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La Revue du Vin de FranceLa Revue du Vin de France

La Revue du Vin de France No. 631

Grâce à son savoir-faire et ses experts, La Revue du Vin de France vous apporte une information riche pour connaître, choisir et déguster les bons vins, constituer votre cave et multiplier les plaisirs de la découverte.

Country:
France
Language:
French
Publisher:
Revue du Vin de France
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10 Issues

IN THIS ISSUE

access_time3 min.
connaissance, plaisir, indépendance

Le vin est-il victime de son succès ? Boire un Cheval Blanc ou un Château Margaux était il y a vingt-cinq ans à la portée d’un enseignant ou d’un employé. Aujourd’hui, le même vin coûte vingt fois plus cher. Les meursaults Perrières et Grands crus de Vosne-Romanée qui faisaient le miel des connaisseurs sont devenus intouchables. Un peu comme sur les ronds-points, les amateurs non millionnaires en tirent un certain ressentiment. Nous le mesurons dans vos commentaires : « Gardez un œil sur les prix » ; « Proposez davantage de recommandations plus accessibles » ; « Mais alors, il n’y aurait que les vins hors de prix qui seraient bons ? », etc. Cette nouvelle formule de La RVF est donc l’occasion de réaffirmer nos engagements. À commencer par celui-ci…

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gabriel lepousez quand le vin bouge en bouche, c’est fascinant

Vous avez choisi d’ouvrir une bouteille provençale pour débuter cet entretien, pouvez-vous nous en parler ? Ma belle-famille est installée à Six-Fours-les-Plages et j’ai ouvert un 100 % tibouren du Clos Cibonne, domaine situé au Pradet. Un 2016. Ces arômes de fraise, de fruits frais, ces épices douces, cette couleur tendre sont incroyables pour un rouge vendu 15 euros. Le vin est issu d’une parcelle atypique, le millerandage y est fréquent. Je préfère de loin cette cuvée aux grands rouges du domaine issus de syrah, mourvèdre et grenache. Au moment de découvrir et de goûter un vin, comment fonctionnent les sens de l’homme ? Lors d’une dégustation, nous sommes très influençables. Nous pensons que l’important est le vin, mais dès que l’on apporte la bouteille à table, le cerveau entre en action. La…

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chefs et bons vins débarquent en gare

Réinventer le patrimoine culinaire régional sans oublier le vin, tel est le nouveau credo de la SNCF. « Nous repensons les buffets de gare en les inscrivant au cœur des terroirs et en faisant appel à des chefs étoilés pour porter ce renouveau », explique Thomas Havas, directeur marketing de SNCF Retail & Connexions. Objectif : proposer aux passagers un voyage gastronomique à travers les plats traditionnels des différentes régions et leur faire (re)découvrir les vignobles voisins. « En choisissant les chefs, nous sommes très attentifs à ce qu’il y ait un vrai attachement à la région de la gare où ils s’installent », poursuit Thomas Havas. Ainsi, à Metz, c’est le chef lorrain Michel Roth qui a été choisi. Ce natif de Sarreguemines, qui fut doublement étoilé à L’Espadon, le…

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en champagne, les beaux raisins se vendent au prix de l’or

La Champagne n’est plus à un paradoxe près. Alors que le contexte semble favorable (croissance de 0,3% par rapport à l’année dernière avec un chiffre d’affaires record à 4,9 milliards d’euros), la région vit une flambée du prix du kilo de raisin. On le sait, de plus en plus de viticulteurs champenois vendent tout ou partie de leurs raisins aux maisons qui cherchent à maintenir leur production pour répondre à une forte demande. Mais ce que l’on sait moins, c’est que le marché de l’approvisionnement champenois commence à entrer en surchauffe. 7 EUROS LE KILO DE RAISIN En 2003, le prix moyen du kilo de raisin dans les Grands crus était de 4,25 euros. En 2018, il devrait atteindre près de 7 euros (primes incluses) dans ces mêmes Grands crus en blanc…

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contre les ravages du mildiou, rideau sur les vignes !

Non, le baron Éric de Rothschild et l’élégant comte Stephan von Neipperg, désespérés par le réchauffement climatique, ne se sont pas mis à la culture du melon sous serre. Mais si vous allez faire une balade printanière dans les vignes de Lafite à Pauillac ou du Clos de l’Oratoire à Saint-Émilion, vous verrez d’étranges bâches couvrant, sur des dizaines de mètres, d’honorables rangs de cabernet ou de merlot. Avec une dizaine d’autres grandes étiquettes bordelaises (Cheval Blanc, Chevalier, Montrose, Margaux…), ils se lancent depuis ce printemps dans une expérience originale : cultiver des vignes sous des serres rétractables. « Lorsqu’il pleut, elles se déploient pour protéger uniquement les ceps et le feuillage », précise Nicolas Fagotto, responsable R&D des Vignobles Comtes von Neipperg. Le maître des lieux est d’ailleurs le premier…

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des miroirs pour le chai de malleret

C’est désormais l’un des plus beaux chais de Bordeaux. Imaginé par l’architecte et designer français Sylvain Dubuisson, cet ouvrage alliant bois, fonte et béton est bluffant avec ses jeux de miroirs à la façon du film Inception et une ventilation naturelle à 13° C obtenue été comme hiver grâce à des puits canadiens. Gelé en 2017, grêlé en 2018, le château de Malleret revient avec de très hautes ambitions sur le millésime 2018. Et pour le futur classement des Crus bourgeois. Razzia chinoise sur le chêne français Les Chinois ne s’intéressent pas qu’aux châteaux bordelais. Frappés par la déforestation, ils s’activent en France lors des ventes aux enchères organisées par l’Office national des forêts (ONF). De plus en plus de grumes “qualité merrain” issues des plus prestigieuses forêts françaises ne feront jamais…

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