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Rolling Stone FranceRolling Stone France

Rolling Stone France HS No. 34

Culte, original et créatif, Rolling Stone anticipe les modes, digère les tendances et les met en perspective. Il trouve ainsi sa place parmi les magazines musicaux et multiculturels en envisageant la musique comme moteur de société. L'édition française s'attache, entre légende et modernité, à décrypter les tendances marquantes d'une ""galaxie rock"" toujours en expansion. Profitez de notre offre d’abonnement exceptionnelle : 6 numéros pour le prix de 5 !

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
POSITIVE MEDIA
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DANS CE NUMÉRO

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introduction

“J’AI TOUJOURS ÉTÉ OBSÉDÉ PAR LA RECHERCHE de sonorités qui pourraient se transformer en 3D”, expliqua un jour David Gilmour à Rolling Stone, au moment de décrire ses ambitions à propos du son de Pink Floyd. “Je voulais que l’on ressente les choses comme si elles étaient à 100 mètres de là, émettant au loin.” Mission accomplie, Maître ! Aucun groupe n’a marqué la façon dont nous percevons le rock mieux que Pink Floyd – entre ses débuts grisants au sein de la scène psychédélique de Londres, sa domination du prog-rock des seventies, ses conflits durant les années 1980, ses récentes résurgences dans une… détente cordiale qui demeure fragile. Pour chacune de leurs incarnations, les albums de Pink Floyd ont placé la barre très haut en matière d’excursions aussi énigmatiques…

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madness & majesty

EXTRAIT DE L’ARTICLE PARU DANS LENO 1023 DE ROLLING STONE , DATÉ DU 5 AVRIL 2017I l n’y avait aucune raison pour que ces quatre-là soient à nouveau réunis. Roger Waters, David Gilmour, Nick Mason, Rick Wright : quatre musiciens qui avaient fait vivre Pink Floyd après que Syd Barrett avait perdu la raison en 1968, qui n’avaient plus apparu ensemble sur une scène depuis juin 1981 – d’ailleurs, il ne semblait guère possible que l’éventualité se reproduise. Waters et Gilmour avaient notoirement montré du mépris l’un envers l’autre pendant près de vingt-cinq ans, chacun considérant que l’autre avait essayé de déshonorer l’oeuvre d’une vie et d’entraver leur avenir respectif. Et quand Waters démarrera une carrière solo en 1984, ce ne sera pas sans dénigrer ses anciens partenaires. À l’entendre,…

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le groupe interstellaire

SETTING THE CONTROLS Waters en 1970. Les concerts du Floyd incluent des chorales, des cors, et les chansons s’allongent jusqu’à plus de 20 minutes.San Francisco – c’est là, sur la scène du Fillmore, que Pink Floyd se produisait le 21 octobre, aux côtés de la Roger Wagner Chorale, trois cors, trois trombones, trois trompettes et un tuba. Pour la seconde fois seulement en live, ils interprétèrent la longue suite d’Atom Heart Mother.La foule du Fillmore s’est peut-être interrogée à la vue de cette Chorale aux robes imprimées et aux cheveux courts, mais l’inverse devait être tout aussi vrai. La Chorale avait répété l’Ave Maria de Vittoria dans les loges, et l’idée générale était – essentiellement à l’initiative de Steve O’Rourke, le manager du Floyd – qu’une fois Atom Heart Mother…

access_time13 min.
shine on you crazy diamond

EXTRAIT DERS 1006, 10 AOÛT 2006U ne nuit du début 1967, les quatre membres originaux du Floyd – le bassiste Roger Waters, l’organiste Richard Wright, le batteur Nick Mason et le chanteur-guitariste Syd Barrett – étaient entassés dans une voiture ; ils rentraient à Londres après un concert en dehors de la ville et discutaient de leur avenir. À ce moment-là, ils étaient le nouveau groupe dont on parlait le plus en Grande-Bretagne : des pionniers psychédéliques qui combinaient délires instrumentaux torrides et chansons tordues par l’acide écrites par Barrett. Ce n’était que quelques semaines avant qu’ils signent avec EMI Records – ce qui ferait d’eux des camarades d’écurie des Beatles – et enregistrent leur premier album historique, The Piper at the Gates of Dawn. “On avait une de ces…

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la dernière interview de syd

Londres – si vous avez tendance à croire ce que vous entendez plutôt que la réalité, Syd Barrett est soit mort, soit derrière les barreaux, ou encore réduit à l’état de légume. Il est en fait bien vivant, et toujours aussi déroutant, dans la ville où il est né – Cambridge.En 1966-67, Barrett jouait de la guitare lead avec Pink Floyd. Il avait baptisé le groupe et écrivait la majorité de sa musique, notamment les deux seuls hit singles qu’il ait jamais eus. Son étrange style de guitare électronique et sa présence scénique de lutin en avaient fait une authentique figure culte de l’underground londonien qui commençait tout juste à se rassembler à l’UFO Club et à la Roundhouse.Cambridge est à une heure de train de Londres. Syd ne voit…

access_time2 min.
le meilleur de barrett

BEFORE THE MADNESS (AVANT LA FOLIE) Barrett (deuxième en partant de la gauche) avec le Floyd, en 1967.«See Emily Play.»À moitié innocente et puérile, à moitié droguée jusqu’à la moelle, cette chanson est devenue un hymne psychédélique du Summer of Love, et le délire de guitare de Barrett annonce fondamentalement le post-punk, avec onze ans d’avance. David Bowie a dit de Barrett qu’il avait eu «.une immense influence.» sur lui.; il a repris «.Emily.» sur son album de 1973, Pin Ups.«Astronomy Domine.»Le morceau d’ouverture de l’album The Piper at the Gates of Dawn de 1967 a inventé le rock planant, fournissant un modèle à – littéralement – des milliers de groupes à venir.«Jugband Blues.»La seule composition de Barrett sur le deuxième album de Pink Floyd, A Saucerful of Secrets, de…

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