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PremièrePremière

Première No. 485

Chaque mois le meilleur du cinéma est dans PREMIERE. Retrouvez dans PREMIERE toute l'actualité du cinéma : les sorties, les tournages, les reportages exclusifs, les box-office, les sorties DVD...Et toujours des affiches et des avant-premières à gagner !

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
PREMIERE MEDIA
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DANS CE NUMÉRO

access_time1 min.
révolution de palais

«Cannes a-t-il perdu son éclat? » Derrière son titre spectaculaire, l’article à charge de Todd McCarthy paru dans le Hollywood Reporter mi-avril mettait le doigt sur un phénomène récent. Il y a quelques années encore, les cinéastes, ainsi que certains producteurs et distributeurs, auraient tué père et mère pour avoir le droit de fouler le tapis rouge. Tué père et mère, et, pire encore, sacrifié leurs films montrés parfois dans des montages provisoires, voire dans des versions incomplètes. Comme si les films importaient finalement moins que le sésame cannois... Et puis, le Festival a perdu de sa toute-puissance. Comme l’a admis Thierry Frémaux lors de sa traditionnelle conférence de presse, certains habitués ont choisi de ne pas présenter leurs films aux sélectionneurs cette année. Jacques Audiard ou Xavier Dolan iront courir…

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milos forman fini de rire

Un rire, fou et génial. Naïf et insupportable. Un grelot que le scénario de Peter Shaffer définissait comme le ricanement des dieux, mais qui en fait humanisait l’éternel enfant que l’on pensait tombé de l’Olympe. Si on devait résumer la carrière de Milos Forman en une image, ce serait celle de Tom Hulce riant dans Amadeus. Un plan qui résume bien l’œuvre folle, élégante et stylée, de ce réalisateur singulier. Cinéaste d’origine tchèque, Milos Forman signe ses premiers films de l’autre côté du rideau de fer avec des longs métrages incisifs et rebelles au parfum très Nouvelle Vague (Au feu les pompiers, Les Amours d’une blonde). En 1968, l’entrée des chars dans Prague l’oblige à fuir (dans le coffre d’une voiture conduite par Claude Berri et Jean-Pierre Rassam) pour se réfugier…

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un mouton a ma table

Dans le salon, il y a des cornes de gazelle, du thé à la menthe et même un mouton. Une brebis pour être précis, bien vivante, et les nerfs en pelote (de laine) : au bout de sa dixième prise du jour, la pauvre bête finira par s’oublier sur la moquette de l’appartement. Et on la comprend : elle joue le rôle du plat de résistance pour une famille franco-algérienne fêtant l’Aïd el-Kébir. En coulisses, deux gamins sont chargés de retenir la boule de laine tant bien que mal. Il y a du bruit, du mouvement, des « Action ! », des « Yallah ! », des costumes traditionnels bariolés, des baskets flashy et du henné sur les mains des femmes. « Il fait chaud, on dégouline », lit-on sur…

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budapest

Vincent (Manu Payet) et Arnaud (Jonathan Cohen) travaillent pour des multinationales mais s’ennuient ferme dans leur job. Après l’enterrement de vie de garçon minable d’un ami commun, ils décident de mettre à profit ce qu’ils ont appris en école de commerce pour lancer une agence de voyages, Crazy Trips, spécialisée dans les EVG (enterrement de vie de garçon) débridés et alcoolisés. Direction Budapest, où ils s’associent à Georgio (Monsieur Poulpe), un expatrié qui leur fait découvrir les « trésors cachés » de la capitale hongroise. Le succès est énorme, mais les nombreuses tentations mettent en danger leur amitié et leurs couples respectifs... « Budapest, c’est la récré », nous confie le réalisateur Xavier Gens, grand habitué du cinéma de genre (Hitman, Frontière(s), The Divide...), qui fait ici sa première incursion…

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ma scène culte

Patchwork romantique « La scène est une référence au baiser des Enchaînés d’Hitchcock et, plus largement, aux premiers baisers dans les comédies romantiques américaines, qui sont toujours enrobés par un bon mot. Un monde sans pitié est un patchwork. C’était mon premier film et j’avais beaucoup de références cinéphiliques. J’ai également été influencé par ma lecture de Julio Cortázar, qui m’a initié à cette vision poétique des rencontres. Je cherche toujours le geste poétique à l’intérieur du réalisme. Je crois que je suis incapable d’un pur naturalisme, un peu cru, à la Kechiche. » Acteurs sous contrôle « Pour le jeu d’Hippolyte Girardot et de Mireille Perrier, la demande était le naturel – que je ne maîtrisais pourtant pas trop à l’époque dans ma direction d’acteurs. Un naturel contrôlé : je savais exactement…

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grand oral

Le dernier bourreau de France... Un théâtreux raté reconverti dans le bruitage aux débuts du cinéma... Une femme au Moyen-Orient accro aux courses de voitures... Le fils d’un auteur génial en pleine crise de mégalomanie... Un petit garçon qui veut devenir sorcière... Un exilé qui veut rentrer au pays... tels sont les héros des scénarios racontés, ce jeudi 1 mars, dans une salle de projection à Paris. Tous issus de l’imagination des 13 auteurs venus présenter leurs 10 projets de longs métrages à un parterre de 150 producteurs, distributeurs, agents et autres professionnels internationaux. À l’Ouest du nouveau Tout ce beau monde a répondu présent à l’appel du Groupe Ouest [voir Première n° 481] et de la Fondation Gan, qui appartient à Groupama, pour soutenir la création et la diffusion de premiers…

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