Auto Plus Classique HS No. 27

Le plaisir de la voiture ancienne à la portée de tous !

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
Editions Mondadori Axel Springer (EMAS)
Fréquence:
Bimonthly
3,90 €(TVA Incluse)
22,18 €(TVA Incluse)
6 Numéros

dans ce numéro

1 min
hirondelles au printemps

Simca a laissé d’excellents souvenirs à beaucoup d’entre vous. Des débuts de la marque, au milieu des années 1930, à sa disparition au début des années 1980, la marque à l’hirondelle a toujours su se distinguer avec des modèles originaux, audacieux, et souvent en avance sur leur temps sur un plan technique. Il paraît qu’une “hirondelle ne fait pas le printemps”, alors pour fêter l’arrivée des beaux jours nous vous en proposons 21 dans ce numéro hors-série entièrement dédié aux voitures Simca. Les essayeurs d’Auto Plus Classiques ont sélectionné leurs préférées et vous font partager les émotions vécues à leurs volants. Dans ce nectar Simca, vous ne serez pas surpris de retrouver la célébrissime 1000 avec sa taille au carré et son comportement aussi délicat à maîtriser dans les virages…

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8 min
la topolino française

Les constructeurs d’aujourd’hui, qui se vantent de faire des économies d’échelle avec leurs fameuses platesformes communes et leurs voitures clones, n’ont rien inventé. Au début des années 30, il y a donc près de 90 ans, la maison Fiat avait déjà eu l’idée de réorganiser sa filiale SAFAF (Société Anonyme Française des Automobiles Fiat), avec à sa tête le jeune Turinois Enrico Teodoro Pigozzi, pour produire en grande série dans l’Hexagone, sous une autre identité, sa nouvelle 500 Topolino. Cette production se concrétisera à l’été 1935 avec l’intégration de la SAFAF par Simca (Société Industrielle de Mécanique et Carrosserie Automobile), qui rachète aussi à la même époque le petit constructeur Donnet en faillite pour s’approprier son usine moderne de Nanterre. C’est là que sera donc produite la Simca 5 présentée…

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6 min
ma cabane au canada

Lorsqu’apparaît la Simca 8 en 1937, Simca suit de près l’actualité de Fiat, qui vient de commercialiser sa 508C Nuova Balilla, vite rebaptisée 1100. Dès l’année suivante, la mention Fiat disparaît du logo qui orne la calandre et des publicités. Grâce à la modernité de sa carrosserie et de sa mécanique (moteur culbuté, roues avant indépendantes, électricité en 12 volts, boîte 4 vitesses et freinage hydraulique), elle connaît un début de carrière prometteur. Très vite, une vraie gamme est proposée: berline, coupé, cabriolet, découvrable, break, camionnette… La guerre va logiquement freiner ses évolutions, mais permettra à la jeune marque de revenir sur le marché une fois l’armistice signé. La Simca 8 va alors évoluer physiquement en 1949 (calandre bombée, malle ouvrante sur la berline…) puis mécaniquement au millésime suivant (nouveau…

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6 min
l’hirondelle de colombes

Ce n’est peut-être pas le modèle le plus connu de la firme de Maranello, mais quand même… Sous certains angles, l’air de famille avec une certaine Ferrari 166, la première Ferrari victorieuse aux 24 Heures du Mans en version MM, excusez du peu, est frappant. Avouez qu’il y a pire comme comparaison. La Simca 9 Sport est pourtant une production made in France, conçue alors même que la marque à l’hirondelle s’émancipe du giron de Fiat. Au début des années 1950, la gamme est encore constituée de Fiat rebadgées. Dans le lot, la Simca 8 Sport, proche cousine du cabriolet Fiat 1100, dont la fabrication en (petite) série est sous-traitée par Facel-Metallon. Si ce nom vous dit quelque chose, c’est normal, la firme de Jean Daninos, installée à Dreux puis Colombes, a…

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5 min
une marque son envol prend son envol

Premier modèle construit hors du giron de Fiat, dont les productions servaient jusqu’ici de bases aux Simca, la Simca 9 (rapidement appelée Aronde) symbolise l’indépendance de ce qui deviendra le deuxième constructeur français. De quoi mettre une certaine pression sur les épaules de cette jolie auto, qui ne semble absolument pas en souffrir. À l’opposé de l’austérité qui semble régner du côté du Doubs, dont la 203 est la principale rivale, un vent de fraîcheur se lève lorsqu’on fait face à l’Aronde. Avec sa large moustache et ses baguettes chromées, cette Élysée de 1956 allie avec bonheur la ligne « Océane » et les roues de 14 pouces de la série « surbaissée ». Une appellation pompeuse pondue lors du passage des roues de 15 à 14 pouces deux ans…

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5 min
la classe américaine

Cette (presque) septuagénaire, commercialisée fin 1954 sous la marque Simca, est en réalité née Ford. Pour preuve, son look d’une évidente inspiration américaine. En septembre de la même année, jugeant les ventes de sa filiale française insuffisantes, le géant américain avait cédé son usine à Henri Théodore Pigozzi, fondateur de Simca (Société industrielle de mécanique et carrosserie automobile). En prime, une nouvelle voiture conçue par Ford à son siège de Dearborn, Michigan, pour remplacer la vieille Vedette de 1949 (présentée à l’automne 1948) était prête à y être fabriquée. Cet exemplaire de 1955 est donc l’une des toutes premières Simca sorties de l’usine de Poissy. Il porte d’ailleurs sur son capot les armoiries de la ville des Yvelines, emblème de Ford SAF, qui seront remplacées par le logo Simca quelques…

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