US$30,39
6 Edições

NESTA EDIÇÃO

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l’édito

Soulever, déchiffrer les strates du passé, observer la superposition des époques, regarder se dessiner des courants, des styles, des mouvements… C’est ce prisme qui guide l’effervescence des styles. Pour que « les anges puissent s’y reposer », une cathédrale à Tarente, en Italie, signée Gio Ponti qui signe le désir du maître d’unir symboliquement la Terre et le ciel; un ancien prieuré dans les Alpilles transformé en chambres et maisons hôtelières; une maison de vacances oubliée qui retrouve son lustre aux Baléares; une autre aux airs de villa californienne, dans la province de Gérone en Espagne, qui dans une construction des années 1970, collectionne des pièces de Picasso, Dalí… C’est dire si le temps égrène son chapelet d’histoires singulières. Soulever, déchiffrer les strates du passé, observer la superposition des époques, regarder…

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gio ponti a l’infini

Indéniable source d’inspiration, la visite de la Concattedrale Gran Madre di Dio ravive la passion de l’architecte Giuliano Andrea dell’Uva pour cette œuvre sobre et expressive. Alors que son regard s’attarde de la structure aux archives, des tracés géométriques aux objets de culte, il scrute, du détail au tout, les moindres interstices du dessin de Gio Ponti. Il nous entraîne sur les toits de la cathédrale, au plus près de la grand voile, mais aussi dans le presbytère, partout où le souffle de Gio Ponti devient un langage intergénérationnel et pourquoi pas universel. Le studio d’architecture de Giuliano Andrea dell’Uva, sur les toits de Naples, rassemble une collection d’objets et de mobilier du designer chinés avec passion. L’horizon de Gio Ponti a souvent été sa source, la clef de lecture…

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la mécanique du rêve

Une serre volante, une machine à caresser les plantes, une araignée géante, un cheval-dragon, une cocotte à flûtes… Drôle d’écurie! Cet improbable bestiaire mécanique hante des féeries urbaines jouées dans le monde entier, devant des milliers de spectateurs incrédules. Aux manettes, un professionnel du merveilleux, mi-enfant rêveur, mi-démiurge halluciné: François Delarozière. Ancien complice de Royal de Luxe, l’homme crée en 1999 sa propre compagnie, La Machine, tribu d’artistes, techniciens et décorateurs, rassemblés autour d’une utopie: inventer des machines à fabriquer du rêve. Des ateliers nantais, surgissent ainsi le grand éléphant des Machines de l’île (conçues avec Pierre Orefice), puis l’araignée géante des Mécaniques savantes, dont l’image, accrochée à une façade, fera le tour du monde. Suivront l’aéronef de L’Expédition végétale, la chariote à assiettes du Dîner des petites mécaniques, et…

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objets désirables

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céramiques des deux rives

Complicité culturelle. Belle idée que ce jumelage improvisé entre Sejnane, village de tradition potière, et Aix-en-Provence, où la famille Buffile s’illustre dans le métier de céramiste depuis 1945. Pour s’initier aux secrets ancestraux des artisanes tunisiennes, Vincent Buffile a d’abord rejoint l’atelier de Sabiha Ayari. Il a découvert là une dextérité millénaire, transmise de mères en filles et sans doute bientôt inscrite au patrimoine immatériel de l’humanité. Aux côtés de ces Berbères détentrices du feu, qui fabriquent depuis toujours leurs ustensiles de cuisine, le potier provençal a appris à modeler des formes traditionnelles, à les polir à l’aide d’un coquillage, à extraire un colorant des feuilles de lentisque, à tatouer le décor avec un bois taillé, à cuire jattes et plats sur un lit de bouses séchées… Puis, Sabiha est…

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la bella vita illustrée

Quand Diana Reina, franco-italienne, et Andrea Ferolla ouvrent leur boutique Via di Monserrato, à proximité du Campo de’ Fiori, à Rome, la rue ne figure pas encore parmi les adresses à la mode. Leur repaire établi, ils y référencent leurs propres créations – les illustrations d’Andrea Ferolla dans la lignée de René Gruau, déclinées sur des écharpes ou des sacs – et des marques de créateurs ou d’artisans. De très beaux borsalinos, des bougies Trudon, des céramiques Astier de Villatte prennent place sur des meubles chinés qu’ils conservent jalousement, refusant de les vendre. Chez Dédé n’est pas sans rappeler l’ancien et influent concept-store Colette, rue Saint-Honoré, à Paris. Les éditeurs Martine et Prosper Assouline ne s’y sont pas trompés en y installant leur librairie, guidés aussi par un coup de…

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