ÉDOUARD BIELLE
1974. Christophe aligne les tubes : « Señorita », « Les Mots bleus », « Les Paradis perdus ». Giscard est à la barre, mais on découvre avec effarement, après les Trente Glorieuses, que la crise économique n’est pas fantastique. Surtout, Édouard Bielle sort un premier EP de variété synthétique, fortement inspiré par « le dernier des Bevilacqua » qui doit lui permettre normalement un passage à Domino, la nouvelle émission lancée à la rentrée sur la deuxième chaîne. Ah oui, sauf que, même si ce jeune homme semble tout droit sortir d’un temps heureux où le Front national n’était qu’un groupuscule d’extrême droite, nous sommes en 2024. Si l’heure est donc à l’hyperpop, à la techno qui tabasse, l’époque est aussi nourrie par une certaine nostalgie pour…
