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L'Officiel ArtL'Officiel Art

L'Officiel Art No. 25

Un voyage contemporain à travers une série de rencontres exceptionnelles se nourrissant d’autres pratiques culturelles (mode, design, architecture, lifestyle, cinéma, musique). L’Officiel Art ouvre ses pages en grand écran aux peintres, sculpteurs, photographes, architectes, designers, vidéastes, performers et à tous ceux qui les accompagnent dans cet élan. L’Art comme un style de vie et la vie comme art de vivre à fond son époque.

Страна:
France
Язык:
French
Издатель:
Les Editions Jalou
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1 583,45 ₽
4 Номера(ов)

В ЭТОМ НОМЕРЕ

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édito

Même s’il est de bon ton de régulièrement le mésestimer, il faut croire que ce printemps-là était bel et bien révolutionnaire. La preuve ? Ce printemps-là a aujourd’hui cinquante ans et toutes ses dents pour venir mordre un siècle que l’on dit nouveau. C’est donc au joli prétexte, mais sans jamais démentir les nostalgies, que L’Officiel Art questionne aujourd’hui l’idée de révolution. Quant à savoir, au passage, ce que l’art très actuel et très contemporain doit à 68, il faudrait peut-être glisser ce génie du slogan. Soudain en quelques mots “dazibaesques”, hérités de Dada et du surréalisme, le discours mutait dans l’esthétique. Et vice. Et versa. Un demi-siècle plus tard, il n’est qu’à vagabonder, de galerie en biennale, pour sentir ce que la création contemporaine doit à cette prose combat.…

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audi talents : tremplin pour la création

L’OFFICIEL ART : Qu’est-ce qui vous a amené à retenir le travail de Théodora Barat, lauréate 2016 ? SACHA FARKAS : Notre démarche consiste à laisser une véritable carte blanche au jury pour évaluer le dossier des finalistes et sélectionner le ou la lauréate. Ce qui a retenu notre attention chez Théodora Barat est ce réel vécu. Elle a habité en Seine Saint-Denis et explore toutes les impressions complexes qui y sont liées, c’est une expérience individuelle qu’elle restitue sous un prisme artistique. Elle a mis beaucoup d’elle-même dans cette exposition immersive, et dans la manière dont elle l’a présentée devant le jury : elle avait une idée très claire de ce qu’elle souhaitait réaliser, c’est une personne très dynamique et passionnée. Outre la qualité de son projet, cette caractéristique a,…

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perrotin : trois regards d’artistes

L’OFFICIEL ART : L’exposition que vous consacre la galerie Perrotin porte un éclairage spécifique sur la période des années 1990 à 2000, durant laquelle vous avez exploré le charbon de bois comme médium qui, aviez-vous déclaré, évoquait l’inscription dans vos origines coréennes, l’usage de l’encre de Chine, la calligraphie. A distance, comment avez-vous traversé, voire surmonté, l’impérieux besoin de ce matériau et comment vous en êtes-vous distancié ? LEE BAE : Avant d’arriver à Paris, en 1989, j’ai enseigné dans une école de peinture en Corée. Je travaillais beaucoup avec des couleurs, je n’utilisais jamais de noir. Parallèlement, je m’intéressais fortement aux mouvements de l’art occidental. Il faut savoir que la Corée était alors très isolée du reste du monde et quand j’ai eu l’occasion de voyager, de me rendre au…

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fondation luma-arles : jean prouvé, architecte des lendemains meilleurs

A l’occasion du dixième anniversaire de la rénovation de la Grande Halle, la fondation Luma-Arles consacre une exposition rétrospective à l’architecte et designer français Jean Prouvé (1901-1984), figure majeure du design moderne et avant-gardiste d’après-guerre. Jamais autant de constructions de Prouvé n’avaient été présentées ensemble auparavant : dans cette ancienne chaudronnerie du XIX siècle, c’est un total de 12 structures démontables échelle 1 conçues par l’architecte (8 à l’intérieur et 4 à l’air libre), ainsi que de nombreux documents, un film et des objets uniques, qui constituent cette exposition. Toutes construites en acier – matériau de prédilection de Prouvé –, ces structures entrent en miroir avec l’histoire de la Grande Halle. Patrick Seguin a mis à disposition de la fondation les plus de 300 pièces qui composent ces constructions, mais également…

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futur futuriste à la panacée

L’OFFICIEL ART : “Crash Test” rassemble 25 artistes émergents, à peu près tous nés dans les années 1980, autour de l’homme dans la biosphère. Pourquoi et comment avez-vous conçu cette exposition, inscrite dans le cycle inauguré en 2014 lors de la Biennale de Taipeï ? NICOLAS BOURRIAUD : La première exposition, “The Great Acceleration”, portait sur l’anthropocène, elle est venue de l’événement scientifique lui-même, à un moment où il n’était pas encore très visible chez les artistes. “Crash Test” s’inscrit donc dans une continuité de travaux, mais sa différence avec la Biennale de Taipeï, très généraliste et trans-générationnelle, est que celle-ci entend examiner plus précisément le regard de cette génération d’artistes qui arrive à maturité aujourd’hui, et qui se trouve être la première formée par cette prise de conscience globale que…

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babi badalov étranger perpétuel

Rarement le parcours d’une vie et ses multiples chaos n’aura imprimé une œuvre avec autant d’expressive sincérité. Babi Badalov est né au cœur des montagnes Talych, dans un petit village d’Azerbaidjan, alors rattaché à l’ex-URSS. Après une formation à l’école des Beaux-Arts de Bakou, il accomplit son service militaire près de Moscou. Il y connaîtra une première expérience “initiatique” du racisme et de la discrimination. Cette sinistre petite musique résonnera alors de façon récurrente aux oreilles de l’homme au crâne tatoué. Sa profonde altérité ne cessera de se rappeler à lui lorsqu’il sillonnera les pays dans lesquels il pense s’établir un temps et travailler. En Californie, il conçoit sa devise-étalon “I’m an Art-East”, titre éponyme de sa première exposition aux Etats-Unis. Vagabond passe-frontières, il explore les différentes langues de ses…

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