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Le Journal du dimancheLe Journal du dimanche

Le Journal du dimanche No 3775

Retrouvez tous les dimanches l'actualité nationale et internationale, politique, économique, sportive et culturelle...Le JDD vous permet de revenir sur les événements forts de la semaine, et de découvrir aussi les rendez-vous du week-end à ne pas manquer.

国家:
France
语言:
French
出版商:
Lagardere Media News
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un référendum ? non, trois

LES OCCASIONS d’approuver Marine Le Pen sont rares, saisissons celle-ci – avec des pincettes. Oui, il y a bien une dimension référendaire dans l’élection européenne de la semaine prochaine. Première consultation nationale depuis 2017, elle offre aux Français l’occasion de trancher trois questions essentielles. D’abord, la légitimité d’Emmanuel Macron. Le chef de l’État subira un désaveu personnel si la liste de son parti n’arrive pas en tête, a fortiori si c’est l’extrême droite qui l’emporte. Quoi qu’on en dise à l’Élysée, il devra en tirer des conséquences. Démissionner, comme en salive déjà Marine Le Pen ? Ce serait renier la V République – d’ailleurs, elle-même a-t-elle jeté l’éponge après sa débâcle d’il y a deux ans ? Si échec il y a, c’est vers son Premier ministre que les regards risquent…

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la carte droite de macron

Avec 61 % de Français mécontents (– 2 points en un mois) et 34 % de satisfaits (+ 1 point), la cote de popularité d’Édouard Philippe est stable en mai, selon notre baromètre Ifop. Plus populaire qu’Emmanuel Macron auprès des sympathisants Les Républicains (38 % de satisfaits, en hausse de 5 points) et des électeurs de François Fillon (49 %, – 3), le Premier ministre reste la carte droite du chef de l’État, même si son image est étroitement associée aux yeux des Français à celle du président de la République et à son action. À une semaine des élections européennes, Macron fait quant à lui 30 % de satisfaits (+ 1) et 67 % de mécontents (–2). Êtes-vous satisfait ou mécontent d’Emmanuel Macron comme président de la République ? Êtes-vous satisfait…

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en première ligne

Le Premier ministre est en campagne. Pour une certaine idée de l’Europe, sans doute. Pour la liste de La République en marche (LREM), forcément. Et pour lui-même, beaucoup. Car Édouard Philippe le sait : sa survie à Matignon est aussi en jeu dans le vote de dimanche prochain. Après la crise lancinante des Gilets jaunes et l’épreuve du grand débat, une défaite de la liste de Nathalie Loiseau face au Rassemblement national poserait forcément la question de son maintien. Résumé par un pilier de la Macronie, cela donne : « Si on se prend une vraie tôle, on devra avoir une réponse politique. Et il n’y en a pas quinze possibles… » C’est pourquoi Philippe laboure le terrain électoral. D’ici à l’élection, il aura tenu dix meetings. Après Angers jeudi et…

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des ministres plus ou moins zélés

Emmanuel Macron les a avertis, les ministres ont reçu le message : du résultat du 26 mai et de leur implication dans la campagne dépendra leur avenir au gouvernement… Résultat : « ils veulent tous venir et prendre la parole en meetings, surtout au dernier [le 24 à Paris] », s’amuse un cadre LREM. Quitte parfois à être lésés… À Caen, le 6 mai, « on a laissé Muriel Pénicaud [ministre du Travail] assise sans prendre la parole, c’était quand même moyen », se désole la tête de liste LREM, Nathalie Loiseau. La ministre a eu l’occasion de s’exprimer dans les Hauts-de-Seine deux jours plus tard aux côtés du secrétaire d’État Adrien Taquet… devant une quarantaine de militants et sous la pluie. Même abnégation pour Agnès Buzyn [Solidarités et Santé], venue conter…

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maires : la grande bagarre

Ce jour-là, Arnaud Robinet a préféré se taire. Convié le 13 mars à la table d’Édouard Philippe, le maire LR de Reims n’a rien dit quand son collègue d’Angers Christophe Béchu a suggéré une tribune de soutien à la liste de La République en marche (LREM) aux européennes. On était pourtant entre amis. Le Premier ministre reçoit régulièrement ces maires LR ou ex-LR bienveillants à l’égard du pouvoir. Mais ce jour-là, le maire (ex-LR) d’Ajaccio, Laurent Marcangeli, prévient qu’il ne signera pas la tribune. Comme tous les édiles, il a les municipales de 2020 à l’esprit. « Édouard n’a pas insisté, se souvient un participant. Ce n’est pas son genre. » À une semaine du scrutin, Marcangeli hésite toujours. Démonstration de force Arnaud Robinet, lui, posait le 9 mai aux côtés de la…

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bellamy à la recherche d’un nouveau souffle

Il ne comprend pas, et cela le trouble. François-Xavier Bellamy dit ressentir « de la ferveur sur le terrain », discourir chaque jour devant des « salles pleines » auxquelles il récite des pages de Péguy et parle de Kierkegaard, recevoir des « soutiens très inattendus » – des artistes dont la tête de liste des Républicains préfère taire le nom pour ne pas les gêner. Or, les enquêtes d’opinion, celles-là mêmes qui, dans un premier temps, avaient exalté un « effet Bellamy », au point que les commentateurs s’enflammaient au sujet de « la seule dynamique de cette campagne européenne » et prédisaient déjà « l’avènement d’un Macron de droite concurrent à Laurent Wauquiez », ne traduisent désormais plus qu’une stagnation, voire une régression. Le jeune philosophe auréolé de sincérité…

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