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category_outlined / Actualité et politiques
Jeune AfriqueJeune Afrique

Jeune Afrique HS 47

Le regard du monde sur l'Afrique, la vision de l'Afrique sur le monde depuis plus de 50 ans. Leader mondial de l'actualité panafricaine, Jeune Afrique participe à l'éveil des consciences et à l'avenir du continent africain.

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
SIFIJA
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DANS CE NUMÉRO

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et la réalité dans tout ça?

Malgré une situation économique très dégradée sur deux des plus grands marchés bancaires, le Nigeria et l’Afrique du Sud, les géants bancaires africains ont traversé 2016 sans catastrophe majeure. Il y a bien, ici ou là, quelques institutions de taille non négligeable qui ont été placées sous administration ou liquidées : ce fut le cas par exemple de Skye Bank au Nigeria, de Chase Bank au Kenya ou de la BIAC en RD Congo. Mais globalement les financiers ont maintenu le cap de la croissance, portée il est vrai par la toujours importante sous-bancarisation du continent. Cette résilience peut être lue de deux manières. D’un côté, elle pourrait susciter une inquiétude légitime : la croissance des actifs pourrait en effet sembler en partie déconnectée du développement économique des…

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big data la chasse est ouverte

(ANTOINE MOREAU-DUSAULT POUR TAR) Dans un quartier huppé de Nairobi, les acheteurs parcourent les rayons presque vides d’un supermarché Nakumatt. L’entreprise kényane de grande distribution, qui comptait naguère parmi les plus prometteuses du continent, est à l’agonie, fléchissant sous une dette croissante – quelque 145 millions de dollars – tout en subissant des coûts d’exploitation très élevés. Les décisions de gestion, loin d’être au niveau, et une stratégie de croissance déficiente constituent les principales raisons de ce déclin.Les experts estiment plus précisément que l’incapacité de l’entreprise à utiliser les données recueillies auprès de plus d’un million de clients a accéléré ses problèmes financiers. « Si elle avait été plus centrée sur la question des données, elle aurait vu la tendance à la baisse il y a deux ans et se…

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libérer les données, un processus irréversible ?

PieterVorster, responsable des données de la filiale africaine. (BARCLAYS AFRICA) Comme de nombreuses institutions financières, Barclays Africa a accru le rôle des données dans ses opérations. Avec un actif total de 85 milliards de dollars, ce groupe sud-africain est l’une des plus grandes banques exerçant sur le continent. Ses 11,8 millions de clients dans douze pays africains produisent chaque jour des données en matière de dépenses. Les clients entreprises de la banque effectuent des transactions sur ses plateformes en lui fournissant des informations commerciales uniques.Barclays Africa commence à rassembler les données dont il dispose sur ses serveurs. Pieter Vorster est chargé de cette stratégie.Dans le passé, la banque s’est montrée réticente à utiliser les données recueillies.« Les entreprises de services financiers détiennent des informations extrêmement précieuses qui ont…

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uber, vers une entreprise de données

Entre mai et août 2017, le service de repérage Uber a compté 350 000 utilisateurs actifs et 5 000 conducteurs actifs à Nairobi. « La capitale kényane est la ville dans laquelle Uber connaît la croissance la plus rapide en Afrique subsaharienne », explique Loïc Amado, directeur général d’Uber pour l’Afrique de l’Est. La société américaine stocke toutes les données qu’elle collecte sur la circulation, les lieux de ramassage et les lieux de dépôt pour améliorer ses services. « Nous sommes avant tout une entreprise de technologie. Mais nous devenons de plus en plus une société de données », affirme-t-il. Les millions de voyages effectués par les utilisateurs d’Uber à Nairobi fournissent un aperçu unique des flux du trafic dans la ville. Les smartphones, qui ont souvent de nombreux…

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décryptage le futur visage d’ecobank

Fruit d’une décennie de croissance géographique rapide et pas toujours maîtrisée, il n’y a pas un mais des Ecobank. D’un côté, des filiales très profitables affichant parfois plus de 25 % de rentabilité de fonds propres et des coûts maîtrisés. De l’autre, des établissements en difficulté sur leurs marchés, voire parfois déficitaires, ou trop petits pour être rentables. En 2016, six des vingt-sept filiales pour lesquelles Jeune Afrique dispose de données actualisées ont perdu de l’argent. Cinq autres affichaient une rentabilité dérisoire. « Aujourd’hui, au sein du groupe, quatorze filiales pays figurent dans les Top 3 nationaux, explique Yoann Lhonneur, directeur associé du cabinet conseil Devlhon Consulting. Surtout, sur cinq ou six ans, il n’y a pas eu d’amélioration : quinze pays étaient alors dans les Top 3. De…

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accra-abidjan : l’axe magique

S’il ne fallait citer que deux filiales illustrant la réussite du groupe panafricain, ce serait elles : Ecobank Côte d’Ivoire et Ecobank Ghana. Respectivement deuxième et troisième filiales du groupe par le total de bilan, et l’inverse en matière de revenus, elles sont aussi les plus rentables, avec en 2016 plus de 110 millions de dollars (104,4 millions d’euros) de bénéfices à elles deux. L’année dernière, leur rentabilité des capitaux propres s’est élevée à environ 35 %. En une décennie, elles se sont imposées sur chacun de leur marché : avec 1,9 milliard de dollars d’actifs, et grâce notamment à l’acquisition en 2011 pour 135 millions de dollars de Trust Bank, Ecobank Ghana est numéro un. Sa soeur ivoirienne, quatrième ou cinquième du marché il y a quinze ans,…

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