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Rolling Stone FranceRolling Stone France

Rolling Stone France Punk

Culte, original et créatif, Rolling Stone anticipe les modes, digère les tendances et les met en perspective. Il trouve ainsi sa place parmi les magazines musicaux et multiculturels en envisageant la musique comme moteur de société. L'édition française s'attache, entre légende et modernité, à décrypter les tendances marquantes d'une ""galaxie rock"" toujours en expansion. Profitez de notre offre d’abonnement exceptionnelle : 6 numéros pour le prix de 5 !

Pays:
France
Langue:
French
Éditeur:
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DANS CE NUMÉRO

access_time3 min.
god save the punk!

Le punk rock était un mouvement social, a un jour dit Joe Strummer. Nous essayions de faire politiquement les choses dont nous pensions qu’elles étaient importantes pour notre génération et, avec un peu de chance, inspireraient une autre génération à aller encore plus loin.” Banco : quarante ans plus tard, le punk est toujours là. Même s’il a subi de nombreux passages à la machine à laver depuis les brulôts du MC5 aux Etats-Unis, des Sex Pistols en Grande-Bretagne, de Nina Hagen en Allemagne… Il a été détourné par la pop, est tombé dans les oubliettes, puis revenu sous d’autres formes, plus aseptisées ou plus trash. Il a été utilisé par la publicité : Eurostar, Rover, Levi’s, MTV, Virgin, Mazda et même, tenez-vous bien, la Fondation Abbé Pierre. Malgré son…

access_time13 min.
punk : un mot à histoires

Automne 1976 (premier festival punk à Londres/premier 45T des Damned), automne 2016 : même pour le fan de base se limitant au “One, Two, Three, Four” d’introduction des morceaux des Ramones, le calcul est facile à faire… Cela fait tout juste quarante ans que le mot punk est entré dans le vocabulaire commun du rock, d’abord par la petite porte, celle d’un petit club du New York downtown, le CBGB, puis par celle, tout aussi exiguë, d’un magasin de fringues bizarres tenu par un nostalgique des pavés de Mai-68, devenu manager d’un groupe londonien révolutionnaire hors du commun.Les verrous ont ensuite sauté, Damned, Buzzcocks ou autres The Clash se sont approprié les lieux, y faisant souffler un vent de révolte, gravant sur les murs (de briques pour les photos de…

access_time12 min.
les pionniers américains

On peut identifier deux courants “précurseurs” du punk dans les sixties : d’un côté le rock garage, apparu un peu partout aux Etats-Unis et culminant en sauvagerie à Detroit avec le MC5 et les Stooges, et d’un autre, le rock “underground”, agressif et provocateur, venu des milieux artistiques new-yorkais, dont le Velvet Underground est le fleuron.Si les Américains ont inventé le rock’n’roll dans les années 1950, ils l’ont ensuite plus ou moins laissé tomber. De jeunes Anglais lui redonnent alors vie au début des années 1960 (les Beatles, les Stones, The Who, les Yardbirds) et conquièrent l’Amérique avec cette musique qui vient de chez elle ! C’est la British Invasion. Du coup, les jeunes Américains forment des milliers de groupes qui copient les Anglais copiant les Américains… C’est ce qu’on…

access_time11 min.
damné punk

Brian James… S’il y a quelqu’un qui peut raconter les débuts du punk à Londres, c’est bien lui. Guitariste à haute énergie des Damned, qui enregistrèrent à l’automne 1976 le premier classique du genre, le 45T “New Rose”, il fut au centre de l’action, se produisant au Punk Festival du 100 Club organisé par Malcolm McLaren et participant au catastrophique (la plupart des dates étant annulées) Anarchy Tour de décembre 1976. Mais lassé du (mauvais ?) tour que prenaient les événements, préférant son bon vieux rock de base au cirque médiatique et aux épingles à nourrice, il prit la tangente, allant accompagner son héros Iggy Pop ou formant The Lords of The New Church avec Stiv Bators, autre légende punk. En 2013, James a publié un solide nouvel album,…

access_time13 min.
sex pistols fureur & obscénité

APOCALYPSE Le groupe fait ses débuts américains à Atlanta le 5 janvier 1978. Leur concert durera 45 minutes, durant lesquelles ils seront copieusement insultés par leur public de rednecks. Vous n’avez jamais eu l’impression de vous être fait avoir ?”… Nous sommes le 14 janvier 1978, au Winterland Ballroom de San Francisco, le berceau de la génération hippie étape cruciale de la tournée américaine des Sex Pistols, qui se produisent devant plus de 4 000 personnes. Dernière étape tout court en fait, car le chanteur Johnny Rotten après avoir ainsi craché son venin devant un public mi-hostile, mi-éberlué, quitte définitivement la scène à la fin du très approprié “No Fun”. Fin de l’histoire et d’une épopée pleine de bruit, d’obscénité et de fureur…Et pourtant, quarante ans plus tard, prononcez…

access_time16 min.
streets of fire

Au début des années 1970, New York est dans un sale état. La ville est crade, ruinée, dangereuse et il ne s’y passe rien. La scène musicale est quasi-inexistante depuis la défection du Velvet Underground. La vague garage est retombée depuis longtemps. Iggy et Lou Reed sont à Londres en plein glam… La voie est libre pour un groupe qui pratiquerait un rock’n’roll simple et jouissif, en offrant une image un peu originale, amusante si possible.C’est ainsi que les New York Dolls vont devenir la nouvelle coqueluche de la ville. Ils font leurs débuts au Mercer Arts Center où ils vont jouer tous les mardis à partir de juin 1972. Ces concerts deviennent vite l’attraction branchée. Le groupe est exubérant, les cinq musiciens adoptent un look “décadent”, se maquillent,…

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