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Auto Plus Classiques Hors SérieAuto Plus Classiques Hors Série

Auto Plus Classiques Hors Série

HS No. 16

Le plaisir de la voiture ancienne par le célèbre hebdomadaire Automobile.

Paese:
France
Lingua:
French
Editore:
Societe EMAS
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COMPRA NUMERO
4,07 €

IN QUESTO NUMERO

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fans des sixties

« Ex-fan des sixties où sont tes années folles, que sont devenues toutes tes idoles? » chantait Jane Birkin. Auto Plus Classiques a fait siennes les paroles de la fantasque chanteuse franco-britannique pour vous faire découvrir (ou redécouvrir) les voitures les plus mythiques des années 1960. Dans cette décennie agitée, marquée par les premiers pas de l’humanité sur la Lune, l’arrivée du nouveau franc, de la pilule contraceptive et de la télévision couleur ou encore par la révolution étudiante, les constructeurs français rivalisaient d’imagination pour lancer de nouveaux modèles populaires aussi différents que les Renault 4, R8 Gordini et R16, les Peugeot 404 et 204, ou encore la Simca 1000. Cette époque a également vu naître de véritables légendes roulantes en dehors de nos frontières avec les Austin Mini, Ford…

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spinach babe

*Bébé aux épinards. Dans un petit groupe de collectionneurs, il existe toujours un amateur de voitures anglaises. L’original de la famille, celui qui aime les épinards, le crachin breton… et les mécaniques à problème à Auto Plus Classiques, c’est moi. Du moins en ce qui concerne les productions britanniques! Car pour ce qui est du crachin breton, je passe mon tour. Certes, avec une anglaise, on n’est jamais vraiment sûr de démarrer le matin, que les essuieglaces vont fonctionner par une pluie battante, ni que les cinq litres d’huile du carter seront suffisants pour rallier Londres à Paris. Mais qu’importe! Leur charme est inimitable. Charme qu’elles doivent en partie aux véritables passionnés qui les ont construites, pères de bon nombre d’autos de légende. Alec Issigonis, géniteur génial de la Mini est…

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chevrolet corvette 427 sting ray (1966)

> Puissance maxi: 425 ch SAE > Vitesse maxi: 240 km/h > Accélération de 0 à 100 km/h: 5,4 s > Cote: à partir de 70 000 € Après m’être baladé paisiblement au volant de l’une des premières Corvette de l’histoire, je me devais de flirter avec la modernité procurée par la deuxième génération de cette icône américaine. Et pour faire les choses en grand, je laisse les maigres 245 ch et la boîte automatique à deux rapports du modèle de 1958 (essayé dans le numéro 11 d’Auto Plus Classiques) pour m’adonner aux joies du dragster. Bienvenue à bord de la Sting Ray, la “raie à éperon”, de 1966. Avec 425 pur-sang dans le moteur de 427 in (6,997 litres!), l’animal embarque l’un des plus gros moulins logés sous le capot d’une Corvette. À…

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star accessible

Aujourd’hui, celui qui désire s’acheter une Deuche avec un budget inférieur à 5 000 € a deux possibilités. Soit il s’offre une coûteuse série limitée ou une vieille A/AZ, dans les deux cas à refaire, soit il vise les AZA/AZAM. Ces versions, fabriquées à partir de 1963, se distinguent par leurs cours encore raisonnables, y compris lorsqu’elles sont en bon état. Mues par les 425 cm de 18 ch SAE, elles ont en outre l’avantage d’être plus facilement utilisables que les modèles antérieurs, développant seulement 15, 12, voire 9 ch! Autre qualité spécifique à l’AZAM, une petite touche de luxe qui sied parfaitement à la “deux-pattes”. Attention les yeux: enjoliveurs chromés, pare-chocs avant et arrière avec bananes du même métal, l’extérieur se veut plus chic. À bord, le confort progresse avec…

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la gueule de l’emploi

Atypique, improbable, incohérente, voire moche, les qualificatifs décrivant la ligne de l’Ami 6 berline ne sont pas tous flatteurs, mais attestent au moins d’une chose: elle ne laisse personne insensible. Conséquence de l’aversion de Pierre Bercot, alors patron de la marque, pour les voitures à hayon qu’il qualifiait “d’utilitaires”, la lunette arrière inversée – qui permet de disposer d’une malle classique sans allonger l’auto ni réduire les places arrière – fit beaucoup pour la renommée du modèle. Indéniablement, elle confère à cette voiture un charme à part. Et, pour tout vous dire, je n’y suis pas insensible… Me voici aujourd’hui sur le point d’essayer une berline, à quatre portes donc, de 1967, fraîchement repeinte dans un joli blanc Carrare (comprenez vert très pâle) avec un non moins séduisant intérieur rouge. Petits…

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les voyageurs de l'impériale

Monter à bord d’une DS Pallas, c’est entrer dans le saint des saints, c’est accéder à l’univers douilletde la bourgeoisie française des années 1960, c’est pousser la porte d’un salon réservé à quelques privilégiés. Pour un peu, je m’installerais spontanément à l’arrière. La banquette de cuir fauve aux généreux bourrelets, la moquette épaisse comme un pain brioché, les deux plafonniers à la lumière douce m’invitent à me glisser dans ce salon cosy. C’était bien sûr la place des nantis de l’époque. Les chefs d’entreprise et les hauts fonctionnaires jouissaient d’un confort unique qui, aujourd’hui encore, étonne. L’espace aux jambes est vraiment exceptionnel et seules quelques limousines anglaises ou allemandes pouvaient se targuer d’être aussi prévenantes. Malgré cette promesse de bien-être, je préfère la place du chauffeur, tout aussi enviable avec…

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