1 Un cycle énergétique perturbé
La mitochondrie est le talon d’Achille des astronautes. C’est cette “centrale énergétique” de nos cellules que les séjours spatiaux dérèglent en premier, d’après les différentes expériences menées sur des cellules, des tissus ou des organismes entiers (rongeurs, vers, microbes, drosophiles, plantes, humains), que ce soit en laboratoire, dans l’ISS ou lors de vols paraboliques. Dans l’espace, les mitochondries ne gèrent pas la production et le stockage d’énergie comme sur Terre. Résultat: des effets à tous les niveaux, comme une accumulation de lipides dans le foie des souris, la perturbation du sommeil, la fonte des muscles ou des risques cardio-vasculaires chez les astronautes.
2 Un ADN plus ou moins endommagé
L’entrée des radiations spatiales dans les cellules provoque des cassures de l’ADN, qui peuvent entraîner la…
