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Images du mondeImages du monde

Images du monde

No.66

Tout le luxe, le meilleur de l’art de vivre, les secrets des demeures et jardins exceptionnels, IDM est LE magazine qui vous invite à voyager dans un monde de rêve mêlant passion, héritage et histoire. IDM est votre rendez-vous privilégié. Un moment de bonheur, à chaque fois unique et surprenant.

País:
France
Língua:
French
Editora:
Groupe Express Roularta
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NESTA EDIÇÃO

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archie chic

Il n’a que quelques jours et déjà son prénom est une référence. Cela ne fera pas un pli, les tenues choisies pour leur baby par ses très médiatiques parents, le duc et la duchesse de Sussex, inspireront d’un sceau royal la mode des tout-petits pour les mois à venir; puis un jour, ses propres choix signeront l’allure de l’homme qu’il sera devenu. Archie Harrison Windsor-Mountbatten a de qui tenir… Son grand-père, prince de Galles, ne manque pas d’étoffe. Le prince Charles est un homme d’influence. Depuis plus de 40 ans, il démontre que le style est une affirmation de la personnalité. Le pouvoir d’être soi. Et Honi soit qui mal y pense… Soigner son allure est non seulement un plaisir, mais aussi une arme de communication massive. Un jeu dans…

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images du monde

IDM n°66. Réalisé par FRÉDÉRIC BRUN et NATHALIE LOURAU. Direction artistique et mise en page : LAURENT VASSAL. Iconographie: BÉRÉNICE BEAUFILS, AMÉLIE DA COSTA, SERVANE LABBÉ, RAPHAËLE PETIT. Secrétariat de rédaction: RAPHAËLLE BONDUELLE, PHILIPPE RAGUENEAU, CAROLINE TIFFOU. Avec la collaboration de GUILLAUME TESSON et CAMILLE SAVAGE (maquette). Fabrication: ANNE-SOPHIE LEGAN. Publicité: ANNABEL DABARD (0175551784). Abonnement suisse: Dynapresse: 38, avenue Vibert, 1227 Carouge. Directrice de la rédaction : ADÉLAÏDE DE CLERMONT-TONNERRE. Directrice déléguée de la rédaction : NATHALIE LOURAU.…

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en mode windsor

Une image vaut mille mots. La photo de famille à l’occasion des 70 ans du prince Charles en dit long. Pas au-delà des apparences, mais justement en raison de celles-ci. Au premier plan, l’héritier assis. Non dans un trône, mais sur un de ces bancs de jardin de sa propriété de Highgrove où il se sent proche de la nature et peut créer à sa guise. Impeccablement vêtu, il fait sauter sur ses genoux le prince George, entouré de son épouse, de ses enfants et leurs épouses, et de ses petits-enfants. Une harmonie et une unité renforcées par une élégante palette de couleurs dans les tons de bleu roi et blanc. La joie de vivre est au rendez-vous pour cette famille britannique typique, élégante tout en étant décontractée. William et…

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la liberté par le style

Révolution de velours, ou plutôt de tweed et de flanelle. Une génération sur deux, la famille royale britannique a compté dans ses rangs des hommes à la personnalité affirmée et au caractère novateur, dont l’une des influences profondes et durables sur la société a été leur apport au vestiaire masculin. Plus que bien des créateurs de mode, trois princes de Galles ont bousculé les codes de leur époque et servi de point de repère. Privés de rôle politique majeur, dans l’ombre du monarque régnant, ils ont cultivé leur apparence comme on crée un jardin. Laissant transparaître derrière le protocole et le conformisme de leur charge leur personnalité propre, ils y ont trouvé un territoire d’expression personnelle. D’Édouard VII à Charles, en passant par le duc de Windsor, revue de détail…

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la question du revers

C’est aussi au bon Édouard VII que remonte le revers. Pour ne pas salir le bas de ses pantalons en visitant ses écuries, le roi les retroussa. Et voilà. Mais l’usage se popularisera dans les tranchées de la Première Guerre mondiale. Les officiers retroussant leurs pantalons, pour ne pas trop les embourber, au repos, en enlevant les guêtres, furent imités par les soldats retirant leurs bandes molletières, non dans un souci de style, mais plutôt de crainte d’avoir des pantalons sales lors de l’inspection matinale. Depuis, la question d’en avoir ou pas est parmi les plus cycliques dans la mode masculine. Les tenants du revers et ses opposants passant de manière pendulaire dans le camp des modernistes au fil des époques. Aujourd’hui, il reste admis que le revers n’a pas…

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quand le prince se déboutonne

Le dernier bouton ne se ferme pas, Édouard VII fixa la règle. Pas de loi, en Albion, mais, bien sûr, une coutume. La légende veut que pour soulager l’emprise du gilet sur son ventre lorsqu’il était à table, le roi au fameux coup de fourchette appréciait de discrètement déverrouiller le dernier bouton et oubliait par la suite de le refermer. L’usage s’empara de la Cour, puis, de la gentry, passa à la bourgeoisie, avant de toucher l’homme de la rue. Au milieu des années 1950, un courant de jeunes Londoniens raffinés le remet à l’honneur, en réaction aux fulgurances pop de Carnaby Street et aux Teddy Boys en blousons de cuir, sous la forme d’une résurgence de l’ère édouardienne, avec des coupes croisées à larges revers. Le photographe Cecil Beaton…

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