On pourrait prendre la chose avec ironie, et le dire ainsi : pas de jour plus parfait, plus adéquat, pour rencontrer Mélanie Laurent qu’un matin de pic de pollution à son maximum, sous un ciel bleu et traître, un magnifique soleil d’hiver pourtant. Car en un an, un million de spectateurs, et c’est rare un tel chiffre, a vu Demain, le documentaire que Mélanie Laurent coréalisa en 2015, au moment de la COP 21. Elle y parcourait dix pays, à la recherche d’initiatives écologiques alternatives. Demain, c’est là. Demain, c’est aujourd’hui. Demain, ce n’est pas seulement la Chine qui n’y voit plus à trois mètres, Athènes ou Le Caire, s’époumonant sous les conséquences d’une circulation infernale. Demain c’est nous. C’est Paris. «Même dans l’urgence, les choses ne vont pas assez…
