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JalouseJalouse

Jalouse Avril 2015

Magazine de mode pointu pour la trentenaire active, urbaine et branchée, Jalouse offre un panorama complet des must-haves de la saison. Retrouvez sur cette version numérique, des bonus vidéos, des photos supplémentaires inédites ou encore les meilleurs sons du moments.

País:
France
Língua:
French
Editora:
Les Editions Jalou
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ASSINATURA
US$19,03
10 Edições

NESTA EDIÇÃO

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making of

Shootés à Los Angeles dans le quartier d’élection de la photographe Fiona Godivier, les frère et sœur Lucky et Pyper Smith errent comme des cow-boys à Silver Lake. (© Alexei Hay. Jennifer Eymère.)Jennifer Eymère organise la rencontre entre Lucky Blue Smith et Hailey Baldwin (qu’on voit aussi de dos en pantalon Louis Vuitton), immortalisée par Alexei Hay (l’homme à la casquette). Jennifer photographie l’écran de retour afin de garder une trace de cet instant dans les bras de Lucky B. ■…

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contributeurs

ALEXEY YURENEVLes Ailes du désir de Wim Wenders a inspiré à ce Russe de Moscou, basé à New York depuis douze ans l’envie de faire des films. Après des études de psychologie et de photographie, la mode, si changeante, lui permet de se réinventer constamment. Cet ancien assistant du photographe Alexei Hay a réalisé les vidéos autour de notre cover, à voir sur Jalouse.fr. Son esthétique penche du côté du lo-fi, du glitch art (bugs numériques) et trouve son inspiration dans le cinéma, la musique et la mode des années 90 de l’ex-URSS. Sa musique préférée, l’ambient – et particulièrement le label russe Gost Zvuk –, permet de planter le décor de son univers. FIONA GODIVIERLa réalisatrice française est aussi une photographe passionnée formée à l’International Center of Photography, et…

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what’s new?

Joan Didion par Julian Wasser.La nouveauté est une quête sans répit. Comme un Polaroid qui fixe de l’instant sur carré brillant, ce numéro fixe de la nouveauté sur papier glacé. À commencer par Instagram, avec Charlotte Jane qui, repérée par Jalouse, fait ici sa première série pour un magazine français; avec Hailey Baldwin, nièce d’Alec, dont les posts de mode, de family time ou de frasques avec Kendall Jenner et Justin Bieber sont suivis par plus d’un million d’abonnés; ou avec Lucky Blue Smith, dans le radar Jalouse depuis près de deux ans et aujourd’hui ado star de la mode qui, à 16 ans, affiche plus de 700 k followers. Sur notre photo de la nouveauté, on voit aussi Immy Waterhouse, dernier visage du phénomène «petite sœur de», Étienne Derœux,…

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péché d’artiste

Féroce, obsessionnelle, acharnée : l’œuvre de Carol Rama est parcourue par une exaltation charnelle comme par un frisson intime. De la bouche-aquarelle au pénis-caoutchouc, les dessins et les « images-matières » aussi sensuels que brutaux de cette artiste italienne ont longtemps été marginalisés, avant que le Lion d’or attribué à sa carrière en 2003 ne stimule la redécouverte de son œuvre. Au MAM, une rétrospective retrace les contours de la passion selon Carol Rama, artiste autodidacte et indocile qui, originaire d’une famille bourgeoise catholique, n’a pas eu besoin de modèle pour sa peinture : «Le sens du péché est mon maître.»«LA PASSION SELON CAROL RAMA» : musée d’Art moderne de la ville de Paris, Paris 16 , du 3 avril au 12 juillet. www.mamparis.fr ■…

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happy end à sheffield

Outsider de la britpop, Pulp entretient sa légende working class avec ce film construit autour de son concert d’adieu en 2012, dans son berceau de Sheffield. C’est une lettre d’amour au groupe, à ses fans common people et à leur ville postindustrielle : une communauté idéale, réunie pour un soir et filmée avec suffisamment de style et d’âme pour surpasser les mornes plaines du documentaire musical. Jarvis Cocker est plus crédible que jamais, en fils caché de Ken Loach.PULP de Florian Habicht, avec Jarvis Cocker, Candida Doyle, Richard Hawley… Sortie le 1 avril. ■…

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street poetry

Mimmo Rotella, L’Ultimo Kennedy, 1963, Collection privée.« Le monde du produit standard, de la poubelle ou de l’affiche est un tableau permanent » : au seuil des années 60, Pierre Restany résumait bien l’esprit d’une fièvre métropolitaine qui traversait la scène artistique des capitales de l’art européennes depuis une décennie. Dès 1949, Raymond Hains et Jacques Villeglé avaient commencé à collectionner des affiches lacérées : c’étaient les prémisses de cette technique de décollage destinée à faire de chaque passant anonyme un artiste potentiel et des lacunes du message promotionnel autant d’espaces de liberté. Joyeusement subversif, politiquement poétique.«POETRY OF THE METROPOLIS. THE AFFICHISTES»: Schirn Kunsthalle, Frankfort (Allemagne), jusqu’au 25 mai. www.schirn.de ■…

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