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Celebrity & Gossip
France Dimanche

France Dimanche HS No. 14

"La magazine France Dimanche vous emmène au coeur de l'actualité people en privilégiant l'émotion. Vous y trouverez chaque semaine vos rubriques préférées. France Dimanche, toutes les émotions de la vie des stars."

Country:
France
Language:
French
Publisher:
Hachette Filipacchi Associes
Frequency:
Weekly
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50 Issues

in this issue

1 min.
édito

À vouloir vivre avec son temps, on finit par mourir avec son époque, emporté par le tourbillon des modes qui disparaissent dans le siphon de l’Histoire. C’est son instinct, cet instinct propre aux stars, qui a évité à Dalida de succomber à tous les mouvements musicaux et vestimentaires de son temps. Quelques petites concessions lui ont suffi pour échapper à la ringardise, mais elle a toujours fini par imposer sa marque. Elle n’avait pas un style, elle avait du style ! Dans ce numéro événement, trente ans après sa disparition tragique le 3 mai 1987, Dalida livre son secret : celui qui en fait une star éternelle, mais aussi, hélas, une femme désespérée, conduite au suicide par sa quête sans fin de l’amour parfait. Quelques mois avant de disparaître, elle confiait…

28 min.
une droguée de l’amour !

À13 ans, Iolanda Cristina Gigliotti porte des lunettes et ça tombe plutôt bien car celui qui fait battre son coeur en porte aussi ! C’est une petite jeune fille réservée qui se donne déjà un mal de chien pour dissimuler ses blessures, affichant une joie de vivre communicative. Pietro, son père, est mort il y a à peine un an, en 1945, mais elle s’interdit d’avoir mal, de pleurer ce papa musicien qui pouvait se montrer si brusque depuis son retour de la guerre. En elle, c’est un cataclysme, mais au printemps de sa vie, elle est loin de soupçonner qu’elle ne parviendra jamais à panser cette déchirure. Et la voilà, au sortir de l’enfance, déjà condamnée à rechercher le père parmi une multitude de princes charmants… Le premier d’une très longue…

6 min.
glamour toujours

La toute jeune Miss Égypte 1954, élue à l’unanimité, ose le deux-pièces imprimé léopard ! Une jeune fille incendiaire qui se rêve en star hollywoodienne Devant les photographes, la nouvelle reine de beauté, aux formes généreuses, prend la pose à la manière de Rita Hayworth, son idole de toujours. Côté maquillage, Iolanda Gigliotti a ourlé ses yeux de noir, opté pour de prodigieux faux cils, alors très en vogue à Hollywood, et peint ses lèvres charnues en rouge sang. Comme Gilda, femme fatale. En robe fourreau noir Son autre modèle est Ava Gardner. Iolanda fera sienne la phrase : « Je suis une sirène fatale aux hanches ondulantes et au décolleté vertigineux ». Des allures de madone exotique pour conquérir Paris En 1956, dès la sortie de son premier disque, Bambino , Dalida impose son style.…

7 min.
ses yeux, le calvaire de toute une vie

Lors d’une soirée au Lido, elle porte un masque à paillettes pour ne pas dévoiler son regard meurtri «Quand je suis très fatiguée ou que je dois faire quelque chose d’important, je me mets vraiment à loucher et ça, c’est dramatique. » Touchante Dalida… Ce jour-là, face à Thierry Ardisson dans l’émission Descente de police, la chanteuse raconte en riant, avec une franchise désarmante, ce calvaire qu’elle porte en elle depuis l’enfance : ces yeux qui la martyrisent. Face à l’homme en noir qui la titille sur son strabisme, elle décide de tomber le masque et de prendre à la légère ce qui fut un des grands drames de sa vie. Nous sommes en 1982, Dalida aborde la cinquantaine et pense en avoir fini avec ses soucis oculaires, acceptant enfin son complexe.…

2 min.
le film sa vie plus vraie que nature

Trois anges gardiens Bruno Coquatrix (Patrick Timsit), Orlando (Riccardo Scamarcio) et Eddie Barclay (Vincent Perez), les trois hommes qui ont « fait » Dalida. Ci-contre, en 1961, Lucien Morisse, Coquatrix et Barclay assistent à une répétition de l’artiste, à l’Olympia. Le comte de Saint-Germain Nicolas Duvauchelle incarne avec maestria Richard Chanfray, le comte de Saint-Germain qui s’est suicidé à Saint-Tropez le 21 juillet 1983. En haut, le vrai Chanfray, qui a rencontré Dalida en 1972 et l’a aimée avec passion durant neuf ans. L’amour fou de Sobieski L’acteur Niels Schneider incarne le peintre et comédien Jean Sobieski. À d., le vrai Jean Sobieski avec Dalida, dans un moment d’intimité. Luigi le dépressif L’acteur italien Alessandro Borghi (à g.) joue Luigi Tenco (ci-dessus en 1966). Le chanteur se suicide un an plus tard, en laissant ce mot :…

15 min.
carlos jusqu’au bout, il aura combattu le malheur par le rire !

“C’était quelqu’un de follement intelligent, profond, très émotif, un écorché vif qui ne montrait jamais ses souffrances”, dira Sylvie Vartan Ce 22 janvier 2008, dans un petit froid coupant, plus d’un millier de personnes sont rassemblées sur le parvis de l’église Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Contenus derrière les barrières de sécurité, les gens massés épient l’arrivée des personnalités et des stars qui, engoncées dans leurs manteaux sombres, s’engouffrent sous le porche de la plus ancienne abbaye de Paris. Michel Drucker, Stéphane Collaro, Chantal Goya et Jean-Jacques Debout, Roland Magdane, Enrico Macias, Régine, Patrick Bruel, Jeane Manson, Michou et quelques autres encore : tous ont quelque chose d’étrange en commun, en plus de la tristesse qui est de règle lorsqu’on s’apprête à assister aux obsèques d’un ami. “Bouffeur de vie” Ce qui donne à tous…