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Lire No.468

Chaque mois, découvrez dans LIRE toute l'actualité des livres et des écrivains. Entretiens, dossiers thématiques, extraits de nouveauté et critiques, avec LIRE, vous vivrez plus passionnément votre amour de la littérature.

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
EMC2
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DANS CE NUMÉRO

access_time4 min.
l’édito

Les dés sont lancés, pour cette grande partie de craps qu’est la rentrée littéraire. Près de six cents romans paraîtront entre la mi-août et le mois de septembre, avec une poignée de gagnants qui toucheront le pactole, quelques heureux qui récupéreront leur mise et, surtout, beaucoup de déçus noyés dans la masse des paris perdus ou perdants. L’important n’est-il pas de participer? De faire exister des textes qui trouveront, quoi qu’il en soit, des lecteurs avec le temps ? Surtout, doit-on résumer la réussite aux seuls chiffres? Bien sûr que non, et heureusement. Les éditeurs se posent toutefois une question essentielle: comment un ouvrage peut-il sortir du lot? Depuis quelques années, l’une des réponses tient en un concept: le roman à « gros sujet », celui dont l’amplitude…

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courrier des lecteurs

Petite nouvelle J’ai été très surprise par les résultats du concours de nouvelles Lire/Librinova, j’avais pourtant lu des textes originaux, signés par plus de cinq cents participants. Comment le premier prix (NB : remis à Une légère rotation d’Emmanuel David) a-t-il pu être attribué à un texte aussi désuet, ampoulé au possible et sans aucune émotion ? La chute devait s’arrêter à « mort », et non par les dernières phrases idiotes. On devait écrire une nouvelle, non ? Un petit-fils, Normale Sup, me dit après lecture : « Il se prend pour Proust, le pauvre ! » Son cousin, polytechnicien à Palaiseau : « Un adjectif pour chaque mot, hou la la ! et il a oublié deux fois “cramoisis” pour les rideaux ! » L’autre, en troisième,…

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les plus beauk romans de la rentree sont graphiques!

LES GRANDS ESPACES Catherine MEURISSE « Les filles, la campagne sera votre chance » ont dit les parents. Alors Catherine Meurisse a grandi à la campagne. Avec l’humour qu’on lui connaît, elle raconte les lieux de son enfance et l’imaginaire qui s’y déploie. Les Grands Espaces, comme La Légèreté, son précédent album, l’atteste : la nature et l’art - tout ce qui pousse, tout ce qui vit envers et contre tout, seront une chance. Le 21 septembre MEURTRE EN ABYSSINIE Julie BIRMANT et Clément OUBRERIE La jeune et célèbre romancière Renée Stone se rend en 1930 au couronnement de l’Empereur d’Éthiopie à Addis-Abeba. Elle y fait la connaissance de John Malowan, un étrange jeune homme, et se retrouve bientôt mêlée avec lui à une…

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premiers mots

(SÉBASTIEN HARDY) L’angoisse des premiers mots est un syndrome qui touche avec une semblable férocité auteurs et séducteurs. La mine concentrée, les yeux rivés sur l’objet de notre attention, notre esprit mouline en quête de l’incipit parfait. Qu’ils sont précieux, ces premiers mots ! D’eux dépend notre sort tout entier : voir s’esquisser sur le visage du lecteur, de celui ou de celle que l’on convoite, un sourire ou un regard ennuyé. Plaire, ou être congédié. Je ne sais comment s’annonce la rentrée littéraire, mais afin que nous passions tous une bonne rentrée amoureuse, posons de nouvelles bases. Mettons-nous d’accord pour délaisser une fois pour toutes, les « salut la miss ». J’ai assisté à un festival de musique électronique cet été, mes tympans ont assez souffert ainsi. Contre les…

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emil ferris

Autoportrait de l’auteur. (E. FERRIS) Moi, ce que j’aime, c’est les monstres : certains titres de livres résument parfaitement l’avis de leurs lecteurs. Il en va ainsi de l’énorme roman graphique de l’Américaine Emil Ferris. En effet, les amateurs d’objets littéraires décalés adoreront ce pavé de 400 pages. Le parcours de l’auteure a d’ailleurs quelque chose de très singulier. Graphiste et créatrice de jouets (ce qui lui vaut d’imaginer des figurines pour McDonald’s !), Emil Ferris s’est retrouvée au début des années 2000 atteinte d’une méningoencéphalite. Emil va se battre et, à force d’obstination, guérir et s’inscrire au Chicago Art Institute. Dans la foulée, elle passe six ans sur la conception de Moi, ce que j’aime, c’est les monstres qui, après 48 refus d’éditeurs, finit par être publié…

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papa, maman, on échange nos auteurs ?

Pour enfants ou adultes, la même exigence littéraire est au rendez-vous. (P. MARAIS-SAIF IMAGES / GETTY) En matière de littérature, les limites sont souvent poreuses. Deux auteurs jeunesse sortent leur premier livre en littérature générale : Marie-Aude Murail et Colas Gutman. Avec En nous beaucoup d’hommes respirent (L’Iconoclaste), la romancière au béret ouvre des tiroirs et relit des lettres pour emmener son lecteur dans une saga familiale. Elle en tire aussi une réflexion sur la naissance de la création. Son éditrice Julia Pavlowitch a également publié l’an passé Timothée de Fombelle, autre auteur jeunesse. C’est elle qui a proposé la collection. « Ce sont des grandes plumes. Le qualificatif jeunesse est superflu », explique-t-elle. « Il n’y a pas de frontière, mais des voix fortes ou pas », abonde…

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