Si l’on parle aujourd’hui avec Philippe Jaenada, c’est parce qu’il a, une fois encore, commis un ouvrage d’une impressionnante envergure. 753 pages, tout de même, et pas une ligne ennuyeuse. Quatre ans de travail, confirme-t-il, sans vacances, avec le strict minimum de sommeil, une quête titanesque d’archives et un baby-blues carabiné. Le tout pour décrypter un fait divers oublié, celui de l’enlèvement et du meurtre d’un petit garçon, Luc Taron, dans la nuit du 26 au 27 mai 1964. Quelques heures après la naissance de Jaenada… Très vite, les parents et les médias reçoivent des messages signés «L’Étrangleur», qui s’avère être un infirmier nommé Lucien Léger, emprisonné quarante années. Pendant la promotion de son précédent ouvrage, La Serpe, qui traitait du triple crime du château d’Escoire, Jaenada doit rencontrer lors…
