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Presse Masculine
The Good Life

The Good Life Septembre-Octobre 2019

The Good Life, nouveau magazine d'Ideat Editions, est le premier magazine masculin hybride : news & lifestyle. The Good Life regarde le monde à 360°. Economie, lifestyle, art contemporain, architecture, musique, voyages, mode, décoration contemporaine… Pour comprendre ce qui se passe sur la planète et décrypter les tendances de fond économiques et sociétales.

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
IDEAT EDITION
Fréquence:
Bimonthly
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21.03 CHF
5 Numéros

dans ce numéro

3 min.
contributors

Elisabeth Guédel THE GOOD BOOM Après une dizaine d’années passées sur les ondes de la radio BFM, à Paris, Elisabeth part aux Etats-Unis en 2003, où elle couvre, pour LCI, les marchés financiers depuis le New York Stock Exchange. Trois élections présidentielles, deux années à Chicago et une crise financière plus tard, elle vit à Manhattan, où elle est désormais correspondante de CNews / Canal+ et de L’Opinion. Elle partage au quotidien son regard sur l’actualité et la société américaines. Thomas Jean THE GOOD NEIGHBORHOOD Féru d’opéra, de théâtre et de clubbing, il en parle dans les pages de Elle depuis 2005. D’interviews d’actrices en portraits d’artistes, le voilà au JDD à couvrir l’art contemporain. Une passion prolongée chez Beaux-Arts Magazine, où il édite des hors-séries sur les grandes expos parisiennes. Le tout ponctué de…

1 min.
c’était un ange…

Elle ne se mettait jamais en avant, elle ne parlait jamais trop fort, son sourire était si naturel et si bienveillant qu’il restait gravé dans votre mémoire, elle était drôle (vraiment) et il lui suffisait d’un regard pour que je comprenne qu’il y avait un petit problème. Elle m’a toujours soutenu dans mes projets, même les plus fous. Elle ne parlait jamais méchamment des gens (même de ceux qui l’auraient mérité), elle aimait le rose, le bleu… et les cornichons! Elle m’a donné trois beaux enfants, qui sont devenus grâce à elle de belles personnes dont je suis fier. Elle était la moitié des magazines The Good Life, IDEAT et Dim Dam Dom, qu’elle a créés avec moi, et dans lesquels elle a mis tout son cœur, ses idées, son…

3 min.
“why must americans be so loud?”

It was a prominent French radio host who was saying it, just as we were about to begin a program together on France Culture. “Why must Americans be so loud? On the street, in restaurants—they are loud!” He was half-teasing, half-provoking me. Ruefully, I had to agree with him. And in the age of Trump, his remark struck me with special force. The voices of my compatriots rise up from the street below me when I am sitting in my second-floor apartment in the 1st arrondissement, I hear them in the metro and in museums, and my reaction is always the same: “Please, just shut up! Be quiet! Don’t you realize that especially now, you have a duty to be discreet?” Unfortunately, they don’t shut up. They are not quiet.…

2 min.
the good visions

4 min.
art contemporain

Bâle / Metz Le doublé gagnant de Rebecca Horn Extraordinaire artiste que Rebecca Horn, qui bénéficie d’un double hommage, au musée Tinguely, à Bâle, et au Centre Pompidou-Metz. Bâle met en regard des travaux performatifs de jeunesse et des sculptures cinétiques plus récentes, soulignant les jeux d’échos entre les processus de métamorphose corporelle auxquels s’adonne l’artiste, souvent réalisés à l’aide de prothèses, comme des lances métalliques ou des éventails de plumes, et la transformation des machines. Metz met brillamment en lumière les artistes qui ont nourri son imaginaire – Man Ray, Marcel Duchamp, Meret Oppenheim, Claude Cahun ou Constantin Brancusi –, et révèle le rôle que le cinéma joue dans l’univers saturé de désir et de violence, de force et d’infirmité que développe Rebecca Horn. Rebecca Horn. Fantasmagories corporelles, musée Tinguely, jusqu’au 22…

4 min.
architecture, design et mode

Metz Artistes en scène En intégrant une dimension de plus en plus spectaculaire, l’art contemporain est devenu, en l’espace d’un siècle, le meilleur allié de l’opéra. L’exposition revient sur la rencontre entre les arts visuel et lyrique, et montre comment ces deux genres se nourrissent mutuellement. S’appuyant sur une scénographie labyrinthique, le parcours ressuscite magnifiquement les expériences scéniques les plus avant-gardistes – Les Contes d’Hoffmann, de Jacques Offenbach et Laszlo Moholy-Nagy, Einstein on the Beach, de Philip Glass et Bob Wilson, To Be Sung, de Pascal Dusapin et James Turrell… Présentant des maquettes, des éléments de scénographie et d’imposantes installations, l’accrochage révèle aussi comment David Hockney, Cy Twombly ou encore Dominique Gonzalez-Foerster ont repensé la question du rideau de scène. Opéra Monde. La Quête d’un art total, Centre Pompidou-Metz, jusqu’au 27 janvier. www.centrepompidou-metz.fr Angoulême Des…