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SeptSept

Sept No.23

Sept mook est le trimestriel du site sept.info, site de slow journalisme basé en Suisse. Ne laissez pas la réalité se résumer à l'actualité.

País:
Switzerland
Língua:
French
Editora:
Sept.ch, SA
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30,09 €(IVA Incl.)
6 Edições

NESTA EDIÇÃO

access_time2 minutos
notre manifeste sept, le meilleur du slow journalisme francophone

Osons être utiles. Notre mission n’est pas de vous distraire. Le journalisme utile que nous pratiquons ne veut cependant pas dire journalisme utilisé ou utilitaire. Nous sommes utiles parce que nous éclairons notre temps de manière intelligible et que nous vous permettons de mieux le comprendre pour faire de vous des citoyens avisés. Osons l’excellence. Nous pratiquons un journalisme de qualité. Un journalisme vrai qui coûte plus cher qu’une information prémâchée par des agences de communication ou des gouvernements. Qui ne dépend pas que du seul journaliste. Nos équipes sont multiples: correcteurs, relecteurs, éditeurs, journalistes, photographes, graphistes, multimédiamaticiens, fact-checkers … Ensemble, nous travaillons pour vous livrer un produit artisanal digne d’une appellation d’origine protégée. Voilà pourquoi nous portons le plus grand soin à la forme de nos contenus. Osons innover. Nous améliorons…

access_time3 minutos
edito

Chère lectrice, Cher lecteur, Merci mille fois. Merci de vos nombreux retours chaleureux et riches à la suite du lancement ce printemps de la nouvelle formule de Sept mook, le seul et unique mook (contraction de magazine et de book ) de Suisse romande. Bien sûr, il reste encore des détails à régler, mais globalement, notre maquette plus aérée, plus pratique, plus esthétique et plus graphique vous plaît. Vos encouragements nous motivent à poursuivre sur cette voie ambitieuse mais tellement gratifiante du slow journalisme, cette manière de raconter notre époque qui prend son temps et qui est bon pour votre intelligence. L’idée étant de souligner encore et toujours que dans le mot «information», il y a «formation» et que nous n’avons pas vocation à vendre votre temps de cerveau à Facebook. Bien…

access_time1 minutos
riviera paradise

Elsa Guillet a remporté le premier prix du concours photo Sept 2018 sur le thème «Près de chez moi». Avec le soutien des Transports publics fribourgeois, Actalis, Generali, La Télé Vaud-Fribourg, RadioFr et MTL. Photographe de 26 ans, Elsa Guillethabite à Villeneuve. Diplôméede l’Ecole de photographie de Vevey(CEPV) en 2012 et de la Haute écoled’art et de design de Lausanne (ECAL)en 2016, elle expose son travaildans diverses galeries européennes.Depuis novembre 2016, elle estreprésentée par l’agence parisienneJulian Meijer.…

access_time51 minutos
oma läuft weltrekord franchir la ligne… vivant

«Bin ich der Einzige am Start, schau ich einfach, dass ich lebend über die Ziellinie komme.» Charly Eugster, 97 Jahre alt. Die Ausfahrt aus der Tiefgarage nimmt sie wie ein Rennfahrer nach dem Boxenstopp. Dem Verkehrskadetten an der Kreuzung f ährt sie beinahe über die Schuhspitzen. Vor dem Berner Hauptbahnhof wirft ein Buschauffeur die Hände in die Luft, als sie plötzlich auf seine Spur wechselt. Ungerührt schaltet Margaritha Dähler in den nächsten Gang. Probleme kennt sie nicht. Oder fast nicht. Klar ärgert sie, dass sie just heute Morgen vor dem Fernseher statt im Bett aufgewacht ist. Und dass eine Grippe nicht das volle Trainingsprogramm zuliess. Dazu gehören Technikwürfe mit Gummihammer und Medizinball. Sprünge über den Schwedenkasten und auf der Mattenbahn. Laufen draussen und in der Halle. Brustpresse, Beinbeuger und Rückenstrecker im Kraftraum.…

access_time16 minutos
sur les traces des chiens du nord

Les minutes s’égrainent. Lentement. Pesamment. Comme cette fine pluie de novembre déposant des perles d’eau sur les aiguilles de sapins trop lasses et les branches de hêtres trop frêles pour les retenir. Le chant des oiseaux s’est tu lorsque les derniers rayons du soleil ont disparu. Seule l’odeur âcre de la boue parvient à mes narines tandis que la clairière dans laquelle je me trouve plonge peu à peu dans l’obscurité. Vissé sur ma tête, mon hjálmr , sorte de casque en fer, m’empêche de voir précisément les silhouettes qui me font face. Sous leurs épaisses protections de cuir et de mailles, elles sont imposantes et hostiles. Les regards en ma direction ne présagent rien de bon… Je souffle, je halète, je tremble. Les contourner me semble impossible, s’enfuir n’est…

access_time91 minutos
l’odyssée helvétique de la fille de staline

«C’était du James Bond», se souvient Cornelio Sommaruga, ancien président du Comité international de la Croix-Rouge. Celui qui à l’âge de 34 ans occupait alors la fonction de second secrétaire de l’Ambassade de Suisse à Rome se rappelle, dans les moindres détails, du 10 mars 1967, quand il a permis le passage à l’Ouest de Svetlana Allilouyeva Stalina (1926-2011), fille de Joseph Staline. Une histoire qui commence quelques mois plus tôt. En décembre 1966, Svetlana Allilouyeva obtient exceptionnellement du gouvernement soviétique l’autorisation de quitter l’URSS pour se rendre en Inde. Elle veut y rapporter les cendres de son troisième mari, Brajesh Singh, un aristocrate indien membre du parti communiste qu’elle avait rencontré à Moscou en 1963 et avec lequel elle s’était mariée clandestinement, les autorités soviétiques n’ayant pas autorisé cette union…

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