Marie Claire - France 828

Le Monde, la Mode, la Vie… Vous souhaitez…décoder toutes les facettes du monde sans tabou ni prisme déformant, découvrir les tendances mode et beauté les plus signifiantes, anticiper l’évolution de la vie des femmes. Alors chaque mois, profitez de Marie Claire !

País:
France
Língua:
French
Editora:
Marie Claire Album
Periodicidade:
Monthly
US$ 2,30
US$ 21,96
12 Edições

nesta edição

2 minutos
édito

Enfin, voilà l’été. Voire les vacances, pour une partie d’entre nous. Le temps d’une parenthèse, d’une bulle pour danser, nager, reprendre son souffle. Revivre ! « L’été, l’horloge de stress s’arrête », confie joliment Laetitia Casta (page 142), que nous avons photographiée à Cassis dans la plénitude spectaculaire de sa beauté. Solaire pour toujours. Ce numéro de Marie Claire est une fête d’été, une ode à la langueur, au décrochage, à la légèreté. Savourez-le et embrassez tous les plaisirs qu’on y a glissés. S’abandonner avec volupté à la quête kitsch de l’été : celle d’un coucher de soleil, aussi banal qu’hypnotisant, dont nous vous livrons une « Petite philosophie » (page 88). Écouter les « filles de l’été » et chanter avec elles au gré des festivals : Lala &ce, Meryl, La…

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4 minutos
contributeur · rices

Lisa Vignoli, journaliste Elle a interviewé pour nous Laetitia Casta, star solaire en couverture de ce numéro. Elle est aussi l’auteure, avec Julia Minkowski, de L’avocat était une femme*. D’OÙ VENEZ-VOUS ? J’ai grandi dans le sud de la France, au soleil et dans une famille qui savait se tourner vers lui comme vers le bonheur. POURQUOI FAITES-VOUS CE MÉTIER ? Parfois, je me dis que j’aurais dû être détective ou juge d’instruction. J’adore chercher, comprendre. Dans mon métier, je le fais sans aucun aspect inquisiteur, mais quand même, tenter de faire sortir (en douceur) quelques vérités d’un être me passionne. VOTRE MOMENT PRÉFÉRÉ AVEC LAETITIA CASTA? C’est terrible car Laetitia Casta est bien plus que son physique donc j’aimerais parler d’autre chose. Pourtant, j’ai été subjuguée par son côté juvénile. Elle est exactement la même que…

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coulisses

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stefania tejada

DES PEINTURES DENSES ET PROFONDES, des personnages forts dont le regard énigmatique nous interroge, un univers exubérant où le merveilleux le dispute à la rêverie… et partout, la nature qui prédomine. Née à Tuluá, une petite ville de Colombie entourée de montagnes, Stefania Tejada, 31 ans, a grandi dans une famille où la curiosité régnait en maître, vivement encouragée par sa mère à toucher à tout : littérature, mathématiques, musique, peinture… D’abord tentée par la mode, qu’elle étudie à Bogotá et à Mexico, la jeune fille, grande voyageuse, s’aperçoit bientôt que peindre s’impose comme un besoin vital. « À mes yeux, c’était comme manger ou respirer, confie-t-elle. Dessiner est une incroyable découverte de soi.» Mariée à un Français, elle vit depuis deux ans à Paris et aime de plus en…

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tout ce qui va faire vibrer août

1 UNE ÎLE ENCHANTÉE C’est à Pantelleria, bout de terre entre la Sicile et les côtes tunisiennes, que le photographe parisien Bastien Lattanzio a trouvé son coin de paradis. Un éden italien fait de maisons blanches aux murs à la chaux, de vieilles Fiat Panda, de paysages rocheux, de villages immobiles, qu’il a souhaité capturer en un livre de photos propice à l’évasion. Comme un rêve d’été dans lequel on plonge sans retenue. Pantelleria de Bastien Lattanzio, 39 €. Disponible en librairies et magasins spécialisés, et sur bastienlattanzio.com 2 LE RETOUR D’UN MAGAZINE CULTE Acne Paper, magazine à l’existence relativement courte (2005-2014), s’est pourtant imposé très vite comme un objet iconique, mêlant le meilleur de la photographie et du journalisme, du graphisme et de la mode. Voici ces années créatives réunies en un ouvrage…

marclarfr2109_article_023_01_01
3 minutos
“le ‘keyif ’ ou ‘kiff ’est un art, celui de perdre son temps”

« On s’était dit que vraiment, cette année, il fallait en “profiter”. Les mois d’hiver avaient été rudes, et l’ivresse de l’été était plus que méritée. On répétait à qui voulait l’entendre qu’on allait “respirer” comme dans la chanson de Clara Luciani. On allait savourer cette parenthèse rituelle, cette échappée divine et ensoleillée. On s’était juré qu’on allait se délecter de tout ce qui nous avait manqué. On avait prévu d’accumuler les sorties, les copains, les virées. Nos plannings promettaient d’être à l’image de nos frustrations passées, on voulait vivre nos vacances comme une ode à la vivacité, abuser des sports aquatiques, des terrasses et des visites de musées. Et puis, le jour du grand départ est enfin arrivé, nous plongeant, forcément, dans une douce euphorie. Mais à peine nos…

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