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Vogue ParisVogue Paris

Vogue Paris Collections HS Printemps - Ete 2017

Le magazine des tendances de ce qui fait la mode des femmes. Le magazine qui réinvente de manière chic, élégante créative, passionnée, extraordinaire les tendances d'aujourd'hui et de demain.

국가:
France
언어:
French
출판사:
Les Publications Conde Nast SA
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₩25,776
10 발행호

이번 호 내용

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édito

Côté coulisses, côté podiums, côté rue : pas un recoin de style qui n’échappe à ce Vogue Collections, nouvel inventaire des must-have, who’s who et autres secrets de mode. Direction le printemps-été 2017 avec, sur le devant des allures, un regain d’énergie sport et street, des sautes d’humeur seventies, une profusion de gestes larges et amples et, dans l’ensemble, une envie de vêtements mieux accordés à la vie active d’une femme normale au XXI siècle. Voilà pour les apparences, derrière lesquelles se cachent, comme toujours, une chaîne de talents, experts, créateurs, prescripteurs, petites et grandes mains à qui l’on doit, aussi, d’enchanter les fashion weeks. Où l’on découvre le doigté hors normes du calligraphe Nicolas Ouchenir, «Monsieur cartons d’invitation», le charme sans fard de l’illustratrice Jenny Walton, une horde de…

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tendances

Flower power Elles fleurissent à foison : inspirées des papiers peints, moquettes et autres toiles cirées seventies, ces fleurs sont de l’espèce féministe, plus encore que féminine. Comme le démontrent cette déclaration de bien-être toutes générations chez Chloé, ce manteau en toute modestie chez Miu Miu ou encore la robe dame et douce de Prada. They’re bursting out all over: inspired by the wallpaper, floral carpets and oilcloth of the 1970s, the flowers that went walkabout on the S/S 2017 runways belonged more in the feminist than feminine taxonomy. As shown by this transgenerational statement from Chloé, this modest coat from Miu Miu, or this sweet ladylike frock by Prada. Sport spirit La séduction, nouveau sport de combat? Les démarches énergiques, athlétiques, passent à l’offensive sur fond de blanc sans complexe. Ligne liane et…

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karla otto

Comment votre carrière a-t-elle commencé? “Pourquoi aurions-nous besoin d’acheter un objet au moment où on le découvre? Pourquoi ne pas entretenir le désir et attendre quatre mois avant qu’il n’arrive sur le marché?” Au début des années 70, par hasard. C’était une époque où la mode était loin d’avoir l’importance qu’elle a aujourd’hui. J’étudiais au Japon et on m’a proposé de travailler comme mannequin. Je me suis dit que ce serait un moyen agréable de financer mes études plutôt que d’enseigner l’anglais et l’allemand. Ce monde m’a passionnée. On m’envoyait à Paris, Milan… et je ne suis jamais rentrée finir mes études de japonais. Y a-t-il eu des rencontres décisives? Oui, celle d’Elio Fiorucci, dont la marque était alors une des plus cool du moment. Il m’a demandé de m’occuper de ses relations presse,…

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jenny walton

“Ma mère nous emmenait su les marchés pour choisir les tissus. Elle nous a appris à coudre et brode nos propres vêtements.” D’où vient votre passion pour la mode? J’ai grandi dans une petite ville du New Jersey. Dans ma classe, la plupart des élèves étaient des enfants d’agriculteurs. Autour de la maison, il y avait des champs de maïs et des animaux. Et on n’avait pas la télé. C’était beau, ennuyeux… et très loin de la mode! Mais ma mère nous emmenait mes deux soeurs et moi sur les marchés pour choisir les tissus. Elle nous a appris à coudre et broder nos propres vêtements. Quels ont été vos modèles de style? J’ai toujours aimé la manière dont, dans les vieux films, la mode donnait aux femmes l’air puissant, d’être en plein contrôle…

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army of bloggers

Chiara Ferragni (The Blonde Salad) est devenue une griffe de chaussures, Bryan Grey Yambao (Bryanboy) a donné son nom à un sac Marc Jacobs, Kristina Bazan (Kayture) vient de signer un contrat avec L’Oréal. Il faut faire un effort pour se souvenir que lorsqu’ils sont apparus au milieu des années 2000, les blogs se situaient à mi-chemin entre le journal intime et la revue de street style. Ils clamaient haut et fort leur indépendance vis-à-vis des marques qui les regardaient avec perplexité – seules les plus hardies d’entre elles leur louaient des espaces publicitaires. «À l’époque, les blogs formaient une sorte de contre-pouvoir naturel, ils représentaient une génération ayant adopté la technologie du XXI siècle et qui ne se reconnaissait pas dans les magazines», analyse Stéphane Galienni, directeur associé de…

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nicolas ouchenir

Comment se retrouve-t-on inventeur d’alphabets et «plume» des défilés de mode? Rien de prémédité là-dedans! J’ai fait une école de commerce et rapidement compris que je préférais les arts à la finance. C’était il y a vingt ans, je suis entré comme marchand d’art à la galerie de Jean-Gabriel Mitterrand, JGM. Lors de chaque vernissage, je tenais à écrire à la main les cartons d’invitation. J’en avais moi-même reçu un de la galerie Maeght pour une exposition sur Louise Bourgeois. Mon nom y était calligraphié. Ça m’a troublé : ce n’était pas particulièrement beau, mais c’était une signature, c’était personnel. Voilà comment tout a commencé. Ensuite, lorsque Niki de Saint-Phalle, dont nous nous occupions et dont j’étais très proche, est décédée, j’ai quitté la galerie. Pia de Brantes, reine des relations…

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