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AD France

AD France Mars Avril 2019

Le magazine haut de gamme des tendances de la déco, du design, de l'art et de l'architecture. Le magazine qui suscite l'imaginaire, rend le beau accessible au plus grand nombre, qui s'adresse aux esthètes professionnels et amateurs.

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Country:
France
Language:
French
Publisher:
Les Publications Conde Nast SA
Frequency:
Bimonthly
£4.19
£16.81
6 Issues

in this issue

6 min
nos top modèles

Un système accrocheur Grâce à son ingénieux système de panneaux muraux en aluminium à hauteur de plafond, toutes les installations et raccordements de cette cuisine sont masqués sur une profondeur de 5 cm. Dans la jointure horizontale viennent s’accrocher une tablette fine pour pots à herbe, livres de cuisine, boîtes à épices. Combiné ici avec un monobloc, cet ensemble constitue une cuisine intégrée qui ne manque de rien. Le plus : le choix dans une large palette de bois massifs ou plaqués, inox, stratifiés de toutes les couleurs, vernis brillant ou mat. Les surfaces en aluminium anodisé, conçues pour l’usage domestique, sont faciles à entretenir. Modèle b3, BULTHAUP. Mix moderne traditionnel Cette cuisine est parfaite pour qui souhaite jouer le chic dans la simplicité. Ses meubles en stratifié laqué mat sur un motif cadre ont…

3 min
attention, créateurs vertueux

Formafantasma recycle nos déchets Sortis il y a dix ans de l’académie d’Eindhoven, Andrea Trimarchi et Simone Farresin ont déjà collaboré avec de nombreux clients tels que Fendi, Hermès, J. & L. Lobmeyr ou la galerie Giustini/Stagetti. Quel que soit le projet, ils portent la même attention au contexte, au lien entre culture locale et tradition. Ils expérimentent la matière, créent des ponts entre industrie, artisanat et recyclage. C’est sur cette dernière thématique qu’ils participent à l’exposition Jeunes Artistes en Europe – Les Métamorphoses, à la Fondation Cartier à Paris (du 4 avril au 16 juin), avec Ore Streams, une collection d’objets issue de déchets électroniques : une exploration du rôle complexe que le design joue en transformant des ressources naturelles en produits de désir. S.B. Ilaria Bianchi rapproche les gens En résidence…

1 min
l’objet culte

Qu’est-ce que c’est ? Le fauteuil Soriana, imaginé en 1970 pour l’éditeur Cassina et auréolé, dès sa sortie, du Compasso d’Oro, le prix international de design créé en 1954 par Giò Ponti. Qui l’a signé ? Le couple de designers et architectes Afra et Tobia Scarpa (fils de Carlo Scarpa), à l’origine de nombreuses pièces mythiques du design. Son prix ? La paire de cette version, habillée du tissu Yeti de Pierre Frey, fut adjugé 8 320 € chez Piasa le 8 novembre dernier. Où le trouver ? Largement édité à l’époque, il est régulièrement au catalogue des maisons de ventes et sur des sites de commerce en ligne.…

4 min
ils ont participé à ce numéro

Valentina Sommariva Cette Milanaise passée par le Politecnico de Milan (en architecture), la Brunel University de Londres (en design) et la Fondazione Fotografia Modena (en photographie) travaille pour de nombreux titres, parmi lesquels Financial Times et The Guardian. Dans ce numéro, on découvre ses images du sculpteur Giuseppe Penone dans son atelier à Turin : « J’ai toujours pensé que les grands artistes étaient généreux, et avec lui c’est la première chose que j’ai ressentie. Il se consacre tellement à son œuvre qu’il en perd souvent la notion du temps. C’est comme s’il avait une mission à accomplir. » François Coquerel Photographe basé à Paris, il réalise aussi bien des natures mortes que des portraits ou des intérieurs pour T Magazine, M le magazine du Monde ou Vanity Fair. Il signe ici les…

4 min
une folie renaissance

Le jardin des merveilles. » On l’appelle ainsi depuis toujours, ou presque, tant le jardin de la villa Borromeo Visconti, apparu à la fin du XVIe siècle, sonne comme une partition qui enchante quiconque l’a visité une fois dans sa vie. Un morceau de paradis rythmé par des orangeraies, une exèdre (salle de conversation), un jardin Renaissance et surtout un nymphée, soit une série de grottes artificielles qui constituent le point d’orgue de cet ensemble à la beauté insolente, qui permet de goûter un instant à la folie artistique animée par l’époque, de savourer ses coups d’éclats, et de percevoir jusqu’où l’imaginaire peut guider certains hommes. Le comte Pirro I Borromeo Visconti était un notable milanais, mais pas que. Éternel voyageur au point d’avoir été anobli jeune homme par la cour…

4 min
un studio de création disjoncté

L’ambiance est pop, dadaïste et surréaliste. Ici, les assiettes sont imprimées de spaghettis et les miroirs portent des traces de rouge à lèvres. Nous sommes chez Pierpaolo Ferrari, photographe réputé pour ses images disruptives illustrant les campagnes publicitaire de Kenzo, Maison Kitsuné, Alitalia ou Galeries Lafayette. Une pointure dans l’univers de la mode donc. En parallèle de sa carrière solo, ce Milanais grand teint est également célèbre pour avoir fondé en 2010, avec la superstar de l’art contemporain Maurizio Cattelan, la revue semestrielle ToiletPaper, dont le dernier numéro paraît ce mois de mars. Ce magazine iconoclaste tout images, qui s’inscrit dans la tradition des publications irrévérencieuses façon Hara-Kiri du professeur Choron dans les années 1970, propose des visuels tordus et visionnaires. « ToiletPaper est une oasis d’horreur dans un désert d’ennui…