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Le Journal du dimancheLe Journal du dimanche

Le Journal du dimanche

No 3766

Retrouvez tous les dimanches l'actualité nationale et internationale, politique, économique, sportive et culturelle...Le JDD vous permet de revenir sur les événements forts de la semaine, et de découvrir aussi les rendez-vous du week-end à ne pas manquer.

国家:
France
语言:
French
出版商:
Lagardere Media News
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access_time5 min.
algérie, le dossier empoisonné

« La rue accuse la France de soutenir à bout de bras le régime » Naoufel Brahimi El Mili Emmanuel Macron était en réunion de travail dans l’avion qui l’emmenait vers Djibouti, lundi, lorsqu’on lui a apporté une note. Cela fait trois semaines que le dossier algérien est abordé très régulièrement au sommet de l’État et notamment en conseil de défense. Le message dans l’avion confirme ce qui était pressenti : Abdelaziz Bouteflika renonce au 5 mandat, mais reste en place pour procéder à un réaménagement des institutions par le biais d’une conférence nationale de dialogue. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, est à bord et le communiqué du Quai d’Orsay réagissant à la nouvelle est à la fois rapide et sans ambiguïté : « La…

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« ce qui se passe est très prometteur »

Secrétaire général de l’Élysée lors des manifestations d’octobre 1988 qui ont conduit à la fin du parti unique en Algérie, puis chef de la diplomatie française lors des années noires de la guerre civile, Hubert Védrine explique au JDD pourquoi la France doit garder son sang-froid sur les événements en cours. Faut-il se réjouir ou s’inquiéter de ce qui se passe en Algérie en ce moment ? Les deux. Ce qui se passe en Algérie est très important. C’est le début d’un dégel du système qui était figé depuis l’arrivée au pouvoir de Houari Boumediene en 1965. C’est donc considérable. Et même si le retrait de Bouteflika pour un cinquième mandat et l’amorce d’un nouveau processus institutionnel peuvent n’être que tactiques, une façon de gagner du temps, une…

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dix millions de migrants potentiels : une intox du rn

S’il est vrai que des millions d’Algériens ont un lien avec la France, cela ne leur ouvre pas de « droit » à l’immigration. Selon les derniers recensements de l’Insee, 790 000 personnes résidant en France aujourd’hui sont nées en Algérie, et 815 000 Algériens (ou Franco-Algériens) sont inscrits sur les listes électorales des consulats du pays en France. L’Insee recense par ailleurs 1,1 million de personnes nées sur le sol français de parents algériens.En prenant en compte l’immigration clandestine, les étudiants, les troisième génération, « on peut estimer la communauté algérienne en France, au maximum, à 2,5 millions de personnes », estime l’historien Benjamin Stora, président du musée national de l’Histoire de l’immigration, selon qui « l’idée d’une submersion migratoire relève largement du fantasme ». Pendant la décennie…

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« on voit mal où sont les forces démocratiques qui prendraient le relais »

(HANNAH ASSOULINE/OPALE VIA LEEMAGE) Professeur à Sciences-Po*, spécialiste de l’islam politique, Gilles Kepel s’est rendu en Algérie en décembre. Faites-vous partie de ceux qui se disent inquiets de la situation à Alger, malgré le report de l’élection présidentielle, à laquelle Abdelaziz Bouteflika devait se présenter ? Il faut être attentif. L’enthousiasme de ces dernières semaines dans les rues des villes algériennes rappelle aussi celui des manifestations d’octobre 1988, qui ont débouché, deux ans plus tard, sur la victoire électorale du Front islamique du salut aux municipales et au premier tour des législatives en 1991, l’annulation de ce scrutin et la guerre civile. On a aussi évidemment en mémoire les soulèvements arabes de 2011, l’enthousiasme des manifestants finissant par une reprise en main des islamistes ou de l’armée. En Égypte,…

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les islamistes algériens sont-ils en embuscade ?

Depuis le début des manifestations contre le prolongement du mandat du président Abdelaziz Bouteflika, marquées par le rejet du système, aucune revendication d’obédience islamiste n’est apparue au cours des marches. On est loin des slogans tels que « L’islam est la solution » ou « Pour un état islamique », en vogue durant les années 1990, lors de l’irruption brutale de l’islamisme sur l’échiquier politique algérien. Cet effacement, malgré la présence dans les manifestations d’individus reconnaissables à leur accoutrement et à leur barbe, ne signifie pas pour autant que les partis islamistes sont absents. Éclatés en plusieurs factions, minés par des luttes intestines, désorientés par les évolutions politiques dans le monde arabe, les islamistes algériens tentent de s’accommoder tant bien que mal à la conjoncture. Principal parti d’« opposition…

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un mouvement populaire en quête de leader

Selon une source sécuritaire, le mouvement de contestation au régime du président Bouteflika aurait réussi à déployer vendredi dans la rue plus de 7 millions de personnes dans les trois seules villes d’Alger, d’Oran et de Béjaïa. Probablement près du double si l’on y ajoute les autres grandes agglomérations du pays. Alors qu’il pensait contenir la colère des Algériens à travers un « plan de travail » décliné le 11 mars, Abdelaziz Bouteflika n’a fait finalement que galvaniser la contestation. Cette nouvelle démonstration de force, au-delà du rejet de l’offre politique du pouvoir, consacre définitivement le divorce entre le régime Bouteflika et les Algériens.La contestation, au regard des multiples appels à la poursuite des manifestations, semble s’inscrire dans la durée. « Si le pouvoir dans son ensemble ne répond…

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