Pas d’inquiétude, les bouchons continueront à sauter ! “Le champagne étant essentiellement un vin d’assemblage, on pourra jouer sur la quantité et la variété des cépages et millésimes utilisés, explique Jean-Marc Touzard, directeur de recherche à l’Inra. Par ailleurs, la hausse de la température, qui augmente le taux de sucre, et donc d’alcool, dans le vin, sera moins problématique ici, car les raisins utilisés sont moins sucrés.” Le procédé de fabrication lui-même permet d’ajuster cette variable. Et la concurrence ? “Ils feront de très bons vins effervescents ailleurs, notamment en Angleterre, admet Elodie Briche, géographe climatologue. Mais ça ne s’appellera pas champagne.” A. LE T.…