EXPLOREMY LIBRARY
searchclose
shopping_cart_outlined
exit_to_app
category_outlined / News & Politics
Le Journal du dimancheLe Journal du dimanche

Le Journal du dimanche

No 3797

Retrouvez tous les dimanches l'actualité nationale et internationale, politique, économique, sportive et culturelle...Le JDD vous permet de revenir sur les événements forts de la semaine, et de découvrir aussi les rendez-vous du week-end à ne pas manquer.

Country:
France
Language:
French
Publisher:
Lagardere Media News
Read Morekeyboard_arrow_down
BUY ISSUE
£1.15(Incl. tax)
SUBSCRIBE
£46.79(Incl. tax)
50 Issues

IN THIS ISSUE

access_time5 min.
encore raté !

La logique et le strict respect de la loi de son propre pays ont eu raison de la charge sabre au clair qu’a menée Boris Johnson ces dix derniers jours. Hier soir, après s’être entretenu au téléphone vers 20 h 15 avec le président du Conseil européen, Donald Tusk, et peu avant que sonnent 23 heures au cadran de Big Ben – minuit à Bruxelles –, Boris Johnson lui a envoyé une première lettre afin de réclamer un nouveau délai de mise en œuvre du Brexit, mais sans pour autant la signer. Caprice ou pas, cette requête est la troisième depuis le 29 mars 2017 et le déclenchement de l’article 50 par le Royaume-Uni pour pouvoir quitter l’Union européenne. Selon la BBC, le Premier ministre a envoyé dans la foulée…

access_time3 min.
nouvelle défaite pour boris johnson

Correspondante Londres (Royaume-Uni) Le « Big Saturday » n’a pas eu lieu. La saga du Brexit était censée connaître un moment fort, hier à la Chambre des communes. Exceptionnellement convoqués à Westminster un samedi, les députés devaient se prononcer hier sur l’accord de retrait de l’UE décroché deux jours plus tôt par le Premier ministre auprès des Vingt-Sept. Mais l’amendement déposé par l’ex-député conservateur Oliver Letwin, visant à obtenir des garanties supplémentaires du gouvernement afin d’éviter une sortie sans accord le 31 octobre, a été approuvé, en milieu d’après-midi, par une majorité de 322 voix contre 306. Au terme de plusieurs heures de débat nourri, enflammé ou piqueté de traits d’humour, Boris Johnson a malgré tout encaissé une défaite humiliante de plus et a décidé de repousser le vote sur l’accord à…

access_time1 min.
une marée humaine contre le divorce

À l’annonce du résultat, ils ont exprimé leur soulagement. Réunis hier après-midi dans le centre de Londres pour réclamer un second référendum sur le Brexit, des centaines de milliers de manifestants proeuropéens n’ont pas boudé leur plaisir lorsque les députés britanniques ont adopté l’amendement Letwin. Celui-ci contraint Boris Johnson à demander un report du Brexit le temps que la législation nécessaire à la mise en œuvre de l’accord soit adoptée… soit autant de répit pour continuer à se mobiliser afin que le Royaume-Uni ne quitte pas l’Union européenne. Munis de drapeaux bleu et jaune, familles, personnes âgés ou encore étudiants ont continué à marteler le message délivré lors de la « manifestation du million » en mars dernier : « Bollocks to Brexit », « merde au Brexit » !…

access_time3 min.
«il nous faut un oui ou un non»

Comment analysez-vous cette journée de débat au Parlement britannique qui s’est finalement terminée par une absence de vote ? Les Britanniques ont été capables, depuis trois ans, de nous dire qu’ils ne voulaient plus rester dans l’Union européenne, que leur Parlement ne voulait pas de l’accord conclu par Theresa May, qu’ils ne voulaient pas de nouvelles élections, mais ils n’ont toujours pas réussi hier à se décider. Or, nous, Français et Européens, attendions de leur part une décision sur le fond après dix jours intenses de négociation qui ont abouti à un accord respectant leur propre souveraineté. «Cessons de croire que l’intérêt collectif est de tout arrêter pour six mois et que cela ira mieux après» Vous êtes donc déçue par ce nouveau rebondissement qui retarde les choses… Je n’ai pas à être déçue,…

access_time6 min.
ce qui va finir par changer (ou pas)

Si un accord est adopté dans les prochains jours, les voyageurs français se rendant au Royaume-Uni (et vice versa) n’expérimenteront aucun changement jusqu’à fin 2020*. Une période dite « de transition », dans le jargon bruxellois, qui peut être prolongée de deux ans. Les cartes nationales d’identité délivrées par les États membres de l’Union européenne à leurs ressortissants resteront notamment valables outre-Manche pendant un an. « L’accord de retrait règle les sujets les plus pressants, comme ceux liés au règlement financier du Royaume-Uni et à l’Irlande », rappelle-t-on dans l’équipe d’Amélie de Montchalin, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. Les autres questions sont listées dans la nouvelle « déclaration politique » dévoilée jeudi, le document attenant à l’accord et définissant les grands principes de la…

access_time4 min.
ludovic subran, chef économiste d’euler hermes et d’allianz « le brexit ne nous fait ni chaud ni froid »

Chercheur en macro-économie, Ludovic Subran, 38 ans, livre son analyse sur les retombées du Brexit pour la France et l’Europe. Le Brexit est-il un coup dur pour notre économie ? Pas vraiment. Il ne nous fait ni chaud ni froid. Depuis le référendum de 2016, la France a plutôt bien réagi. Nos exportations outre-Manche se sont contractées de 1,5 milliard d’euros entre juin 2016 et juin 2018, frappant en priorité les secteurs de l’agroalimentaire, des équipements industriels, du luxe et des biens haut de gamme. Mais, en 2019, nos entreprises se sont rattrapées. Au premier semestre, leurs exportations ont crû de 2,2 milliards d’euros. Elles ont su profiter des achats de précaution des entreprises britanniques, soucieuses de reconstituer leurs stocks. Pour la suite, il faudra voir comment va s’engager la relation avec…

help