S’il existait déjà des encres conductrices permettant d’imprimer des circuits électroniques sur des surfaces souples, leur usage n’avait pas encore été étendu à l’impression 3D, pour effectuer la même opération en volume. C’est désormais chose faite grâce aux travaux d’une équipe conduite par Xuanhe Zhao, au MIT. Les chercheurs sont partis d’un polymère conducteur, un liquide dans lequel des nanofibres, lorsqu’elles sont en contact, permettent le passage du courant. Ils l’ont laissé sécher pour en récupérer les nanofibres, qu’ils ont alors mélangées à de l’eau et à un solvant. Ils ont ainsi obtenu un gel, lui aussi conducteur mais utilisable, cette fois, par une imprimante 3D. “Cela permet de fabriquer, en impression 3D, des microcircuits flexibles en polymère conducteur, combinés avec d’autres matériaux souples”, commente Hyunwoo Yuk, membre de l’équipe.…