Les Affaires Mai 2021

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Pays:
Canada
Langue:
French
Éditeur:
Transcontinental Media G.P.
Fréquence:
Weekly
4,19 $ CA(TVA Incluse)
62,99 $ CA(TVA Incluse)
46 Numéros

dans ce numéro

3 min
tous unis pour la philanthropie

Les premières semaines de la pandémie, chacun a eu peur pour son avenir. Du jour au lendemain, beaucoup de personnes ont perdu leur emploi. Un violent rappel qu’il est plus facile de basculer dans la précarité qu’on ne le pense. Pour la plupart, la situation s’est stabilisée, mais pour d’autres, cette inquiétude est constante et ne date pas de mars 2020. Cette dernière année a eu le mérite de braquer les projecteurs sur ce pan de la population plus fragile, sur les inégalités fondamentales de nos structures sociétales actuelles ainsi que sur le racisme systémique subi par certaines minorités. Toutes ces prises de conscience nous ont sensibilisés à la nécessité de faire notre juste part pour améliorer le quotidien de ceux qui ont moins. Les études le prouvent: il y a eu…

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1 min
l’exode urbain va se poursuivre

Il y a fort à parier que la crise immobilière actuelle ne va pas s’apaiser avec la fin de la pandémie de COVID-19, et ce, mondialement. Un sondage mené par la firme GHD en février dernier dans cinq pays développés montre que 34 % des gens envisagent de déménager en raison de la COVID-19 et des changements que la pandémie a causés sur leur mode de vie. Au Canada, une personne sur trois songe à déménager. Parmi elles, la majorité vit dans un centre-ville (43 %), en ville (39 %) ou en banlieue (31 %). Les trois principales raisons nommées pour déménager sont un plus grand espace facilitant le télétravail, un meilleur accès à la nature et un environnement à l’air plus pur. Avec le contexte immobilier actuel, où la…

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4 min
«le regroupement nous permet de beaucoup simplifier notre structure»

Les Affaires – Quels sont les bénéfices du regroupement? Fabien Fontaine – On se disait depuis longtemps qu’il fallait regrouper nos entreprises, mais nous ne l’avions pas encore fait par manque de temps ou d’effectifs. Notre entreprise gère des activités dans l’élevage, l’alimentation, la distribution et la transformation. Nos gens avaient de la difficulté à se reconnaître dans le réseau, sans oublier que nous produisions des états financiers presque toutes les deux semaines. Le regroupement nous permet de simplifier beaucoup notre structure. L.A. – Un regroupement précède parfois une stratégie de croissance organique ou par acquisitions. Quels sont vos objectifs de ce côté? F.F. – La plus grande transaction sur la table, actuellement, est américaine. Nos voisins manquent de relève, comme nous. Ils ont des marchés de créneaux, comme la viande biologique. Nous…

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4 min
la philanthropie en arrache: il faut exiger plus des fondations privées

Alors que la pandémie fait la vie dure aux organismes de bienfaisance, les fondations privées bénéficient d’une forte croissance de leur actif. Consciente de cette situation, la ministre des Finances du Canada, Chrystia Freeland, envisage de porter de 3,5 % à 5 % en 2022 la part minimale de leur actif que les fondations devraient consacrer à la philanthropie. La ministre répond ainsi aux attentes de plusieurs intervenants qui plaident pour ce minimum de 5 %, taux en vigueur aux États-Unis. Des consultations auront lieu à cet effet. Porter ce seuil à 5 % débloquerait 1,3 G$ de contributions par les fondations privées. Au moment où les besoins grandissent, la philanthropie en arrache. Selon Fondations communautaires du Canada, l’actif global des fondations canadiennes aurait doublé en six ans, pour atteindre 85 milliards…

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1 min
plusieurs gisements de graphite au québec

Plusieurs gisements de graphite ont été recensés au Québec, selon le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles. Les principaux sont le gisement du lac des Îles (situé à 20 kilomètres au sud de Mont-Laurier, dans les Laurentides) et le gisement du lac Knife (situé à 27 kilomètres au sud-ouest de Fermont, sur la Côte-Nord). Selon le ministère, le secteur au sud-ouest du réservoir Manicouagan, sur la Côte-Nord, offre également un «énorme potentiel» pour les minéralisations de graphite, entre autres dans les environs du gîte de graphite du lac Guéret, découvert en 2001. Même si elle a du potentiel, la filière du graphite au Québec est assez limitée à l’heure actuelle. La seule mine active dans la province est celle d’Imerys Graphite & Carbon Canada, qui est située au lac…

8 min
du graphite d’icitte pour alimenter la révolution énergétique

Cest d’une logique implacable: même si des minières le prétendent, elles ne peuvent pas vraiment faire du développement durable, car elles exploitent des ressources non renouvelables. En revanche, elles peuvent être socialement responsables en réduisant l’incidence de leurs activités sur l’environnement et les collectivités locales, comme on le constate de plus en plus au Québec. Le producteur d’or Agnico Eagle — qui exploite des mines au Canada (dont la mine Goldex, à Val-d’Or), en Finlande et au Mexique — figure d’ailleurs parmi les leaders de l’industrie au Canada et, du reste, dans le monde. Son approche en responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est enseignée dans le cours «Comptabilité responsable» au MBA de l’Université de Sherbrooke. En juin 2020, l’Association minière du Canada a décerné à Agnico Eagle un prix soulignant son «intendance…

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