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Studio Ciné LiveStudio Ciné Live

Studio Ciné Live HS Avril 2016

Les rédactions de Studio Ciné Live et Première ont décidé de fusionner leurs équipes sur un seul titre, Première, qui devient mensuel. Le magazine Studio Ciné Live arrête donc de paraître avec le numéro 95 daté décembre / janvier 2018. Vous pouvez retrouver dorénavant toute votre actualité cinématographique préférée dans Première.

Country:
France
Language:
French
Publisher:
PREMIERE MEDIA
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12 Issues

IN THIS ISSUE

access_time3 min.
chaud et froid

19 SAISONS! Autant dire une éternité, surtout vers la fin. La série Navarro a duré 19 saisons (1989-2007) et personne n’a crié au scandale. Pas sûr qu’aujour d’hui Roger Hanin, son téléphone et ses mulets, traversent le petit écran aussi bien qu’une une lettre à la poste. D’autant que… Comment dire…Navarro… C’était… Voilà. A l’épo que, dans le genre polar en apnée dans la vie d’un commissariat, les Etats-Unis produisaient New York Police Blues, magnifique série avec flics cabossés, intrigues au cordeau et acteurs charismatiques (Dennis Franz et Jimmy Smits, où êtes-vous ?). Dans les années 1990, il n’y avait pas photo entre ici et là-bas ; qu’on se souvienne de Police District (2000-2002), belle chose française écrite par Hugues Pagan avec Olivier Marchal, qui ne dura que trois saisons…

access_time9 min.
dan franck

« L’arène politique est un théâtre d’une richesse inouïe pour la mise en scène des passions. »Pourquoi a-t-il fallu attendre 2016 pour que les scénaristes de télévision s’intéressent enfin à la politique ?Détrompez-vous, la politique existe depuis longtemps sur le petit écran. J’ai écrit un téléfilm sur Pierre Bérégovoy, Un Homme d’honneur, et une série sur les spin doctors, Les Hommes de l’ombre. Mais jusqu’ici, dès que l’on s’approchait de trop près de l’actualité, les producteurs et les diffuseurs paniquaient. A titre d’exemple, j’ai essayé de monter un film sur la mairie de Paris. Mais personne n’en voulait. En France, la politique fait peur et nous sommes tous, malgré nous, déférents vis-à-vis de ceux qui la pratiquent. C’est une question de culture. Par ailleurs, les gens n’aiment pas les hommes…

access_time20 min.
previews

Elles sont drôles, émouvantes, flippantes et époustouflantes. Si les détenues du pénitencier fictif de Litchfield sont entrées dans nos vies il y a trois ans, on a l’impression qu’elles en ont toujours fait partie. Qui se souvient du paysage sériel préOrange is the New Black ? Avec sa série renversante, la scénariste et productrice Jenji Kohan a explosé le plafond de verre auquel étaient collés les personnages féminins et ceux issus de minorités (ethniques, religieuses, sexuelles). Elle a d’abord utilisé un « cheval de Troie », comme elle aime à qualifier son héroïne Piper Chapman (Taylor Schilling), jeune blonde bobo qui atterrit en prison pour trafic de drogue. Puis, une fois la saison 1 encensée par la critique et le public, Jenji Kohan s’est autorisée à réaliser ce qu’elle avait…

access_time8 min.
arrêts sur images

MATHIEU KASSOVITZ, L’OREILLE ABSOLUE« Un moment joyeux sur un tournage globalement difficile. Nous nous détendons entre deux prises, nous jouons aux « gens sérieux », et nous prenons la pose. Mathieu Kassovitz est quelqu’un d’ultrasensible et de très angoissé. Travailler avec lui n’est pas toujours une mince affai re. Ses angoisses se manifestent autant par la colère et, parfois, le renfermement sur lui-même, que par son humour. J’ai rarement eu la chance de travailler avec un aussi bon comédien. Au même titre que certains musiciens ont l’oreille absolue, Mathieu Kassovitz, lui, a l’oreille absolue pour le jeu. Il est toujours juste, c’est sidérant. Ici, nous travaillons sur un moment clé de la deuxième saison : les instants d’intimité de Guillaume Debailly, son personnage. Longtemps, avec les scénaristes, nous nous sommes…

access_time6 min.
kassovitz sort de l’ombre

« JAMAIS JE NE ME SUIS SERVI DE MON TRAVAIL POUR FAIRE MA THÉRAPIE »Tout compte fait, Mathieu Kassovitz ferait un très mauvais espion. La raison est simple : il dit tout ce qu’il pense. Toujours. Ce qui peut être à la fois un grand défaut et une immense qualité ; tout dépend du contexte. Aujourd’hui, Mathieu Kassovitz est fier du Bureau des Légendes. Et ça se voit. Son enthousiasme est sincère, communicatif. Quand il évoque son personnage, l’espion Guillaume Debailly, ses yeux pétillent et son corps s’anime. Le tournage de la deuxième saison d’Eric Rochant s’est achevé il y a à peine cinq jours. Le voilà attablé à la terrasse d’un hôtel parisien, prêt à tout pour prouver qu’il est en train de participer à la création d’une série…

access_time5 min.
sara giraudeau sur la bonne voix

« CE MÉTIER, C’EST UNE BOUFFÉE DE VIE. IL N’EST PAS FORCÉMENT AMUSANT TOUS LES JOURS, MAIS TOUS LES JOURS, J’AI L’IMPRESSION D’ÊTRE VIVANTE. »Il faut faire attention à la phrase qui n’a l’air de rien. Elle se planque derrière d’autres mots, joue la modeste, avant de s’échapper en loucedé, ni vu ni connu, merci, au revoir. Alors que, bien souvent, elle révèle quelques pistes jus qu’alors peu empruntées. Sans faire de la psychanalyse de pneus crevés, elle en dit davantage que le genre « c’est un beau rôle dans un beau film avec un beau réalisateur bien habillé » ; assertion passe-partout qui fleurit habituellement dans les discours des comédiens, filles et garçons mélangés, la parité ayant bien réussi son boulot quand il s’agit d’eau tiède.UN PAS ICI, UN…

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