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PremièrePremière

Première

No. 487

Chaque mois le meilleur du cinéma est dans PREMIERE. Retrouvez dans PREMIERE toute l'actualité du cinéma : les sorties, les tournages, les reportages exclusifs, les box-office, les sorties DVD...Et toujours des affiches et des avant-premières à gagner !

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
PREMIERE MEDIA
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DANS CE NUMÉRO

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inconnus à cette adresse

Parce qu’on n’a pas les yeux rivés sur la programmation d’Arte (un tort), on est tombé dessus un peu par hasard. On en avait entendu parler mais ce doc nous avait échappé. Jusqu’à ce qu’un soir, à quelques heures du bouclage, on lance Les Enfants du 209 rue Saint-Maur. Le film commence en brouillant les pistes. Un immeuble, une cour intérieure, les années 30, des gens de toutes les nationalités... Et puis, doucement, la cinéaste Ruth Zylberman installe son dispositif ; l’enquête débute. En partant à la recherche des anciens habitants du 209 et de leur destin sous l’Occupation, la réalisatrice fait remonter à la surface un passé que la plupart avaient oublié, renié ou même fui. Parcourant le globe pour retrouver Henry, Albert, René, Odette, Jeanine, Jacques et René,…

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le conte de la fontaine

« ON VOULAIT FAIRE COMME FRANÇOIS TRUFFAUT DANS L’HOMME QUI AIMAIT LES FEMMES MAIS INVERSER LE PRINCIPE. »ÉRIC ALTMAYER, PRODUCTEUR C’est le 31 jour de tournage. Il est 1 h 50 du matin. Et, en ce joli mois de mai, il pleut des cordes sur le décor. Les 130 figurants courent s’abriter tandis que l’équipe change le plan de travail. Nous sommes à Saint-Antoine-l’Abbaye, petit village médiéval tapi dans la campagne iséroise. Dans la cour de l’édifice, un bal populaire a pris place pour la grande séquence nocturne de la Fête des alpages. Presque tout le casting est là pour ce qui s’annonce comme le climax rabelaisien du film : Benoît Poelvoorde, Vincent Macaigne, Damien Bonnard, Jonathan Cohen, Pablo Pauly, Richard Fréchette, Lou de Laâge et Isabelle Huppert. Anne Fontaine, alerte,…

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mowgli

Cet automne, Mowgli revient au cinéma. Mais attention : « Il n’y aura pas de chanson, prévient Andy Serkis. Ah, si, je vous dis une bêtise : il y en aura dans les scènes de village. Des morceaux indiens traditionnels. Il y aura donc bien de la musique, mais on n’entendra pas chanter les animaux. » Le message est clair : oubliez les adaptations familiales de Disney. Loin du mantra « Il en faut peu pour être heureux », le réalisateur veut retrouver le ton sombre du recueil de nouvelles de Rudyard Kipling, publié en 1894. Le Livre de la jungle étant paradoxalement devenu dans l’inconscient collectif « une histoire pour enfants », il prend le pari de surprendre le public avec ses réflexions sur l’humanité, la bestialité, ou le…

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l’amour est une fête

Pris entre deux feux. Il y a visiblement deux films dans L’Amour est une fête. Le premier est un polar clinquant, à l’ambiance néons rouges et aux secousses « giallesques ». Une descente flashy dans les enfers du Pigalle années 70. Le nouveau film de Cédric Anger raconte l’histoire de deux policiers infiltrés qui tentent de faire tomber un truand de la pègre locale. Rouflaquettes et pattes d’eph de rigueur, Gilles Lellouche et Guillaume Canet incarnent ces deux flics qui tiennent un sex-shop et gravissent un à un les échelons du commerce du cul pour devenir des producteurs de cinéma X. Cédric Anger raconte leur ascension et leur enquête, et montre les débuts de la révolution culturelle, ce moment où le business du porno ressort de dessous le comptoir pour…

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ma scène culte

Sans musique « Pour moi, la bande sonore (avec ou sans musique) est presque un personnage à part entière. Sur L’Aveu, j’ai pris la décision de ne pas mettre de musique pour que le jeu des acteurs et les images soient les plus purs possible. Il n’y avait aucune nécessité de dramatiser davantage. Et puis, je voulais éviter la violence crue, premier degré. Le spectateur devait imaginer la douleur. Les seuls sons sont donc ceux qu’entend le prisonnier : claquements des portes des cellules, cris des gardes, hurlements des personnes torturées, bruits de pas, suintement des murs. » Un drame politique « Il fallait traiter des dégâts du communisme sans tomber dans les clichés des films américains. Le récit des « aveux » d’Artur London [dont le film est inspiré], obtenus par des tortures…

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michel ocelot 3.0

C'est un grand gamin qui débarque sur scène en ce jour d’ouverture du Festival international du film d’animation d’Annecy, le 11 juin dernier. Michel Ocelot (Kirikou et la sorcière, Azur et Asmar, Princes et Princesses...) fait son retour tant attendu en Haute-Savoie pour présenter au monde son nouveau bébé, Dilili à Paris, dans lequel il raconte l’histoire d’une jeune Kanake dans le Paris de la Belle Époque, vers la fin du XIX siècle, qui cherche à résoudre l’enlèvement de fillettes dans la capitale. Toujours aussi alerte à 74 ans, armé de son sourire empreint de confiance, le cador de l’animation française laisse tout de même transpirer sa nervosité face à une salle pleine à craquer : « C’est une soirée très importante pour moi et une vraie première mondiale. Je…

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