Le répertoire symphonique réserve quelques bonnes surprises comme le Concerto pour violon et celui pour violon et violoncelle de Brahms par les frères Erik et Mark Schumann, l’un violoniste né en 1982, l’autre violoncelliste né en 1988. À la tête de l’Orchestre symphonique de Nuremberg, le chef Alexander Shelley soutient efficacement leur lecture à la fois grave, assurée, équilibrée et complice. Sans pouvoir se comparer aux incunables, cette version ne dépare pas dans la discographie pourtant encombrée de ces pages essentielles. (Berlin Classics 0300595BC, **** ).
On retiendra également l’anthologie Great Comedy de onze ouvertures d’opéra d’Hérold, Nikolaï, Wolff-Ferrari, Thomas, Reznicek, Flotow, Auber, Lortzing, Cimarosa, Adam et Cornelius. Lance Friedel dirige l’Orchestre national royal d’Écosse avec beaucoup d’esprit et de verve pour ce programme qui couvre un siècle de musique,…
