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Le fana de l'aviation

Le fana de l'aviation

No. 621

Le Fana de l'Aviation fait partie du petit cercle des grandes revues d'histoire de l'aviation dans le monde. Née en 1969, c'est aujourd'hui une revue de référence à travers le monde, grâce à ses textes et à son iconographie. L'aviation est un sujet technique ? Le Fana de l'Aviation emploie un langage simple et clair pour s'adresser à un public très large, du passionné d’histoire au professionnel de l’aviation. Le Fana de l'Aviation publie chaque mois des monographies, des reportages sur les collections d'avions anciens, les musées, les restaurations. Il s’attache également à suivre l’actualité des avions de collection qui volent toujours, et bien sûr des meetings aériens à travers le monde. Les analyses historiques s’appuient sur la collaboration des meilleurs historiens spécialisés dans de nombreux pays, tant en France qu’à l’étranger.

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Country:
France
Language:
French
Publisher:
Editions Lariviere SAS
Frequency:
Monthly
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₹2,790.24
6 Issues

in this issue

1 min
deux ms 760 “paris” ii de retour en france

Les deux sociétés privées Aero Passion, de Francisco Agullo, et JPP, de Jean-Pierre Parizon, ont conjointement acquis aux États-Unis trois MS 760 “Paris” II, dont deux sont d’ores et déjà en France. Celui immatriculé N760X est arrivé depuis Colorado Springs, au Colorado, par la voie des airs début juin, piloté par Francisco Agullo. Celui immatriculé N722Q était arrivé en conteneur il y a 18 mois et est destiné à être inscrit sur le registre du CNRAC, le certificat de navigabilité pour aéronefs de collection. Le troisième, immatriculé N69X, est encore aux États-Unis, en attente de disponibilité d’un transport maritime – avec la crise Covid-19, les conteneurs maritimes entre les États-Unis et l’Europe se sont raréfiés. Les trois MS 760 seront basés à Dôle-Tavaux, dans les hangars d’Aero Passion. Selon Francisco Agullo,…

18 min
à la découverte d’un nouveau monde

Le 30 septembre 2020, lors d’une interception sur alerte, un “Rafale” passe le mur du son et provoque un “bang” qui s’entend dans toute la région parisienne, provoquant la stupeur et les gros titres de la presse. Pourtant il y a 70 ans, le “bang” était fréquent. C’était l’époque où les “Mystère” s’attaquaient au mur du son. Depuis déjà de nombreuses années les avions se heurtaient aux grandes vitesses à une sorte de “mur” infranchissable (lire article page 40). On ne comptait plus pour ainsi dire les pilotes d’essais qui s’étaient tués en tentant de passer l’obstacle. Et puis, le 14 octobre 1947 le mur tomba officiellement: “Chuck” Yeager était le premier homme supersonique à bord du Bell X-1, avion expérimental spécialement conçu pour cette performance. La course de vitesse…

2 min
faire entendre deux “bangs” ? la méthode rozanoff

“Lorsqu’un avion franchit le mur du son, il déclenche deux ondes sonores, l’une en y entrant, l’autre en sortant. Si l’avion atteint très rapidement la vitesse du son au point A de la courbe, l’onde sonore se perd dans l’atmosphère et n’est pas perçue du sol. En effet, la trajectoire qu’elle suit, en raison des réfractions successives provoquées par les couches différentes d’atmosphère, épouse un peu la forme du croissant. S’il atteint la vitesse du son au point B, l’onde sonore d’entrée heurte la terre en B’. S’il rétrograde au-dessous de cette vitesse en C, l’onde sonore de sortie heurte la terre en C’. Comme pendant son vol supersonique de B en C l’avion avait une vitesse supérieure à celle de l’onde sonore déclenchée en B, c’est la deuxième explosion…

26 min
les “milan” de la sécurité civile

Si les amphibies-écopeurs, “Catalina” puis Canadair, restent les rois des interventions sur feux, l’apport des avions plus conventionnels, lourdement chargés de retardant, s’avéra complémentaire et d’une redoutable efficacité pour la Sécurité civile qui, dès la fin des années 1970, avait opté pour des DC-6 afin de renforcer sa flotte. Une décennie plus tard, deux C-130A loués aux États-Unis assurèrent à leur tour cette mission avec une réussite telle que l’acquisition de plusieurs “Hercules” fut sérieusement envisagée jusqu’à ce que le dernier appareil en contrat ne s’écrase en Ardèche en septembre 2000. En 1999 et 2000, la Sécurité civile se fit présenter plusieurs aéronefs susceptibles d’intégrer et de renforcer un jour sa flotte, car si les 11 CL-415 étaient flambant neufs et que 11 des 12 “Tracker” subissaient un important chantier de…

7 min
un dc-8 à mach 1

En fait, ce passage en supersonique n’était pas accidentel, mais soigneusement préparé. Dès son premier vol le 30 mai 1958, le quadrimoteur Douglas DC-8 s’était révélé bien né, agréable et facile à piloter, si bien qu’il avait été certifié 15 mois plus tard, quand son concurrent Boeing 707 aux commandes fort lourdes et aux moins bonnes qualités de vol avait obtenu son certificat de navigabilité grâce à d’importantes modifications plus de quatre années après son premier vol. William Magruder, chef pilote d’essais de Douglas, poussait pendant leurs essais les nouveaux DC-8 au-delà de la vitesse maximale (VNE) figurant dans le manuel de vol, jusqu’à la vitesse limite de calcul, soit Mach 0,95 - 95 % de la vitesse du son. Mais comme, pour faire bonne figure, il laissait aller un peu…

1 min
un blériot xi-2 et un fokker a.i atterrissent à melun

Au début du mois de juillet, deux rares et superbes machines de la Première Guerre mondiale sont arrivées par la route sur l’aérodrome de Melun-Villaroche: – le Blériot XI² n° 877 à moteur Gnome aux couleurs de la 1a squadriglia de la Régia Aeronautica, immatriculé F-AZNP, qui avait été accidenté le 9 juillet 2016 lors de l’Eurofly’in du Réseau du sport de l’air, à Vichy; – un Fokker A1 3 Bj de 1915 à moteur Gnome de 80 ch (en lieu et place de l’Oberursel de 80 ch), immatriculé F-AYAI. Les deux avions sont propriétés du collectionneur autrichien Eberhard Fritsch. Ils demeureront à Melun au moins jusqu’au spectacle aérien Paris-Villaroche Air Legend, les 11 et 12 septembre prochains.…