Famosos i Xafardeig
Échos Vedettes

Échos Vedettes Vol.58 no.13 - March 27, 2020

Après plus de 50 ans d'existence, l'hebdomadaire Échos Vedettes est toujours sur le devant de la scène, avec un contenu éditorial essentiellement axé sur les artistes du Québec. Rumeurs, déclarations, potins, primeurs: tout ce que vous voulez savoir sur les vedettes d'ici! Échos Vedettes vous offre aussi un téléhoraire ainsi que de nombreuses chroniques culturelles dans sa section Arts et spectacles.

País:
Canada
Idioma:
French
Editor:
TVA Publications Inc.
Periodicitat:
Weekly
Llegir Més
COMPRAR NÚMERO
2,37 €(IVA inc.)
SUBSCRIURE
54,38 €(IVA inc.)
52 Números

en aquest número

12 min.
11 nouvelles de la semaine

1 MARC MESSIER ET LYNE STE-MARIE Des chemins séparés Ça faisait 21 ans qu’ils formaient un couple. La rumeur de leur séparation courait depuis un certain temps et c’est l’agence du comédien qui nous l’a confirmée: Marc Messier et Lyne Ste-Marie ne sont plus ensemble. «C’est de loin ma plus longue relation», avait déjà confié l’homme au magazine La Semaine. De cette union sont nés deux enfants: Félix, 16 ans, et Jeanne, 12 ans. Marc a aussi une fille de 36 ans, Gabrielle, issue d’une relation précédente. C’est en «faisant des paniers» ensemble qu’ils ont craqué l’un pour l’autre. «On s’est rencontrés alors qu’elle revenait de Hong Kong. Lyne a vécu en Asie pendant cinq ou six ans. On était tous les deux dans une période de notre vie où on était disponibles pour…

4 min.
l’amour et la passion plus forts que tout

Au milieu des années 1990, la carrière d’acteur de Tony Conte connaît une ascension fulgurante. En 1996, il attire le regard du public grâce à son excellente interprétation du mafioso Vincenzo Spadolini dans la série Omertà, diffusée à Radio-Canada. À l’époque, le comédien, né d’un père italien et d’une mère québécoise, multiplie les rôles dans les séries de l’heure, dont 4 et demi, Urgence et Virginie. Toutefois, les années 2000 s’avèrent moins fastes pour l’acteur qui, après avoir connu une période à vide et des problèmes financiers, décide en 2007 d’ouvrir un bar à Montréal, qui fera faillite à peine trois mois après son ouverture. Aigri d’avoir vu sa carrière artistique connaître une chute aussi brutale, il confie en entrevue au magazine 7 Jours: «Au début, j’en voulais à tout le…

4 min.
«ça m’a donné les outils pour sensibiliser mes fils» − mariloup wolfe

Mariloup Wolfe a de quoi être fière du travail accompli sur le plateau de la minisérie Mon fils, qui raconte l’histoire de Jacob (Antoine L’Écuyer), un jeune étudiant de 18 ans qui reçoit un diagnostic de schizophrénie. Une situation difficile qui changera le quotidien de toute sa famille. Afin de mettre ce drame en six épisodes en images, la réalisatrice déclare avoir fait appel à son père, Marcel Wolfe, qui est psychiatre de profession. «Il m’a ouvert les portes de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine, spécialisé en santé mentale. Il a les clés de tous les départements et, grâce à lui, j’ai pu y avoir un accès privilégié. J’ai ainsi pu discuter avec ses collègues et entrer en contact avec les bonnes personnes, qui m’ont aidée à mettre en images la maladie…

13 min.
les artistes en mode pandémie

DE BELLES INITIATIVES Pour mettre un peu d’humour dans cette période sombre, le site québécois de suggestions de sorties sors-tu.ca s’est rebaptisé «sorspu.ca». Heureusement, certains artistes et organismes ont pris de belles initiatives. Le 13 mars, puisque plusieurs spectacles d’humour avaient été annulés, un groupe d’humoristes ralliés par ÉTIENNE DANO a offert en direct sur YouTube Le coronavirus show. De son côté, l’humoriste MATHIEU DUFOUR nous propose chaque soir, à 21 h, sur son compte Instagram, le SHOW-rona Virus. Il y présente en direct des vedettes qui chantent pour nous. Par ailleurs, YANNICK NÉZET-SÉGUIN et le MET offrent des concerts en ligne tous les soirs, à 19 h 30, sous le titre Nightly Met Opera Streams. On peut donc écouter des airs de grands opéras préenregistrés. La chanteuse pour enfants ARIANE DESLIONS devait lancer prochainement…

2 min.
troubles amicaux

On n’a pas assez entendu parler de cette excellente série mettant en vedette Denis Bernard, Claude Legault et Louis Champagne qui nous entraîne avec un ton particulier dans le milieu de la mafia italienne montréalaise. Appelle-moi si tu meurs raconte l’histoire de l’enquêteur Jean-François Lelièvre (Claude Legault) qui se voit confier une mission délicate: démembrer la mafia italienne montréalaise dirigée par le très sérieux parrain Cesare Ciccarelli (Pierre Curzi). Si ce n’était que ça! La commande pourrait s’avérer simple pour le policier — quoique démembrer une organisation criminelle comme la mafia n’est pas aussi facile que de surprendre un voleur dans un magasin à grande surface —, mais des liens particuliers viennent mêler les cartes… Dans la gang de mafieux, il y a un homme qui occupe un poste important, il est…

5 min.
«on voulait faire un beau duo»

Alex, étiez-vous surpris de vous retrouver en duel face à Maxime? Je n’étais pas si surpris que ça; j’ai trouvé ça plutôt cool. Maxime et moi, on n’est pas des grands manitous de la voix, notre calibre est similaire, on est deux auteurs-compositeurs-interprètes, on chante tous les deux en français et on aime profondément la musique québécoise. C’était donc sensé qu’on soit mis ensemble. Il semblait y avoir d’un côté le calme et la sagesse, et de l’autre, la jeunesse trépidante. Avez-vous eu cette impression? Maxime est vraiment une boule d’énergie, un gars très gentil. Faire ce duel ensemble était le fun, car ça nous a permis de nous rencontrer. J’ai aussi appris de sa folie. Je le trouve très bon. C’était assez drôle, parce que Maxime a 19 ans, j’en ai 29…