Les Affaires Plus

Automne 2021

Le magazine Les Affaires Plus vous aide à gérer efficacement vos finances, vos investissements et à prendre le contrôle de votre vie professionnelle.

Pays:
Canada
Langue:
French
Éditeur:
Transcontinental Media G.P.
Fréquence:
Quarterly
4,19 $ CA(TVA Incluse)
20,99 $ CA(TVA Incluse)
12 Numéros

dans ce numéro

3 min
un patron qui veut son bien

Lorsqu’une équipe de direction souhaite fermer le capital d’une entre-prise cotée en Bourse, une expression me revient toujours en tête, un peu galvaudée, qui dit que l’opération permettra de « créer de la valeur pour les actionnaires ». Cela sous-entend que la priorité de l’équipe de direction sera de fermer le capital de l’entreprise au prix le plus élevé possible en prenant en considé-ration l’intérêt de toutes les parties prenantes. Or, comme on l’a vu cet été, ce n’est pas toujours le cas. Prenons le cas d’Exfo. L’entreprise de Québec a été retirée de la Bourse à un prix de 6,25 $ US par action le 1er septembre dernier. Pourtant, l’équipe de direction a refusé une offre supérieure, à 8 $ US, de la concurrente Viavi Solutions. Germain Lamonde, fondateur et président…

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3 min
en bref

Cinq entreprises québécoises dans le classement TSX 302021 La Bourse de Toronto a dévoilé son classement des 30 entreprises les plus performantes au cours des trois dernières années et cinq entreprises québécoises en font partie. La minière Aya Gold & Silver arrive au 12e rang, affichant une croissance de 253%, suivie au 17e rang de la société de services d’entretien ménager GDI Services aux immeubles (+212 %). L’entreprise de repas prêts à cuisiner Marché Goodfood arrive au 19e rang (+206 %), tout juste devant le transporteur par camions TFI International (anciennement Transforce) au 20e rang (+198 %). Le fournisseur de logiciels de gestion de la chaîne d’approvisionnement Tecsys arrive quant à lui au 25e rang (+181%). « Et quand Kermit la grenouille chantait “Ce n’est pas facile d’être vert”, je veux que…

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4 min
quelques trucs pour s’approprier le cours/bénéfice/croissance

Le ratio cours/bénéfice est le point de départ de bien des analyses, mais il comporte de nombreux angles morts. Pour les investisseurs qui veulent évaluer des titres de croissance, le ratio cours/bénéfice/croissance, une variation plus sophistiquée du populaire indicateur, peut se révéler une option tout indiquée. Voici quelques trucs pour se l’approprier. Le ratio cours/bénéfice/croissance, connu en anglais sous le nom de PEG ratio (price/earnings to growth ratio), est plutôt simple à calculer. On l’obtient en divisant le ratio cours/bénéfice par la croissance annuelle projetée des bénéfices de l’entreprise. Mais quel chiffre utiliser, exactement, pour la croissance? C’est certainement le principal défi dans le calcul de l’indicateur, explique François Campeau, gestionnaire de portefeuille à Giverny Capital. « Idéalement, on essaie d’éviter d’utiliser la croissance anticipée pour la prochaine année seulement, dit-il. Ça…

6 min
de néophyte à réussite

Sur les murs de son bureau, Ron Meisels a fixé deux affiches en anglais qui encapsulent en quelques mots la philosophie de la firme de recherche en investissement qu’il a fondée en 1990, Phases & Cycles. La première résume le pourquoi de son entreprise: « Notre objectif est de contribuer à votre réussite en vous apportant des idées gagnantes. » La seconde, plus piquante, répond plutôt au comment: « L’analyse fondamentale vous dira où le titre devrait aller… mais l’analyse technique vous dira où le titre ira vraiment. » C’est là sa spécialité: l’analyse technique. « J’ai installé cette affiche pour me rappeler d’accorder davantage d’attention à cette approche », dit Ron Meisels. Pas que l’analyse fondamentale soit une méthode erronée, reconnaît-il. Mais selon lui, l’analyse technique est au moins aussi importante…

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5 min
rogers n’a pas dit son dernier mot au québec

Lhistoire a captivé les observateurs du milieu canadien des affaires l’an dernier. Rogers, un des trois grands joueurs des télécommunications du pays, présente une première proposition d’achat non sollicitée au début de septembre 2020, en tandem avec Altice USA, pour acquérir Cogeco. Cette offre, évaluée à 10,3 milliards de dollars (G$), est refusée par l’entreprise québécoise de communications et de médias fondée en 1957. Le mois suivant, le duo essuie un deuxième refus: sa nouvelle offre, celle-là de 11,1 G$, est également rejetée par Cogeco, contrôlée par la famille Audet. En novembre, un mois plus tard, le grand patron de Rogers, Joe Natale, exprime sa déception de ne pas avoir pu arriver à ses fins. La transaction aurait permis au géant des télécoms d’acquérir une entreprise dont les activités sont concentrées…

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23 min
les titres favoris des experts

*Les données sous chaque titre proviennent de Reuters. Brian Madden vice-président principal et gestionnaire de portefeuille, actions canadiennes Goodreid Investment Counsel Le gestionnaire de fortunes privées propose un trio qui respecte son approche équilibrée, soit un titre de croissance structurelle, un choix plus défensif et un titre plus cyclique dont les perspectives sont intéressantes sur une période de trois à cinq ans. Le fabricant des parkas Canada Goose applique sa stratégie à long terme. GOOS, 46,51$ Ratio cours/bénéfices prévus: 33,0 fois Hausse prévue des bénéfices en 2022: + 46,7% À son entrée en Bourse, les investisseurs s’arrachaient le fabricant de parkas de duvet de luxe grâce au potentiel de croissance de sa marque mondiale. Quatre ans plus tard, les résultats inégaux et les répercussions de la pandémie sèment le doute sur sa stratégie qui consiste à élargir sa gamme…

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