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Men's Lifestyle
The Good Life

The Good Life Novembre-Decembre 2019

The Good Life, nouveau magazine d'Ideat Editions, est le premier magazine masculin hybride : news & lifestyle. The Good Life regarde le monde à 360°. Economie, lifestyle, art contemporain, architecture, musique, voyages, mode, décoration contemporaine… Pour comprendre ce qui se passe sur la planète et décrypter les tendances de fond économiques et sociétales.

Country:
France
Language:
French
Publisher:
IDEAT EDITION
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5 Issues

in this issue

3 min.
contributors

Guillaume Rebière MAXIMALE CITY Diplômé d’histoire, Guillaume a choisi l’éphémère excitant de l’actualité en devenant journaliste. Après des collaborations au Figaro, au Sport ou à La Tribune de Genève, il pousse la porte du Journal du dimanche, dont il deviendra le rédacteur en chef, notamment responsable de l’économie et des tendances. Pour The Good Life, il est parti à Rotterdam découvrir comment le premier port d’Europe opère sa mue et se convertit à l’économie circulaire. Geneviève Brunet MAXIMALE CITY Journaliste et auteur, elle a écrit des rivières de lignes pour les magazines et pour la presse quotidienne, et publié des ouvrages chez Actes Sud et La Martinière. De son enfance sur les rives de la mer du Nord, elle a gardé le goût du large et des départs, dispersant ses valises entre Paris, le Var…

5 min.
le blues du businessman

«J’aurais voulu être un artiste/ Pour pouvoir faire mon numéro/ Quand l’avion se pose sur la piste/ A Rotterdam ou à Rio…» Vous connaissez probablement ces paroles extraites du Blues du businessman,de Luc Plamondon et Michel Berger pourStarmania(1979). A part surfer sur les paroles de cette jolie chanson interprétée avec talent par Claude Dubois, que diable The Good Life est-il allé faire à Rotterdam ? A juste titre, Amsterdam est bien plus glamour, avec ses canaux, ses maisons, ses habitants… Tout est plus chic à Amsterdam! Et pourtant, c’est à Rotterdam que tout a commencé… y compris la conquête de l’Amérique. On pense souvent que les Pilgrim Fathers, dissidents européens partis pour créer une nouvelle Jérusalem, avaient embarqué à Southampton. Eh bien, non! C’est de Rotterdam que les premiers Pères pèlerins se lancèrent…

4 min.
paris, vingt ans après

Quitter Paris après avoir vécu l’euphorie du Mondial black-blanc-beur. Y revenir après une deuxième étoile et avec l’immigration au menu politique. Dire au revoir à Paris après avoir traversé le dernier grand conflit syndical, un mois sans métro, en 1995. Y revenir à l’occasion de la première révolte de la France des périphéries, vêtue d’un gilet jaune. Se balader, le cœur ouvert à l’inconnu, sur les Champs-Elysées récemment rénovés. Courir, pédaler ou marcher tranquillement sur les berges de la Seine, désormais sans voitures. Le soleil du couchant nimbe l’eau du fleuve, les ponts chargés d’histoire (et de cadenas) et les façades monumentales de ses reflets dorés. Paris doit être rempli de touristes. Mais je ne les vois pas. Je n’ai d’yeux que pour la ville. Comme quelqu’un qui regarde un amour…

2 min.
the good fairs

3 min.
art contemporain

Paris Kiki Smith frappe monnaie En présentant une rétrospective de Kiki Smith, la Monnaie de Paris rend hommage à l’une des figures féministes majeures de l’art contemporain. Recourant à différentes techniques – la sculpture, le dessin, la tapisserie, la cire ou encore la porcelaine –, l’Américaine met en écho la nature et le corps humain, notamment féminin. D’une salle à l’autre surgissent des héroïnes de contes ou des sorcières, le bronze d’une jeune fille chevauchée par une chèvre, un torse en papier mâché, une femme grandeur nature en cire, la peau partiellement écorchée… De la cellule aux organes, des organes au corps dans son ensemble, puis du corps au cosmos, Kiki Smith célèbre les liens qui unissent l’humain à l’univers. Kiki Smith, Monnaie de Paris, jusqu’au 9 février. www.monnaiedeparis.fr Istanbul Un nouveau musée d’art Créé en…

4 min.
photo

Marseille Man Ray, opérateur de mode Avant d’avoir produit quelques-uns des plus grands chefs-d’œuvre avant-gardistes de l’histoire de la photo moderne, Man Ray a gagné sa vie comme portraitiste et photographe de mode, œuvrant pour le couturier Paul Poiret, publiant d’abord dans les revues Vogue et Vanity Fair, puis dans le magazine américain Harper’s Bazaar à partir des années 30. C’est avec ces images méconnues qu’il expérimente les recadrages, les jeux d’ombre et de lumière, les solarisations et les colorisations que l’on retrouvera dans ses icônes futures. Au château Borély, une autre exposition met en écho ses photos avec les vêtements des créateurs de l’époque, à travers des pièces emblématiques de Chanel, Schiaparelli, Vionnet ou Paquin. Man Ray et la mode, musée Cantini, jusqu’au 8 mars. http://musee-cantini.marseille.fr La Mode au temps de Man Ray,…