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Marie Claire - FranceMarie Claire - France

Marie Claire - France

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Le Monde, la Mode, la Vie… Vous souhaitez…décoder toutes les facettes du monde sans tabou ni prisme déformant, découvrir les tendances mode et beauté les plus signifiantes, anticiper l’évolution de la vie des femmes. Alors chaque mois, profitez de Marie Claire !

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
Marie Claire Album
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20.45 CHF
12 Numéros

DANS CE NUMÉRO

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édito

Ce n’est pas de l’amour fou Page 42: sur des photos banales, ces visages de femmes me heurtent. Marie-Alice Dibon regarde droit dans les yeux avec confiance. Ghylaine Bouchait a une bouche en forme de coeur. L’une a été étouffée, tuée et jetée dans une valise par son compagnon, l’autre brûlée vive dans son salon. Elles sont mortes. Je regarde encore les photos rassemblées par notre journaliste Catherine Durand, c’est difficile à croire. Marie-Alice Dibon était docteure en pharmacie, Ghylaine Bouchait, vendeuse dans une boulangerie. Comme Savannah Torrenti, Christelle Le Fell et Hélène Kahn, elles sont tombées amoureuses et sous l’emprise d’un homme qui a fini par les tuer. Souvent dans ces dossiers, une phrase revient parmi l’entourage: «Ça va mal finir.» Mais qui pouvait réellement imaginer la mort? Ces maris,…

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contributeurs

Louise des Ligneris, journaliste C’est avec un sens aigu du détail que cette journaliste décrypte pour Marie Claire les tendances de mode, comme dans ce numéro avec son interview du créateur de souliers Pierre Hardy et sa story sur le bijou fantaisie. D’où venez-vous ? J’ai grandi à Saint-Émilion puis je me suis installée à Paris à 17 ans. Mais avec un père restaurateur et une mère libraire, je dirais plutôt que j’ai grandi derrière un comptoir. Pourquoi faites-vous ce métier ? Je n’ai jamais voulu faire un autre métier que journaliste. « Transmettre » est le premier mot qui me vient à l’esprit, ça m’émerveille toujours autant. Vos moments préférés pendant la préparation de vos articles ce mois-ci ? La bonne humeur de Pierre Hardy. Il est passionnant, simple et il a une…

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coulisses

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marie et claire par agnès b.

«Ce texte m’est venu tout seul quand je préparais mon dernier défilé. Je vois Marie et Claire comme deux copines, heureusement qu’il y a les copines et les copains dans la vie! Je voulais ajouter que j’aime depuis toujours Marie Claire, magazine qui m’a portée depuis mes débuts. Je me souviens des magnifiques photos de Sacha. Le magazine a tout de suite reconnu mon travail particulier dans la mode. Je n’ai jamais voulu faire de publicité, aussi ce sont les rédactrices de mode, comme Betty Bertrand (de Marie Claire), qui ont joué un rôle essentiel dans ma destinée. Les annonceurs ne faisaient pas la loi à l’époque. Marie et Claire et les femmes, c’est une vieille histoire faite d’attachements et de fidélités.» Agnès B. Née Agnès Troublé, la créatrice épouse très jeune…

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la dette

Agathe Bonitzer, comédienne “Le mot me fait penser à ces gens qui demandent la ‘douloureuse’ au lieu de l’addition.” « Ne rien devoir à personne qu’à moi-même, voilà comment j’aimerais vivre. Ne jamais avoir de dette, ne pas se sentir obligée. Le mot dette me fait penser à ces gens qui demandent “la douloureuse” au lieu de l’addition. La dette morale est pire qu’une dette financière parce qu’au fond elle ne disparaît jamais vraiment. Pour moi, la dette est liée à la culpabilité, le pire sentiment au monde. Je préférerais toujours qu’on me doive quelque chose plutôt que de devoir à quelqu’un. D’un autre côté je ne crois pas qu’il puisse y avoir de dette en amour ni en amitié, ce sont des sentiments incompatibles. Peut-être reconnaît-on ainsi ceux qu’on aime vraiment.…

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effacées de la photo

Depuis le 1er janvier 2016, sur Facebook et Twitter, le collectif féministe Féminicides par compagnons ou ex recense tous les crimes conjugaux en France. « Un travail éprouvant mais nécessaire pour que ces femmes restent encore un peu vivantes, nommées quand c’est possible et non plus une parmi d’autres anonymes dans le chiffre global annuel. » Léa, une des bénévoles, reconnaît que les familles des victimes ont longtemps été réticentes à parler. « Verrouillées par leurs avocats, et par la honte aussi. Certaines nous disaient : “Pourquoi ma fille féministe est-elle tombée dans ce piège ?” Cela ne protège pas de ces hommes, hélas. » Pour que la société prenne enfin conscience de l’urgence, des femmes ont accepté de nous raconter l’indicible : comment leur mère, leur sœur, leur fille…

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