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Hogar y Jardín
Côté Est

Côté Est No.82

De Strasbourg à Saint Pétersbourg, Maisons Côté Est vous fait partager l'art de vivre d'une Europe romantique et baroque... Amoureux de la culture et des émotions vraies, laissez-vous séduire.Abonnement pour 1 an (4 numéros)

País:
France
Idioma:
French
Editor:
Cote Maison SAS
Periodicidad:
Biannually
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2 Números

en este número

2 min.
l’édito

Le bonheur est dans le lac! À l’image de celui d’Annecy, ce «prodige écologique» qui conjugue les avantages de la mer et de la montagne... Alors que le Shinrin Yoku – ou sylvothérapie – et les forêts japonaises semblent être le nouvel eldorado de la médecine préventive, nous en viendrions presque à oublier nos bons vieux classiques de l’oxygénation thérapeutique en milieu naturel. Et nos lacs alors ? Si les « baigneurs » des bois voient leur pression artérielle, leur taux d’anxiété, de cortisol (responsable du stress) et de glycémie fondre comme neige au soleil, leur concentration, mémoire et santé cardio-vasculaire grimper au sommet, les promeneurs et les « plongeurs » des bords de lac affichent une santé tout aussi éclatante. Découvrant, lors d’une expédition scientifique, le lac Danilovo, au Sud-est…

4 min.
un grand courant d’art frais

Les artistes contemporains trouvent là matière à rêver, à imaginer, mais aussi à rencontrer, à fabriquer, à turbiner. Car on n’est pas dans un parc, ici, mais dans un pays agricole et forestier qui vit ! Persiennes un peu déglinguées et jardinières fleuries, la vieille mairie de Fresnes-au-Mont abrite les bureaux de Vent des Forêts, une utopie artistique qui a pris vie en 1997. Une poignée de tout petits villages meusiens s’était mis en tête d’accueillir des artistes contemporains, dont les œuvres sur mesure feraient de leur territoire un grand espace d’art. « Les artistes que je choisis sont vierges de tout projet, c’est capital », dit Pascal Yonet, l’actuel directeur artistique qui leur fait découvrir, bottes aux pieds, cinq mille hectares d’une grande beauté. Sous le soleil ou la pluie,…

5 min.
s’évader, rêver, contempler

2 min.
land art urbain

Avec sa fleur de lotus géante, qui respire au tempo de ses pétales, Choi Jeong Hwa oxygène l’esplanade de l’hôtel de ville. Emblématique de l’artiste et designer coréenne, cette corolle cosmogonique rappelle l’importance d’être dans l’instant présent. Devant le Palais de l’Île, une quarantaine d’origamis fera battre le cœur des habitants et visiteurs d’Annecy ; signé par le plasticien et scénographe Antoine Milan, ce banc de poissons volants suspend son vol au-dessus des eaux du Thiou, miroitant au gré du vent. Cap sur le lac pour caboter avec un couple de cygnes noirs au milieu de leurs pairs tout blancs, clin d’œil aussi poétique qu’écologique de deux diplômés de l’École supérieure d’art d’Annecy ; d’un battement d’ailes, cette introduction très spéciale éclaire le regard sur la biodiversité régionale et la…

3 min.
designer de haute montagne

C’est un guide de la célébrissime Compagnie des Guides de Chamonix, la plus ancienne au monde et peut-être la plus exigeante. Habitué à faire découvrir à ses clients les beautés de la Vallée Blanche ou des Grands Montets. De ceux que l’on appelait, dans la capitale, pour jouer les équilibristes sur la tour Eiffel. Comme certains de ses camarades, Didier Simond le coutelier ou Roland Cretton qui sculpte des pierres, Olivier Greber n’est pas qu’un champion de haute montagne. Depuis toujours, il marche avec ses carnets sur lesquels il croque objets, animaux, meubles sortis de son imagination, ce qui lui vaut le surnom de « Gribouille » ! Il aime sculpter des animaux, créer des bestiaires poétiques en assemblant de vieux outils. Charpentier de sa propre maison, il se rapproche…

2 min.
la fine lame des glaciers

Il a l’allure et la silhouette du sportif mais son regard bleu glacier aiguisé est celui d’un artiste. Dans son atelier, le coutelier Didier Simond nous raconte l’origine de sa vocation : « L’exploitation de la glace débute à Argentières avec Charles-Vincent Gelati, un Italien arrivé dans la vallée en 1908 qui fournit aux hôtels la glace nécessaire à leur clientèle. Le réfrigérateur n’existe pas encore et les hôteliers conservent leur nourriture dans d’immenses glacières contenant jusqu’à 1500 kg de pains de glace. Après la première guerre mondiale, les 4 frères Simond prennent le relais et bâtissent une cabane, au pied du glacier, pour entreposer les pains de glace. Pour assembler les rondins de bois qui se trouvaient sur les côtés, mon grand-père utilisait toujours un couteau de travail bien…