Si nous avions reçu dix euros à chaque fois qu’un adepte de FS nous avait posé la question fatidique « Alors finalement, X-Plane, ça vaut quoi ? », nous n’aurions plus besoin de voyager virtuellement à Bali, nous pourrions y aller en première classe ! Au-delà du trait d’humour facile, l’interrogation est légitime. Car après des années de pratique intensive de Flight Simulator (2004, X, SE, P3D…), les « FS-iens » regardent encore avec méfiance et suspicion ce qu’ils appellent parfois le « logiciel d’en face ». Il est presque normal de se polariser sur un problème réduit à un duel : Beatles ou Stones, Mac ou PC, Fender ou Gibson, Ferrari ou Porsche ? Laissons aux polémistes patentés le choix de se livrer à ces choix peu cornéliens. Car…