En mai 2015, un nouveau logiciel fit l’effet d’une bombe dans le petit monde du SimRacing. Réalisé par un studio encore inconnu, distribué par un spécia liste du monde console peu à l’aise avec la compétition automobile virtuelle, et financé essentiellement par une campagne participative. En clair, ça ne partait pas dans les meilleures conditions! Pourtant, deux ans après, les chiffres sont éloquents: deux millions de copies vendues pour PC et consoles, une communauté active et passionnée, des championnats en ligne, des extensions variées, Project CARS avait gagné sa place dans le monde de la course virtuelle aux côtés d’Assetto Corsa, rFactor2 et RaceRoom. Les développeurs avaient réussi un mélange détonnant entre un réalisme suffisant (sans pousser vers le hardcore d’un iRacing) et le plaisir de la conduite associé à…