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Paris Match décenniesParis Match décennies

Paris Match décennies Volume 3 - 1970

Revivez 70 ans d'histoire à travers 800 pages de récits et photos exclusives. A l'occasion de cet anniversaire, les plus grandes signatures et photogaphes de Paris Match retracent pour vous les évènements majeurs de notre temps. A travers des centaines de photos mythiques, enrichies de témoignages, retrouvez dans chaque volume la rétrospective d'une décennie.

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
Lagardere Media News
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DANS CE NUMÉRO

access_time3 min.
une décennie de scoops

Mao, géant de l’Histoire. Sur un horizon de mer, en casquette prolétarienne et long manteau battu par le vent, sa silhouette occupe toute la couverture. La photo, signée Vizo, iconographe officiel de la Chine communiste, fait mouche… 9 septembre 1976. Un jeudi. Le monde, stupéfait, apprend la mort du Grand Timonier. Paris Match venait d’être bouclé: « On refait tout! » ordonne Roger Thérond, qui vient de reprendre le journal en main. Les événements de Mai 68 (quatre semaines sans parution) l’en avaient écarté. Dans une nouvelle formule plus news que scoops, Match y avait laissé son âme… Quand, samedi 11 septembre, les affiches de une claquent dans les kiosques, c’est un raz de marée. En seize pages spéciales et cette couverture historique, Match redevient Match. Quarante ans après, l’ADN reste…

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«emmanuelle » signe l’été doré de l’érotisme

HOLLYWOOD EST MORT, VIVE LE NOUVEL HOLLYWOOD! En 1967, « Bonnie et Clyde », d’Arthur Penn, lance la charge des jeunes cinéastes contre l’emprise des studios qui traversent à l’époque une crise d’inspiration mortelle. En 1970, ils arrivent à maturité. Une nouvelle génération de réalisateurs comme William Friedkin (« French Connection », 1971), Steven Spielberg (« Duel », 1971), Francis Ford Coppola (« Le parrain », 1972), George Lucas (« American Graffiti », 1973), Martin Scorsese (« Taxi Driver », 1976) prend le pouvoir. Leur cinéma plein de bruit et de fureur se défie des conventions et du techniquement correct, rompt avec le manichéisme et le « happy end ». Pour la première fois dans l’histoire du 7e art américain, le pouvoir passe de la production à la réalisation. L’âge d’or…

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le triomphe d’« emmanuelle »

T out a commencé par une simple photo. Sylvia Kristel, starlette néerlandaise de 21 ans, était totalement inconnue en France quand elle a posé pour Francis Giacobetti, roi du cliché de charme et directeur artistique du magazine « Lui ». Assise sur un fauteuil d’osier, seins dévoilés et jambes haut croisées, yeux perdus dans le vague, la jeune et jolie actrice n’était pas totalement nue. Mais, à la fois aguicheuse et distante, indifférente et offerte, elle n’en semblait que beaucoup plus nue encore. Cette photo allait devenir l’une des plus emblématiques du monde. Placardée sur les murs à des milliers d’exemplaires, reproduite à foison dans la presse, elle sert en effet d’affiche à « Emmanuelle »: c’est elle qui, d’emblée, avant même la sortie du film, donne une dimension mythique…

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l’appel de brigitte lahaie: « le sexe menace nos enfants sur internet »

Paris Match. Pour quelles raisons vous êtes-vous lancée dans une carrière pornographique? Brigitte Lahaie. Par goût et par pulsion, par désir de m’exposer et de vivre une aventure formidable que je ne regrette pas. Quand j’ai tourné mon premier film en 1976, après la loi X pourtant, l’époque était à la bonne humeur. Pour attirer les spectateurs, il fallait rivaliser d’humour et de drôlerie. De “La chatte sur un doigt brûlant” à “L’arrière-train sifflera trois fois”, les titres des films pornos de l’époque en témoignent! Il y a une certaine nostalgie de ce cinéma, marqué par un hédonisme qui a disparu aujourd’hui. Qu’est-ce qui a changé fondamentalement? Nous baignons dans une société d’ultraconsommation et qui victimise. Aujourd’hui, elle nous pousse à l’addiction à outrance, ce qui n’était pas le cas dans les années…

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des idoles et des larmes

Près de cinquante ans après la disparition brutale du chanteur des Doors, perdure une légende tenace: Jim Morrison serait « mort dans sa baignoire ». « Faux! » témoigne Sam Bernett, ancien animateur radio et créateur de lieux cultes à l’orée des années 1970, tel le fameux Rock’n’Roll Circus, à Paris. Mick Jagger et John Lennon s’y croisaient. Gene Vincent y chanta son « Be Bop A Lula » contre une caisse de bière, avec Johnny. C’était dans la nuit du 2 au 3 juillet 1971. Bernett raconte: « Jim Morrison arriva vers une heure du matin. Il avait l’air plus “allumé” que jamais. Il se fraya un chemin vers le bar. Jim a commencé à cloper et picoler. Les bières poussaient la vodka. […] A un moment, repassant devant…

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elvis, la fin par patrick mahé

Elvis, la fin. Le 16 août 1977, 1 h 30 du matin. Elvis Presley, en survêtement azur, col relevé, rentre chez lui, à Graceland, sa propriété de Memphis, au volant de sa Stutz Black hawk. D’épaisses lunettes noires lui barrent le visage. Ginger Alden, sa petite amie, est à ses côtés. Robert Call, un fan, prend une photo. Floue. La dernière. Elvis revient d’un rendez-vous chez son dentiste à… 23 heures. Il vit à rebours! A la veille d’affronter son marathon estival, il manifeste un entrain inhabituel. Parfaitement rodé depuis le retour sur scène à Las Vegas, son répertoire s’est amplifié depuis deux ans: « Promised Land », « Trouble »… Il entend ajouter « Hey Jude », un titre des Beatles. A 5 heures, il s’éclipse pour défier son…

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