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Rolling Stone France

Rolling Stone France No.131

Culte, original et créatif, Rolling Stone anticipe les modes, digère les tendances et les met en perspective. Il trouve ainsi sa place parmi les magazines musicaux et multiculturels en envisageant la musique comme moteur de société. L'édition française s'attache, entre légende et modernité, à décrypter les tendances marquantes d'une ""galaxie rock"" toujours en expansion. Profitez de notre offre d’abonnement exceptionnelle : 6 numéros pour le prix de 5 !

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Country:
France
Language:
French
Publisher:
POSITIVE MEDIA
Frequency:
Monthly
£4.20
£33.62
10 Issues

in this issue

4 min
dionne warwick

Vous avez eu une année 2020 bien remplie, avec des apparitions dans “The Masked Singer” et dans une battle pour Verzuz. De quelle autre manière avez-vous occupé votre temps durant la pandémie? Vous savez, ce que j’ai pu faire, c’est dormir. Me reposer autant que je voulais, ne pas me lever si je n’avais pas envie. Ça a été une retraite plaisante pour moi. J’ai pu faire d’autres choses qui me tenaient à coeur: m’impliquer dans des associations caritatives. J’ai beaucoup regardé la télé, ce qui a été tellement drôle, parce que j’ai regardé des séries que je n’avais pas vues depuis que j’étais enfant. Dionne collabore avec Chance the Rapper pour un single caritatif. Quel genre de séries? En ce moment, Bonanza et Perry Mason, tôt le matin. J’ai grandi avec ce genre…

5 min
usual suspects

LA VIOLENCE DES BANDES est un fléau. Les jeunes en sont les premières victimes et les drames se succèdent. Comment y mettre fin? Le mal vient de loin et touche les univers les plus divers. S’il est un quartier sensible secoué depuis plus de trente ans par une incessante guerre des bandes, c’est bien la droite française. Trois décennies de règlements de comptes sans pitié, dont les victimes se ramassent à la pelle, ces temps-ci, dans les tribunaux. Tout a commencé dans les années 1980 avec la “bande à Léo” et “la bande à Sarko”. La première rassemblait, autour de François Léotard, un ex-apprenti moine bénédictin au blaze de “frère Honorat”, la fine fleur des premières gâchettes du libéralisme portée par un tandem d’exmilitants d’extrême droite, Alain Madelin et Gérard Longuet.…

5 min
guitars & co

Quarante-cinq ans de carrière et 23 albums au compteur. Pas moins. Et Little Bob a toujours su bien s’entourer. Pour Rolling Stone, le rockeur havrais remonte le temps et nous livre une line up au cordeau, composée de dix musiciens clés, qui ont marqué l’histoire de la formation, de Little Bob Story à Little Bob Blues Bastards… Guy-Georges Grémy À LA GUITARE, c’est le meilleur que j’ai eu dans LBS. Je l’ai découvert un jour, par hasard, dans la salle François-Ier, au Havre, où il répétait avec un groupe. Je cherchais un bon guitariste pour accompagner la Story sur scène, en Angleterre. Je l’ai regardé joué et je suis resté scotché, il avait un jeu souple et félin, entre Hendrix et Page. Quand il a intégré le groupe, en 1975, il est…

5 min
orange is the new red

@lauric_henneton MAINTENANT QUE “It’s All Over Now”, notre cher “Fat Old ‘Don’” aurait pu passer son temps, “Comfortably Numb” du côté de “San Tropez” ou de Mar-a-Lago, à défaut. Des “Echoes” avaient circulé selon lesquels il voulait fonder un nouveau média, ou un nouveau parti, ou un nouveau média au service d’un nouveau parti, qui allait concurrencer un Parti républicain divisé entre les pro-Trump et les pas-toujours pro-Trump-ça-dépendde-mon-intérêt. Ce scénario était rendu très improbable par le mode de scrutin, majoritaire à un tour, ou first-past-the-post, où le premier en voix emporte le district ou l’État. Par conséquent, toute scission au sein d’un des grands partis divise le total des voix, et le parti qui reste uni est sûr d’emporter la mise. Toute rupture est donc suicidaire, même si elle aurait l’avantage de…

16 min
les doigts dans la prise

UNE ODE SEXISTE, esclavagiste, pour ne pas dire raciste, jaillie des fantasmes les plus glauques du Vieux Sud d’avant la guerre de Sécession (“Brown Sugar/How come you taste so good?”)… des allusions à la dope comme s’il en pleuvait (“I’ll be in my basement room with a needle and a spoon”… “Tell me Sister Morphine, when are you coming round again?”)… sans oublier cette pochette (“Oh my God! une braguette!”) et ce titre, lourd de sousentendus: on ne prend guère de risques en affirmant que, de nos jours, un disque comme Sticky Fingers serait immédiatement cloué au pilori par toutes les factions de la nouvelle bien-pensance, et les principaux protagonistes de cette oeuvre d’une confondante obscénité traînés devant les tribunaux populaires des réseaux sociaux… Les choses sont sensiblement différentes en avril…

2 min
courrier

“Le regard de Neil Young sur votre couverture est incroyable. Le choc est même doublé lorsqu’on lit le formidable article d’Olivier Nuc. Comment fait-il pour suivre au jour le jour la pléthorique discographie du Loner?” GILLES (TWITTER) Highway to Hell Le reportage paru dans votre no 130 sur la fameuse route entre Kaboul et Kandahar rappelle à quel point l’Afghanistan, ce pays que j’ai eu la chance de visiter au milieu des années 1970, ne ressemble plus du tout à l’image incroyable que j’en avais… YVES (FACEBOOK) Grant Haua Quelle découverte! Du blues venu de Nouvelle-Zélande, je me suis précipité sur YouTube pour écouter à quoi cela pouvait ressembler et j’ai été stupéfaite: quelle présence, quel artiste unique. Merci pour cette découverte que vous avez mise aussi bien en avant. En attendant de le découvrir sur…